Leïla Slimani est la douzième femme à avoir reçu le prix Goncourt. Quelle écrivain est-elle ? Comment écrit-elle ? Quelles sont ses inspirations ? Quel est son rapport à la langue ? Dans cette conversation avec le journaliste Éric Fottorino, l'auteure se dévoile et raconte son processus créatif. "Au moment où je me mets à ma table de travail, je ne suis plus vraiment moi. Je ne suis plus une femme, je ne suis plus marocaine ou française, je ne suis même plus à Paris ni nulle part, je suis complètement affranchie de tout. Je pense que quand on s’engage en littérature, on est obligé de s’engager totalement. On est obligé d’aller jusqu’au bout et d’explorer parfois des choses désagréables pour soi. On doit faire confiance au lecteur."
Leïla Slimani est née à Rabat en 1981. Arrivée en France à l'âge de 18 ans, elle a étudié à Sciences Po avant de devenir journaliste à Jeune Afrique. Elle a publié deux romans chez Gallimard, Dans le jardin de l'ogre et Chanson douce, prix Goncourt 2016.
Leïla Slimani is a French writer and journalist of Moroccan ancestry. In 2016 she was awarded the Prix Goncourt for her novel Chanson douce.
Slimani was born in Rabat, Morocco and studied later political science and media studies in Paris. After that she temporarily considered a career as an actress and began to work as a journalist for the magazine Jeune Afrique. In 2014 she published her first novel Dans le jardin de l’ogre, which two years later was followed by the psychological thriller Chanson douce. The latter quickly turned into a bestseller with over 450,000 copies printed within a year even before the book was awarded the Prix Goncourt.
Dans cet essai , L'écraivaine francophone Leïla Slimana nous rapproche de sa vie d'écriture en répondant à des questions. Cet interview m'a incité à lire les œuvres de cette auteure et surtout "chanson douce" et "sexe et mensonge" parce que les sujets traîtés sont sociaux .
-Temps forts -
" Je sais combien le rapport qu’on peut avoir avec la littérature est charnel, à tel point que ça fait partie de vous, que ça devient un organe à part entière. Je suis persuadée aussi, en tant que Marocaine et parce que je l’ai vu dans mon pays comme dans tout le monde arabe, des pays où en moyenne on lit six minutes par jour, où il y a deux cent quatre-vingts millions d’illettrés, des pays où on a empêché pendant des années la lecture – en raison des politiques construites par des dictateurs ayant décidé que les gens ne devaient pas lire parce que lire, c’est dangereux, ça fait que les gens finissent par se soulever contre vous.. "
Nothing interesting. Al least it was super short. I´ve read better interviews in internet that give us more insight into Slimani´s writing process (example the FT interview).
Un point de vue très intéressant sur l'écriture et sur son rôle dans notre société changeante. Pour Leila Slimani, l'écriture impacte l'individu et l'individu change le monde. Malheureusement, cela reste un point de vue, celui de quelqu'un qui est conscient de son privilège d'avoir grandi entouré d'érudits et qui aimeraient qu'il en soit de même pour tout le monde. L'intellectuel est l'autorité. J'y retrouve la voix et l'histoire de Chimamanda Ngozi Adichie.
Retranscription d'un entretien mené en public, j'ai trouvé les questions de l'assistance plus pertinentes que celles du journaliste. Trop peu de nuances étaient apporté à ses propos volontairement élogieux à outrance et souvent maladroit. J'ai aimé quelques unes des réponses de l'autrice, même si globalement, rien de très neuf n'a été apporté. Je me demande la raison de l'édition de cette ouvrage, si ce n'est pour profiter du succès de l'autrice...
Je lis ce livre parce que j'aime bien l'écriture, et parce que son titre. L'oeuvre est développé sous forme d'un entretien avec les questions et réponses entre M. Fottorino - Directeur de l'hebdomadaire Le 1, et Leïla Slimani, une écrivain, l'auteur de "Chanson douce".
Un bouquin vraiment léger qu'on peut finir rapidement. La façon dont M. Fottorino pose les questions est assez vagues, pour que Leïla Slimani puisse se concentrer sur ce qu'elle veut. Je ne lis pas encore Leïla, ses oeuvres abordent des sujets durs et froids que je ne suis pas sure si j'oserai de lire. Peut-être parce qu'avant de devenir une auteure, elle était une journaliste. La manière dont elle a donné les réponses, j'aime bien, elle est directe et claire. Comme Fottorino déclare :
"Il n'y a jamais un mot en trop, il n'y a jamais un mot pour rien. C'est quelque chose qui a l'air très simple quand on la lit, et puis évidemment, comme toujours chez les grands auteurs, quand c'est simple, c'est que c'est compliqué."
J'admire les auteurs qui sont capable de maitriser cet art. On n'a pas besoin de raconter des choses compliquées par un ton compliqué.
J'ai noté quelques points intéressants, comment elle écrit et comment elle raconte ce fait en tant qu'un écrivain et en tant qu'une femme, une mère ici : https://francopoesie.blogspot.com/202...
É uma entrevista com plateia. Talvez a única informação relevante seja que a autora parece bem resolvida com a vida centralizada no trabalho. No mais, o conteúdo é de um programa de rádio ou TV, bem simples e superficial.