Paulina Pandolfini. Née à Milan le 14 juin 1849. Fille cadette de Mario Giuseppe Pandolfini et de Lucia Carolina son épouse. Célibataire sans profession. A séjourné comme novice dans le couvent de la Visitation à Mantoue de 1877 à 1879. A tué à Florence, le 28 août 1880, son amant le comte Michele Cantarini. Condamnée par jugement de la Cour de Florence en date du 12 avril 1881, à vingt-cinq années d'emprisonnement. A purgé sa peine dans la prison judiciaire de Turin jusqu'au 15 juin 1891, date à laquelle elle fut graciée.
Pierre Charles Jean Jouve a eu « plusieurs vies ». Avant 1914, il est un des écrivains de l'unanimisme, ce mouvement créé par Jules Romains, puis un membre actif du mouvement pacifiste animé par Romain Rolland pendant la Première Guerre mondiale. À partir de 1921, une profonde rupture a lieu grâce à sa seconde épouse, la psychanalyste Blanche Reverchon, traductrice de Sigmund Freud (1923) et amie de Jacques Lacan. Elle fait de lui l'un des premiers écrivains à affronter la psychanalyse et à montrer l'importance de l'inconscient dans la création artistique — et cela dès le milieu des années 1920. On peut citer parmi les œuvres de cette époque ses recueils de poèmes : Les Noces (1925-1931), Sueur de Sang (1933-1935), Matière céleste (1937), et ses romans : Le Monde désert (1927), Hécate (1928), Vagadu (1931), La Scène capitale (1935), et le plus connu Paulina 1880, paru en 1925 (adapté au cinéma en 1972 par Jean-Louis Bertucelli). Il a été aussi, dès 1938 et pendant son exil en Suisse, un important acteur de la résistance intellectuelle contre le nazisme, avec ses poèmes apocalyptiques de Gloire et de La Vierge de Paris. Jouve a été le compagnon de route de nombreux artistes, d'écrivains (Romain Rolland, Stefan Zweig, Joë Bousquet, Jean Paulhan, Henry Bauchau), …), de peintres (André Masson, Balthus, Joseph Sima, …), de philosophes (Jean Wahl, Jacques Lacan, …) et de musiciens (Michel Fano, …) : il a d'ailleurs beaucoup écrit sur l'art et la musique. Cet écrivain souvent perçu comme un marginal hautain, refusant les embrigadements des "mouvements" a su toucher beaucoup d'écrivains et d'artistes dont certains peuvent être considérés comme ses disciples, par exemple les poètes Pierre Emmanuel, Salah Stétié ou Yves Bonnefoy.
Bu uyumsuz ve kokuşmuş dünyaya nasıl ruhunu yeniden teslim edebilir insan? Nereye kaçmalı? Paulina 1880 .Pierre Jean Jouve. Vicdan , günah, ilâhi aşk ve beşeri aşk kavramları üzerinden ilerleyen bir kitap Paulina 1880. Italya' da varlıklı bir ailenin kizi olan Paulina, iyi eğitimli, dindar bir genç kizdir. Babasının evli olan arkadasi Kont'la tanışır ve aşık olur. Bu olay ruhunda derin yaralar açsa da , duygularına engel olamaz ve varoluşsal sancılar yaşar. Defalarca günah çıkarır ama içine düştüğü varolussal sarmaldan kurtulamamaktadir. Babasının ölümüyle beraber dürüst davranmadığı ve babasına yalan söylediği icin kendini suçlayan Paulina'nin varoluşsal sorunları daha da artar . Duvarlarda kutsal kitaptan yazılar görmeye baslar. Manastır'a sığınır. Fakat Manastir'da da barınamaz. Son olarak aşık olduğu Kont'un eşinin ölmesiyle suçluluk duygusu daha da artar. Kitap boyunca günah, suç ve vicdan kavramları ekseninde dolanır Jouve. Paulina'nın aşkı zamanla kutsal bir aşka dönüşür ve beşeri aşk bir hayal olur. Vurucu bir sonla da Jouve okurunu şaşırtır. Kitabın dilini sevdim okuması kolay. Çeviri gayet akıcı. Kitabın kapağında yer alan çarmıha gerilmiş çıplak ve kırmızı saçlı kadin bedeni bence oldukça dikkat çekici. Paulina kendi günahlarını Isa'nin günahları ile özdeşleştirmiş ve tamamen içine dönmüştür. Kırmızı sembolizmde aşkın ve tutkunun olduğu kadar, şeytaniliğin ve günahın da rengidir. Saçların kırmızı olması buna bir atıftır Lilith ile gelen günahkar kadin arketipini Jouve, Paulina 1880 romanıyla okuyucuya sunar. Iyi okumalar dilerim.
le vergini suicide leggevano paulina 1880 e ridevano
«E così abbiamo cominciato a capire un po’ delle loro vite. Scoprivamo memorie ed esperienze a noi sconosciute, sentivamo come sia imprigionante a noi la condizione di ragazza, come rendeva la mente più attiva e sognatrice, e come si faceva alla fine a capire quali colori andassero bene insieme. Scoprimmo che in realtà le ragazze erano donne travestite, che capivano l’amore e la morte, e il nostro compito altro non era che fare quel chiasso che sembrasse affascinarle tanto. Capimmo che sapevano tutto di noi e che noi non potevamo comprenderle affatto.»
probablement un livre qui s’inscrit dans mon top de livres favoris sans aucune hésitation. il m’a plongé dans une ambiance toute particulière, me serrant le cœur, tandis que j’étais juste derrière Paulina et le revolver qu’elle cache sous son sein, devant le dos de Michele endormi. la fin m’a laissé une tristesse indicible et étrange pour cette femme belle et intelligente qui s’auto réduit à rien, sinon si peu, le quart de ce qu’elle aurait pu devenir.
(Février 2012) Une lecture en demi-teintes : elle avait assez mal commencé avec la description d'une chambre bleue, qui m'a fait penser à une didascalie théâtrale, mais s'arrêtait là, ne faisant intervenir qu'au second chapitre un fantôme. Cette entrée en matière, qui jouait sans doute sur l'énigmatique, n'a pas suscité mon intérêt du tout. Heureusement, dès la deuxième partie, un retour dans le passé est opéré et est contée l'histoire de Paulina Pandolfini, jeune fille passionnée, partagée entre amour de Dieu et d'un homme jusqu'à la folie. J'ai trouvé le récit, ainsi que son dénouement, très beau. Le délire croissant du personnage est très bien exprimé, par des phrases de plus en plus incohérentes et différentes voix qui s'expriment : cela crée parfois un texte assez confus et difficile à bien saisir pour le lecteur, mais assez réussi. De même, des passages à la première personne s'intercalent entre d'autres à la troisième, de manière parfois déroutante, mais bien menée par l'auteur.
(Relu le 25 avril 2012) J'ai décidément beaucoup de mal à saisir le fond de ce récit: j'ai l'impression de le laisser s'échapper et de ne pas parvenir à en saisir le sens. Je comprends de façon littérale, mais telle Paulina qui voit Dieu sans pouvoir le toucher, je vois cette histoire sans la toucher et percevoir son mystère. J'ai par contre davantage apprécié la forme lors de cette relecture: chaque chapitre semble être un petit tableau décrit par l'auteur tant les éléments visuels sont prédominants. Je n'ai pu m'empêcher de penser une nouvelle fois à des didascalies théâtrales mises en place afin de poser le décor dans lequel Paulina évolue. Enfin, ce style poétique et descriptif m'a beaucoup plu, surtout dans les premières parties.
The writing style was very interesting. Very modern for 1925. The theme of female sin and guilt, leading to self annihilation and homicide, was powerfully presented, but seemed antiquated. The protected virgin who sneaks into a torrid affair with a married man which she knows is wrong but cant stop. Common enough plot, but the self flagellation which follows through decades seemed soap opery in 2015.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Apparently in the early 1970s, next to Brasserie Lipp in Paris, there was a small movie theater. I spotted this movie theater while watching Jean Eustache's 1973 film, La Mamen et la Putain. Showing at the theater was Paulina 1880. So I bought the book at L'Ecume des Pages in Paris as a curiosity and to improve my French. Also, I like reading anything taking place in 19th century Italy.
I don't have much of a comment on the book itself, but I do believe I have improved my French. :)
"Italia, fine del XIX secolo. La storia dell'amore tormentato di Paulina per il Conte Cantarini, gentiluomo sposato che per assecondare le convenzioni sociali non si separa dalla moglie. La giovane, delusa, decide di prendere i voti, ma il forte sentimento che prova la spinge ad abbandonare la vita monastica per incontrare nuovamente l'uomo di cui è innamorata." Wikipedia
Pas du tout aimé !! J'ai dû lire ça pour un cours, je l'aurais jamais fini (ni même commencé d'ailleurs) sans cette obligation. C'est d'un style assez haché, elliptique, avec des chapitres très courts, et l'histoire ne m'a absolument pas touchée !