Paris, 1935 Lors de la première du Rigoletto de Verdi à l’Opéra-Comique, un jeune ténor défraie la chronique en volant la vedette au rôle-titre. Le nom de ce prodige ? Elio Leone. Né en Italie à l’orée de la Première Guerre mondiale, orphelin parmi tant d’autres, rien ne le prédestinait à enflflammer un jour le Tout-Paris. Rien ? Si, sa voix. Une voix en or, comme il en existe peut-être trois ou quatre par siècle. Cette histoire serait très belle, mais un peu trop simple. L’homme a des failles. D’ailleurs, est-ce vraiment de succès qu’il rêvait ?
En mettant en scène avec une générosité folle et une grande puissance romanesque d’inoubliables personnages, Alexia Stresi nous raconte que ce sont les rencontres et la manière dont on les honore qui font que nos lendemains chantent et qu’on sauve sa vie.
Un titre qui peut paraître feel-good, sans le prêt de ma maman, je n’aurai jamais ouvert ce roman.
J’ai aimé suivre la vie d’Elio Leone, depuis sa naissance jusqu’à son décès ; sa vie d’enfant sicilien abandonné qui a pour lui une voix magnifique qu’il va travailler ; sa fuite à Paris ; ses plus grands rôles…
J’ai aimé qu’enfant, il cache des cailloux dans ses poches et qu’il les appelle ses copains.
J’ai aimé sa rencontre avec Mademoiselle qui lui apprend les histoires des opéras et à trouver en lui sa façon de chanter.
J’ai eu un peu de mal avec le style presque parlé de l’auteure : Oui, si. Non. Mais ce style donne un rythme entrainant au récit, rythme que j’ai apprécié.
J’ai aimé les suspens : Elio reviendra-t-il de captivité ? que va-t-il se passer en Ayiti ?
J’ai beaucoup aimé la façon dont l’autrice décrivait la dépression d’Elio, sa rencontre avec Clairvius (au nom prédestiné).
J’ai aimé le mot derespecter inventé par Elio qui décrit bien certaines attitudes. Mais je n’ai pas compris cette histoire de farine.
Et puis surtout, j’ai aimé que ce roman me parle de Verdi : ses opéras bien sûr, mais aussi son côté politique, et sa dernière œuvre qui m’a émue.
L’image que je retiendrai :
Celle de la maquette de la Scala que Mademoiselle expose dans son salon où elle fait répéter Elio.
Comment jouer Don Alvaro dans La forza del destino à la Scala de Milan? Et quel chemin faut-il parcourir pour en arriver là quand on est né dans la paille comme Elio dit Leone.
Histoire d'une voix dans son contexte historique, de Naples en 1912 à la Scala de Milan dans les années 1970. Des institutions qui aident ou au contraire retardent l'avènement de son apparition. Parmi les adjuvant.e.s, -Le directeur d'un institut qui le prend pour un réfugié de Caporetto. -Mademoiselle, professeur de tout à Paris. Ils jouent tout deux leur rôle pendant la guerre, et Elio, en tant qu'étranger, subit les aléas des contradictions de l'histoire. -Fernande qui le sauve paradoxalement des camps. -le shaman Clairvius en Haïti. -et son alter ego, Eugène Vanzo qui devient son double.
Un très joli roman, tendre et touchant, avec une plume à la hauteur du sujet : musicale et envoûtante.
Dans ce roman, on va découvrir et suivre la vie d'Elio Leone, un prodige du chant, depuis sa naissance en Italie jusqu'à ses plus grandes réalisations. Un parcours de vie où vont se côtoyer succès et désespoir, joie et peine, ambition et guerre. Une plongée dans l'univers de l'opéra au XXe siècle, alors que l'Europe vit la montée du fascisme, le nazisme, puis la guerre. Le personnage d'Elio est vraiment bien construit, on s'attache à lui, pendant toutes les phases de sa vie. Et l'écriture est vraiment entraînante, très rythmée, on sent que l'autrice est une passionnée.
Une histoire de vie plutôt passionnante. A travers les mots de l’autrice on voyage un peu partout dans le monde mais surtout en Italie et à Paris. On découvre la vie d’un enfant qui grandira et se forgera un caractère suivant ce que cette vie lui a fait subir. La narration, pleine de détails, m’a parfois perdu alors que je souhaitais allez droit au but. Mais ces détails font la vie et je garde un très bon sentiment de ce roman !
Quelle surprise pour moi d’être de sortie de ma panne de lecture grâce à un contemporain - pas mon genre de prédilection du tout. Et de deux, en avoir eu un énorme coup de cœur.
Quelle force de la nature qu’Elio Leone, ce virtuose de la nature. Ce virtuose du chant lyrique. On découvre Elio tout au long de sa vie, de son plus jeune âge à son apogée. Le petit comme le grand Elio m’ont charmé. Sa vie a été semée d’embûches, de déconvenues, de bonheur, de réussite et de moments malheureux. Malgré cela, il a réussi à se relever, à se livrer à travers sa musique et à se faire entendre de tous. La célébrité ne l’intéresse pas. Seul l’exercice de sa voix et la foi qu’il porte en Dieu et en ses chanteurs lyriques tel que Verdi qui ressort énormément dans ses références et idoles.
« Des Lendemains qui chantent », ça veut tout dire. À vous de le découvrir. Elio m’a ému aux larmes, et même aux sanglots tellement son histoire m’a éprouvée. Et les personnes qui vont le rencontrer, qui entrent et partent de sa vie vont le faire grandir et se rendre compte que la vie n’est pas aussi simple. Mais qu’elle vaut d’être vécue pour tout ce qu’elle a à offrir.
C’est super bien ! Je me suis fait cueillir dès début du livre par un super incipit. Bon déjà le thème : l’opéra, le chant… chanteuse lyrique moi-même que j’étais intéressée, mais c’est rare de lire une oeuvre de fiction qui en parle d’aussi près, de manière si pointue (notamment sur la technique, le répertoire, le ressenti sur scène) et si émouvante. Alexia Stresi nous propose de beaux moments de philosophie sur la musique, la scène, le succès, la religion, l’amitié et beaucoup d’autres thèmes. C’est le genre de livre qui reste après la lecture par des petites phrases qui reviennent et qui font réfléchir. D’autre part le style de l'autrice m’a vraiment énormément plu. J’aime quand c’est écrit à la serpe, un peu cash parfois presque oral. Les passages où elle parle du point de vue d’un enfant m’ont complètement emportée. L’histoire parsemée de références historiques et politiques nous embarque fermement et, à part quelques longueurs ressenties sur des moments de dépression (mais c’est probablement juste ma sensibilité), le livre se lit hyper facilement. Le tournant vers la fin développant une magnifique amitié masculine m’a très agréablement surprise. Bref un gros coup de cœur !
La Force du destin... Rien ne destinait Elio Leone, orphelin de naissance trimballé à travers l'Italie d'avant-guerre, à devenir le ténor qui émerveillerait le tout Paris. Sa force de caractère et son amour pour la musique lui donnent des ailes. Son rêve ? Chanter Verdi à La Scala de Milan. Mais dans un contexte d'entre-deux guerres où les grandes œuvres sont récupérées par le fascisme, comment conserver son indépendance artistique ? Un livre plein d'espoir qui vous donnera l'envie de chanter à pleine poumons.
J’ai adoré. Un livre magnifique, touchant, délicat, tendre. Une de mes meilleures lectures de ces dernières années. Il y a tout dedans : des rebondissements, des relations humaines, des personnages attachants et… la musique ! L’opéra, sa beauté et ses coulisses. Un des sujets principaux est aussi la transmission, d’un professeur à son élève, d’un mentor à son pupille, d’un homme dont la carrière est faite à un débutant. En un mot : superbe.
J’ai aimé le côté « fresque », l’histoire de ce ténor, son enfance italienne volée, sa trajectoire française, la guerre, la chute, les doutes, les voyages, les rencontres. J’ai eu beaucoup de mal à le lâcher. C’est très documenté sur l’opéra, la technique vocale, ce qui m’a beaucoup plu. Cependant, quelques moments un peu capilo-tractés et parfois cousus de fil blanc. Un bon livre de vacances.
Quelle belle histoire et quel magnifique personnage que cet Elio Leone dont Alexia Stresi nous offre le portrait ! Son style particulier se révèle très accrocheur, nourri régulièrement de phrases courtes et percutantes. Un bonheur ! Je recommande fortement la lecture de ce très beau livre qu’on ne peut plus lâcher !!!
Paris en 1935, a l opera Comique, un jeune ténor défraie la chronique en volant la vedette au rôle titre. au nom de Elio Leone . Une voix en or , comme il en existe peut-être que 3 ou 4 par siècle. Cette histoire serait très belle mais un peu simple. Est ce vraiment le succès qu il rêvait.
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Bizarre...je n ai pas du tout aimé ce livre. Pour moi l.histoire ne tient pas debout et est pleine de grosses ficelles, les personnages sont invraisemblables, les situations tirées par les cheveux et pourtant je l ai.lu jusqu au bout et avais du mal à en sortir...j ajoute que le style est navrant.
Belle histoire. Histoire d'une vie, d'un destin. Le style d'écriture est particulier, mais on s'habitue facilement pour entrer dans la vie d'Elio, baignée de musique.