¡Vuelve uno de los mejores mangas de la historia! Ganador del premio Shogakukan al mejor manga shonen. Kiyomaro no sabe qué hacer con su vida. Aburrido de la escuela y de todos los que le rodean, se limita a dejar pasar los días. Hasta que, sin previo aviso, su padre le envía un regalo de cumpleaños de lo más extrañ un niño llamado Zatch Bell que trae bajo el brazo un libro rojo aparentemente indescifrable… ¿De dónde han salido? ¿Qué poder ocultan las páginas del libro? ¿Por qué de pronto le persiguen los problemas? Y, ¿cómo se convierte uno en un héroe de la noche a la mañana? La batalla por ser el rey de los mamodos está a punto de empezar.
Kitsune Manga nos ha traído de vuelta el manga de Zatch Bell y solo puedo decir que soy feliz de poder disfrutar de esta historia como cuando veía el anime hace años, como una niña.
Un manga de fantasía y lucha, con unos momentos muy cómicos que me han sacado más de una carcajada.
Kiyomaro es un chico con una inteligencia por encima de lo normal, no tiene amigos y siempre se salta las clases, hasta que un día aparece un niño llamado Zatch en su casa, enviado por su padre para que lo cuide. Pero Zatch esconde muchos secretos, como que es un mamodo venido del reino de los demonios para luchar contra otros mamodos por el trono del Rey. Para ello necesita la ayuda de Kiyomaro y el libro de hechizos. Lucha tras lucha el lazo que une a Kiyomaro y Zatch se va estrechando y sus poderes van evolucionando.
Me encanta toda la parte de las batallas, los diferentes mamodos y sus poderes y las razones que tienen cada uno por ser el Rey de los demonios, pero más allá de toda la lucha y fantasía, quiero también destacar la evolución que van sufriendo los protagonistas. Kiyomaro pasa de ser un alma solitaria a confiar y ayudar a los demás en cuanto lo necesitan, y Zatch quiere ser Rey para evitar sufrimiento al resto de mamodos. Cambian estando juntos y al relacionarse con los diferentes amigos y enemigos con los que se van encontrando en el camino. A veces nos dan momentos tristes en las despedidas y otras unos muy divertidos.
Si os gusta este tipo de manga os lo recomiendo mucho. La historia es una pasada y la edición de Kitsune Manga (doble tomo y algunas páginas a color) impecable. Merece una oportunidad.
Hacía muchos años que no me reía tanto con un manga. Esta serie la veía de niño y me divertía con ella ¡pero no recordaba que fuera TAN buena! Un humor brillante y un mensaje precioso con una evolución de personajes que hoy en día no se ven con las nuevas generaciones de anime. Recomendadísimo.
Una edición preciosa y súper cuidada que me hace rememorar la cantidad de horas que he pasado viendo este anime.
Como ya me pasó con el de Pokémon, se observa una mayor cantidad de violencia y temas crudos en este formato de la historia.
Desde mamodos asesinando a humanos a intentos de suicidio, Zatch Bell promete una historia adulta con protagonistas juveniles y un inmenso worldbuilding rico en elementos fantásticos y el costumbrismo más familiar de la vida cotidiana de los personajes.
Gash Bell ilk bakışta bana 2000'lerin başında ulusal kanallarda yayınlanan Digimon, Hamtaro, Beyblade gibi 90'lar sonu/2000'ler başı çocuk animelerinin havasını vermişti. Kapağına baktığımda aldığım his ile bulduğum şey çok güzel örtüştü.
O dönem yaygın bir konsept olan ergen bir çocuğun avatarlar/canavarlar aracılığıyla turnuvada yarışması ve kötüleri alt etme yolculuğu burada da mevcut. Bu yolculuk boyunca yeni karakterler, yeni güçler, yeni kötüler çıkar durur. Sevgi, arkadaşlık, sadakat gibi kavramları çocuklara sıkça öğütleyen bu serileri her zaman sevmişimdir. Gash Bell de tam olarak böyle bir seri.
Komedisi yer yer beni ıskalasa da, çizimleri bazen fazla özensiz olsa da hissettirdiği sıcak duygular bu seriyi sevmeme fazlasıyla yetti.
Minha primeira leitura de gash bell sem saber de nada, então resumindo esse é um "pokémon" com criança demoníaca/fofinhas com um livro de feitiços de instrução no meio de uma guerra deles pelo trono dos demônios! Com um sabor de shounen (as edições Br são compilados de 2 edições originais então este e uma resenha dupla no final das contas).
Jo, qué fantasía leer este manga y rememorar la amistad entre Zatch y Kiyomaro. ¡Son los mejores! Cómo es posible que me sepa lo que pasa de memoria y siga disfrutando tanto de esta historia.
Kitsune Manga nos vuelve a traer reeditado ZatchBell, y no puedo estar más feliz de volver a sumergirme en esta historia. He disfrutado: he reído, he llorado...deseando seguir con el número 2 😍
Avec Karakuri Circus qui se termine, Meian a décidé de rééditer un autre classique des shonen nekketsu dans le format perfect bien qualitatif qui les représente désormais : Konjiki no GashBell ! Un titre qui se veut un mélange de Karakuri, Yuyu Hakusho et YuGiOh.
Paru autrefois en intégralité chez Kana en 33 tomes, contre les 16 que contiendra cette perfect, j’avoue que je ne m’y étais pas intéressé à cause du dessin assez particulier de l’auteur qui est accentué sur les couvertures. En revanche, le titre a dû avoir un certain succès au Japon car outre sa longueur, il a aussi bénéficié d’adaptations en animé et jeux vidéo. En France, en revanche, Kana a fini par se le traîner comme un boulet… J’espère qu’il n’en sera pas de même pour Meian qui propose vraiment une belle édition double grand format avec pages couleurs, jaquette et papier de qualité comme on le connaît sur Karakuri, mais avec un prime une couverture plus solide.
GashBell est cependant ce qu’on peut appeler un classique du shonen. Makoto Raiku y utilise toutes les grosses ficelles du genre pour développer une histoire survoltée pleine de bons sentiments avec un héros qui a perdu confiance en lui, qui va la retrouver et même plus grâce à une rencontre inattendue. C’est donc percutant et très entraînant à lire, avec un humour bien dosé et une mise en scène explosive. L’univers a son originalité avec ces enfants démons envoyés sur Terre pour se battre afin de déterminer qui serait le prochain roi, mais un combat qui ne se fait pas seul puisque chacun est dépendant d’un grimoire aux particularités différentes que seul un détenteur humain peut-être permettre d’utiliser pour se combattre.
J’ai retrouvé dans GashBell le même genre de bons sentiments et de duo touchant que Karakuri Circus, avec cette même métamorphose d’un héros qui ne va pas bien au contact d’un être qui va l’aider à ouvrir son coeur et trouver une motivation dans l’idée de protéger les autres. J’y ai retrouvé la même touche fantastique et le même humour concon que Yuyu Hakusho avec ces enfants démons qui viennent s’affronter à coup d’attaques sortant de leur grimoire. Et justement ces attaques et ces affrontements m’ont fait penser à ceux des détenteurs de cartes de YuGiOh sauf qu’ici c’est l’âme du détenteur du grimoire qui oriente les attaques et les fait naître. On est vraiment en plein dans l’ambiance des shonen des années 90-2000, GashBell ayant débuté sa parution en 2001 au Japon.
J’ai donc beaucoup aimé suivre les aventures de Kiyomaro et Gash dans ce premier tome qui fait démarrer la série à toute allure. Le schéma du personnage principal isolé qui peu à peu prend confiance et devient un héros qui défend ceux qu’il aime est classique mais quand on lit du shonen nekketsu, c’est quand même un peu ce qu’on recherche. Gash est un personnage drôle et attachant dont la destinée de potentiel Roi des démons touche, surtout qu’il a perdu la mémoire. Leur duo est donc plein de potentiel et dès ce premier tome l’auteur l’exploite, à la fois dans un fantastique très urbain en lien avec les problèmes relationnels de chacun et leur isolement, et dans un fantastique plus combatif avec les duels qui interviennent au bout d’un moment avec les autres candidats venant à leur rencontre. Il est à souhaiter que cet équilibre persiste pour ne pas tomber dans de basiques combats à répétition et une course à la puissance comme on l’a trop lu.
Les dessins qui m’avaient empêchée de découvrir ce titre autrefois ne sont plus qu’un lointain obstacle. Déjà, on ne retrouve plus ces couvertures hyper clivantes de la première édition dans la réédition de Meian. Ensuite, leur côté rétro de nos jours a vraiment son charme. On croirait voir un pantin qui s’anime en Gash et forcément ça me rappelle Karakuri que j’aime tant. Alors c’est un dessin plus simple et plus pop, plus calibré pour plaire au jeune public, mais il rend l’animation des combats parfaitement lisibles et l’humour très accessibles. Finalement, il m’a plu.
Shonen que je redécouvre grâce à l’édition de Meian, j’ai été surprise d’accrocher autant, aussi vite, aux belles valeurs du duo Kiyomaro-Gash, deux enfants bien seuls qui découvrent l’amitié. C’est plein de bons sentiments, avec un humour sympatoche, des combats rappelant le fantastique et les pouvoirs de Yuyu Hakusho et YuGiOh. C’est un bon successeurs à Karakuri Circus dans une édition encore de grande qualité pour un prix bien plus correct que d’autres !