Inspiré de l'histoire vraie du «Dépeceur de Mons», l'un des pires serial killers que la belgique ait connus.
Belgique. Il y a quelques années. Après avoir profité de sa victime deux jours durant, un homme s'installe dans le garagede ses parents pour démembrer le corps. Ce qui devait être une besogne l'enthousiasme et l'élève à un niveau qu'il ne soupçonnait pas. Il décide alors de joindre l'utile à l'agréable et de créerune oeuvre qu'il compte bien exposer aux yeux de tous. Nord de la France. Quelques semaines plus tard. Une patrouille de la territoriale est avisée de la découverte du bassin d'une femme le long d'un fleuve. Rapidement, les recherches stagnent, aucun indice, aucune trace, impossible d'identifier la victime et par conséquent, l'assassin. La piste belge est évoquée mais ne mène nulle part. Jusqu'à ce que de l'autre côté de la frontière, le tronc d'une femme soit également découvert dans un cours d'eau. Le morceau de corps est dépecé et les aréoles sont absentes, découpées avec soin. Débute alors une enquête qui marquera les esprits de tous. Particulièrement celui de Mélanie Penning, en poste à la Criminelle depuis un an. Repartie de zéro après la fin brutale de son mariage, l'enquêtrice subit de plein fouet les images insoutenables inhérentes à sa nouvelle fonction. Seule femme aux homicides, elle a tout à prouver et ne compte pas laisser ce prédateur continuer à faire son marché dans le monde de la nuit. Là où sa jeune soeur a ses habitudes.
J’ai accroché dès les premières pages. J’ai vraiment adoré le personnage de Mélanie, une femme forte qui lutte pour faire sa place et qui défend ses convictions corps et âme. Tellement frustrée pour elle à la fin! Je recommande vivement ce livre!
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On entre dans cette histoire si brutalement, happé dès les premières pages : un homme prend plaisir à démembrer des corps, dont des morceaux sont bientôt retrouvés en Belgique et en France. À Montiry, Mélanie Penning, enquêtrice belge, se retrouve sur la piste de cet homme dont on ignore tout. Une course contre la montre commence alors pour l'arrêter au plus vite. L'intrigue est vraiment intrigante, une fois plongée dedans, il est difficile de décrocher !
Mélanie est un personnage que j'ai vraiment beaucoup aimé : une femme à la crim, qui tente tant bien que mal de se faire une place, une sœur surprotectrice, blessée par la vie. Sa relation avec Claire, sa petite sœur, est touchante et étouffante (mais c'est là le rôle d'une grande sœur, non ?). C'est une femme forte, qui le démontre tout au long de ce roman, notamment face au cas "Nicolas" (si dur à lire !). Au fil des pages, on rencontre aussi Mimi, ce psychopathe, tueur en série à l'esprit si noir, auteur des pires atrocités, qu'il considère pourtant comme légitimes. Plus on avance, plus on s'approche de la vérité, des motivations réelles de cet homme : rassembler les pétales. C'est machiavélique !
La fin de cette histoire est aussi inattendue que surprenante ! C'est assez brutal, original mais finalement très logique. J'ai complétement adoré ce dénouement qui sort de l'ordinaire ! L'écriture de Jack Jakoli est vraiment addictive, descriptive, mais en même temps, qui de mieux que l'auteur, lui-même enquêteur à la PJF, pour nous conter une telle histoire ? Bref, un coup de cœur pour ce roman que je ne suis pas prête d'oublier !
-Mimi aime les pétales de rose, Je t’aime, un peu, beaucoup passionnément, à la folie et les noms de rue sont une prédilection… Ne partagez pas une bière belge en sa compagnie, son goût pourrait être amer. -Mélanie Penning en pleine séparation d'avec son mari et travaille à la BSR section homicide. Une femme très impliquée et têtue. Sinon, elle circule dans une clio que l’on entend de loin ;) - Bernard, chef de la crim que l’on surnomme Bishop a confiance en Melanie, j'irais jusqu'à dire qu’il est protecteur mine de rien. -Claire la sœur de Mél complètement différente est étouffée par la surprotection de sa sœur. !Basé sur des faits réels qu'à connu la Belgique avant que l'Euro ne fasse son apparition que les gendarmes existaient encore… Le dépeceur de Mons comme l’a surnommé notre presse et jamais identifié sévissait en 1997. Jack Jakoli fait sa propre enquête, celle qui vous dressera les cheveux sur la tête mais aussi dévoilera certains aspects de ce métier… Mélanie et Christophe (être horripilant) sont chargés d'enquête. un bassin trouvé de l'autre côté de la frontière suivi d’un tronc en belgique.. Ce ne sera que le début d’un long chemin épineux. Parallèlement il y a ce petit gar çon mort dans des circonstances terribles et dont Mélanie doit résoudre les causes. Pas simple lorsque cela touche les enfants pour Mélanie va-t-elle faire des choses irrémédiables ?
L’histoire donne des sueurs froides. Une fin savamment menée et. I carrément surprenante, je ne m’attendais pas à ce final. Un page turner très efficace par cette écriture réaliste et entrainante.. L’auteur a eu la faculté d'allier le vrai et le faux pour ce thriller implacable. C’est également une totale immersion de ce monde qu’au final nous ne connaissons que de l’extérieur et pas toujours avec un œil joyeux de ce qu’est le métier de “flic”. Un coup de cœur pour la découverte de l’auteur et son écriture. Merci à toi de révéler un peu de ce à quoi tu es confronté chaques jours.
Lire un roman policier écrit par quelqu’un de la maison - Jack Jakoli travaille pour la police belge depuis plusieurs années - c’est l’assurance d’un récit réaliste et d’une enquête qui ne cède pas à la facilité de découvertes fortuites et de coups de théâtre bienheureux. L’auteur assume sa décision d’ancrer ses romans dans la vraie vie et il s’inspire d’ailleurs très largement d’un fait divers qui a secoué la Belgique à la fin des années 90, une époque décidément bien dramatique pour notre plat pays!
Lorsque des morceaux de corps humains sont découverts au fil des cours d’eau et des avenues de la petite ville de Montiry, la police criminelle et notamment la jeune enquêtrice Mélanie Penning, fraîchement débarquée, sont sur les dents. Une enquête difficile s’annonce et être la seule femme de la brigade ne lui facilitera pas la tâche, d’autant plus qu’elle a un caractère bien trempé et un passif compliqué.
Avec cette version romancée de l’affaire du « Dépeceur de Mons », Jack Jakoli nous offre une plongée fascinante dans le monde policier. On pourrait craindre que sa volonté de réalisme n’enlise l’intrigue dans des lourdeurs administratives et les réunions de crise mais il n’en est rien. « La détresse des roses » se lit sans reprendre son souffle, en apnée, pour ne pas respirer l’odeur nauséabonde de la mort. Car oui, il y a quelques passages assez trash, il vaut mieux être prévenu! C’est bien dosé, ceci dit, et jamais gratuit.
Une belle réussite pour cet auteur de chez moi. Je vais m’empresser de lire son premier roman et j’attends avec impatience le suivant!
Ce livre s'inspire de l'affaire du Dépeceur de Mons, un tueur en série belge responsable des meurtres de cinq femmes dont les corps ont été démembrés entre 1996 et 1997. L'auteur étant lui-même enquêteur à la criminelle, je m'attendais à quelque chose d'original, mais j'ai été assez déçue.
J'ai l'impression que ce roman est construit un peu n'importe comment, si j'ose dire. Beaucoup de chapitres, beaucoup de scènes différentes, beaucoup de points de vue différents. On s'y perd facilement sans y trouver notre intérêt. Les enquêtes secondaires sont trop présentes à mon sens, et nous encombrent d'une ribambelle de personnages dont on ne retient même pas les noms.
J'ai apprécié trouver une protagoniste féminine, mais les personnages en général (dont celui de Mélanie) ne m'ont pas particulièrement plu. Il y a beaucoup de stéréotypes à mon sens. Et ce qui me fait presque peur, c'est que l'auteur étant lui-même membre des forces de l'ordre, ces stéréotypes seraient potentiellement fondés. Le contexte actuel me pousse peut-être à relever certains détails, mais j'ai du mal à cautionner les actions de flics qui vont bâcler la procédure judiciaire, brutaliser des suspects, ou même avoir la gâchette facile. Sans oublier leurs sautes d'humeur qui les font ressembler à de vrais gamins agitant leur flingue à la moindre occasion.
En bref, ce livre n'a vraiment rien de particulier. C'est moyennement bien écrit. C'est moyennement bien exécuté. Certains chapitres nous endorment alors que les détails les plus intéressants ne sont finalement qu'abordés (les motivations du tueur ou son mode opératoire, par exemple). Dommage !