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Munchkins Guide to Power Gaming *OP

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There are those who want to play, and those who want to WIN. The whiners who don't understand "power gaming" call these people "munchkins." But what do we care?
In this outrageous satire, an experienced munchkin gleefully reveals the tricks of the everything from re-rolling an unfavorable result to bribing the GM. Learn how to get the most out of character design, and why it doesn't really matter what your character's personality is as long as you get to FWACKOOM! the NPCs and grab their stuff. Munchkin GMs get their own chapter, of how to control the players, bend the rules, and up that body count!
If it's only a game, why do we keep score?

128 pages, Paperback

First published December 1, 1999

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About the author

James Desborough

95 books17 followers
Co-progenitor of the Munchkin dynasty.
Creative director at Chronicle City.
Writer, games designer and all that jazz.

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Displaying 1 - 2 of 2 reviews
Profile Image for Sebastien.
344 reviews3 followers
July 4, 2018
Lors de ma dernière critique (celle de Murphy’s Rules) j’avais dit qu’en faisant du ménage j’était tomber sur des vieux livres de jeu de rôle. Pris de nostalgie j’ai décidé d’en feuilleter quelques un et j’ai pris la décision d’en lire 1 ou 2. Mes deux choix ont été Murphy’s rules et maintenant je viens de fini The Munchkin guide to power gaming. Ce livre se veut une satyre du côté le plus chiant, le plus destructeur et le plus dévastateur du monde du jeu de rôle: le munchkin. Ce terme inventé représente les joueurs qui maximisent les statistique de combat et mettent aucun points ou chiffre dans des habileté autre que ce qui fait du dommage ou de la destruction. Ils achètent leur arme en fonction du dommage et non du style, ils vont prendre que des sort magique qui font du dommage (même si c’est un prêtre guérisseur) et surtout ils vont régler toutes les scènes en essayant habituellement de tuer tout le monde. Le pire ils y arrivent car ils sont booster en puissance massive et fabriqué pour le combat.

Toute personne ayant jouer à des jeux de rôle entre l’âge de 10 et 22 ans auront goûté un jour ou l’autre à la médecine du munchkin. Tout le monde l’a été un peu lui aussi à un moment où à un autre. Tout le monde a vécu une game de jeu où le Maître de Jeu a perdu patience à cause de ce genre de joueur. Tout le monde a jouer le bon vieux “pièce, monstre, trésors” que les maître de jeu on créer pour gérer les munchkins. Tout le monde a vécu la mort d’un groupe entier à cause d’un personnage trop puissant qui a chercher trop de problèmes, caster un sort qui touche tout le monde ou encore pire un joueur qui attaque la ville qu’il défend car il a besoin d’un truc que les villageois ne veulent pas y donner. Il faut le dire, un munchkin c’est une plaie, plusieurs c’est la mort de la game.

Donc, vous comprenez le principe, ce livre est un guide sur comment être un munchkin encore plus abusif, être le power gamer ultime et surtout comment le faire pour que le GM (maître de jeu) vous foutte pas dehors de la game à coup de pied dans le cul. Tous les style de jeu sont traité. Ça passe par le fantastique, le modern, l’horreur et j’en passe. À peu près rien n’a été oublier dans ce livre de 120 pages mais qui aurait pu en faire 200 s’il y avait eu plus de dessin et une mise en page comme les livres d’aujourd’hui. Assez complet je dois dire. Il y a même une section sur comment faire souffrir ses munchkin quand on est GM.

Je dois avouer qu’il y a 20 ans, j’ai utiliser ce livre pour connaître, reconnaître et gérer l’ennemie: le power gamer. J’ai été moniteur de camp de jour où j’avais 6 à 9 munchkin potentiel (que leur parent payaient pour le camp) que je ne pouvais pas mettre dehors et que je devais gérer. Ça c’est sans parlé de mes amis qui dans les années 95 à 2000 m’ont fait souffrir en détruisant game après games. Ce livre m’a permis d’apprendre comment doser pour donner du plaisir à tout le monde et aussi à savoir quand dire “NON” de manière ferme. Sans même avoir eu à faire cette re-lecture je pourrais gérer un groupe de munchkin facilement et oui ce livre m’a donner des idées pour le faire. C’est donc un bon livre pour tout GM qui se respecte qui veut avoir plusieurs cordes à son arc. Le problème est quand un joueur met la main sur ce livre et décide de prendre cette joke, cette satyre pour du cash. Ho boy, le GM va avoir besoin d’advil. Ça beau être une longue joke de 120 pages, les truc et tactiques inclue dans le livre sont bons. Un joueur qui est tanné de perdre ses personnage car son GM est trop cruel et god syndrome, trouvera dans ce livre ce qu’il a besoin pour lui faire repenser son style ou faire la guerre au joueur.

Le problème serait si un power gamer met la main sur ce livre et décide que ça devient sa bible de jeu, là on a un problème. Car dans le monde de la blague de type Satyre, le but est de choquer le lecteur, le but est de dire des insanité avec une face sérieuse pour faire réagir. Le but d’une satyre est de faire réfléchir, pas de corrompre la population, de pousser les gens à s’entretuer et non plus de dire que tricher c’est bon. Ce livre dit ouvertement comment tricher pour avoir ce qu’on veut, ce livre dit comment pleurnicher pour avoir ce qu’on veut, pour l’amour de dieu ce livre encourage à faire des génocides pour s’enrichir, devenir plus puissant et pour avoir plus de fun. Tant que ça reste une joke, c’est correcte, mais si sa devient le livre de chevet d’un jeune (ou vieux) joueurs qui a besoin de compenser sa vie par la puissance, le meurtre et la destruction, vous pouvez être sûr que ça va causer des problèmes non seulement dans les game de jeu de rôle, mais aussi dans la vie de tous les jours.

Je me rappel quand je l’avais lu à l’origine que certain passage (surtout sur le grandeur nature) m’avaient vraiment fâché. Même le “disclaimer” au début n’est pas clair sur le but du livre. Quelqu’un qui lit ce livre en pensant que c’est un moyen de tricher pour gagner en aura pour son argent, mais il va passer à côté de la plaque car ce livre est une joke de 120 pages. Pour ceux qui lisent cette critique, tenez vous le pour dit, ce livre se veut comme une grosse blague contre les munchkin, contre les jeunes qu’on a déjà été et en aucun cas il doit être pris au pied de la lettre. Oui, il y a des joke que j’ai rie à presque en pleurer, oui je me suis reconnu dans certains passages et oui plusieurs situation me rappel de très mauvais souvenirs. Mais certain truc et certaines stratégies (si utilisé) vont vous faire perdre votre GM, vos amis et pourraient même vous mettre dans le trouble avec la loi. Le bout dont je vous parle, dicte que frapper quelqu’un au visage en grandeur nature fait aucun dégât, mais que si tu assomme le personnage en visant la tête, même sans dégât il ne peut plus te faire de mal et toi tu peux le piller pendant qu’il fait des convulsions. C’est une blague très malaisante, drôle a un certain point de vue, jusqu’à temps qu’un colon le fasse en pensant avoir une idée géniale. Donc ce livre devrait être pour personne matures seulement.

Je pourrais m’étirer pendant des heures sur le sujet, mais pour faire simple, ce livre est un must pour tout GM qui a besoin de gérer des power gamers, des joueurs abusif et des destructeur de games soit des munchkins. C’est un bon outils qui est plaisant à lire et qui ramène malheureusement que des mauvais souvenir pour un GM mais des pensé un peu drôle pour un joueur (ou des remords). En bout de ligne ce livre est comme je l’ai dit, une joke de 120 pages. Le problème, c’est que c’est une joke sur le même sujet pendant 120 pages. Une section d’un livre aurait pu faire le tour, mais là on a un livre complet avec une dizaine de chapitre/sections. À la fin on en a un peu souper et on a hate de finir de lire. On a compris le principe et la blague a un peu dépassé sa bienvenue. De plus, même sous forme de blague le fait d’encourager à tricher, à tuer et à faire souffrir des gens dans le but d’avoir du fun est pour ma part un humour déplacé qui ne devrait avoir sa place dans un livre destiné aux jeunes. Mettons que ça aurait pu être traité de manière différente. On dira que je suis plate, mais la triche, le mensonge et l’individualisme n’ont jamais aidé personne à se faire des amis et si c’est synonyme de fun pour une personne, elle a besoin d’aide.

Donc un bon livre (3.5/5), pas fait pour tout le monde. Tout GM devrait au moins trouver un pdf pour s’aider quand ses joueurs abusent. Sinon c’est une longue joke a encaisser et à la fin on est content d’avoir fini de se la faire raconter et de passer à autre chose.

Petit spécial, je vais ici partager des vieux souvenirs Munchkin des 20 dernière années. Comme ça ce sera clair ce qu’est un munchkin pour les non-initiés.

Ma première expérience était quand j’avais environ 10 ans, on jouait a un jeu de donjon et dragon sur plateau de clue. Le but du jeu s’entretuer et une fois lors d’une partie mon cousin était devenu tellement fort qu’ils nous avait éliminer en quelques minutes. Il a alors utiliser un sort de résurection pour nous tuer a nouveau, question d’avoir plus d’expérience.

A 16 ans j’ai jouer a Hero Quest, un jeu de plateau où on joue des aventurier qui veulent visiter des donjons, tuer des monstres et battre les méchants. J’avais monter un barbare 100% centré sur le combat et la défense. A la fin du donjons, j’avais libéré la princesse, tuer le boss et l’histoire dictait que je devait sortir du donjon pour avoir ma récompense. Donc j’ai donné la map a la princesse en lui disant comment sortir tout seule et moi je suis retourner faire les pièce que j’avais pas visité pour buté plus de stock.

A 18 ans j’ai commener à jouer a Vampire La mascarade et ce jeu ne laisse pas beaucoup de place pour faire des personnages abusifs. Cependant un jour, un maître nous a dit qu’on pouvait faire le mix qu’on voulait, sans restriction. Je me suis donc partie un hachoire de vampire basé sur la vitesse, la puissance et l’endurance. Je pouvais sortir des griffre de feu argenté, je bougais à la vitesse du son et même une rocket de bazooka m’aurait pas tuer. Le problème, le GM était un débile profond qui avait pour seul et unique but de créer des personnages encore plus abusif et de nous chasser pour le plaisir. Quand on est tous mort, on a décider de ne plus jouer avec lui.

A 20 ans j’ai joué pour la première fois à Shadowrun. Le GM était peu expérimenté et a tuer de manière involontaire (mettons) 2 de mes personnages et il m’a dit que c’était parce que je savais pas faire des personnages assez fort. Donc en réponse j’ai fait un Troll (grosse affaire verte qui attaque dans la mine de la moria dans Lord of the Ring) de 9 pied, force maximal, endurance maximal, cybernétisé à la fraction du possible (j’était littéralement a 0.01% de pu être un être vivant selon les règles) griffe en carbones, force booster maximum, vitesse cablé qui me faisait agir 7 fois en une seconde, corps réinforcé capable de survivre a une explosion d’une tonne de dynamite sans bronché, mauvais caractère et comme malus une voie de minou. Si quelqu’un riait de ma voix mon personnage faisait de la viande haché avec. La game s’est terminé quand j’ai commencer a varger dans les force de l’ordre a coup de taxi (oui le char, j’étais assez fort pour le faire). J’avais un peu trop abusé.

Quand je travaillais au camp de jour (entre 23 et 28 ans) j’ai eu droit à des demandes assez farfelu en voici quelques unes:

- Dans star wars ça coûte combien se faire bâtir une étoile noir (death star)? Je pense que j’ai assez d’argent pour le faire.

- Je veux un armure ancestrale guardienne. Moi: impossible, cependant un démon pourrait t’en donner une en échange de ton âme. Lui de répondre: Je suis un roi, j’offre l’âme de tout mon peuple, y me donne quoi en échange?

- Dans la game d’un collègue une fille a demander de jouer un archange gargantuan (grandeur entre 32 à 64pieds) tueur de démon niveau 180 ( le jeu arrête au niveau 20). Quand il a refusé elle boudé en disant que le jeu serait platte.

- J’ai eu plusieurs fois la chance de jouer avec des joueurs récurant sur plusieurs années (même si c’était des semaines individuelles). Une fois, un joueur reconnu munchkin avait préparé son coup d’avance et m’avait convaincu de le laisser partir un dieu déchu. J’avais préparé ma game en conséquence mais une joueuse est venu me voir pour me dire de le laisser avoir son statu de dieu a nouveau. Je lui ai fait confiance car je me disais qu’elle allait avoir un plan en tête. Ce fut le cas. Cette jeune fille avait parti un mage psyonic (pouvoirs mental) avec un psi-battery qui lui permettait de cumuler autant de point de psi que son niveau pouvait accumuler. Elle s’est donc empêché d’utiliser ses pouvoirs pendant 1 semaine de jeu, en plus elle avait maximiser tous ses points de personnage dans le seul but d’accumuler un réservoir énorme et elle s’était spécialisé dans un seul pouvoir efficace. Toute la semaine elle a utilisé ses pouvoir gratuits, un baton et très peu de combat pour rester en vie. Le dernier jour de jeu quand le demi-dieu a atteint la divinité en forme avatar, un personnage s’est sacrifié pour immobilisé l’avatar et elle a lancé un rayon a bout portant où elle a utilisé tous ses points accumulé pendant la semaine. Comme l’avatar était immobilité elle avait un critique automatique (x2 dommages), sa spécialité faisait qu’elle faisait aussi double dommage de base, le fait que le personnage ne pouvait pas bouger et considéré sans défense doublait aussi le dommage puis finalement comme elle pouvait viser un endroit vitale (la tête, le coeur, etc) elle multipliait le dernier chiffre par 4. Donc elle lance 240d6 (elle avait 240 points de psi) qui a donner 1040 de dommage x 2 2080 (critique) x 2 4160(spécialité) x2 8320 (règle de sans défence) x4 33 280 dommage total sur une attaque. Le pauvre demi dieux devenu divin avait 840 points de vie, il est mort environ 40 fois. Un munchkin brute et un munchkin intelligent se sont battu, l’intelligent avait gagné en un coup.

- Je fait 35 points de dommage à un joueur dans un jeu ou avoir 20 points de vie c’est le max habituellement. Il me répond “aucun problème, il me reste 100 points de vie”. Je lui demande comment il pouvait avoir autant de points de vie et lui de me répondre “ben quand on va à l’auberge tu nous a dit qu’on regagnait tous nos points de vie, comme j’en avait pas perdu j’ai doublé mon score...”

Voici des exemples à l’âge adulte:

- Je jouais dans une game de Vampire The Dark Age, mon ex était la maître de jeu. J’avais envie de partir un personnage fort mais avec un niveau de profondeur. J’ai donc créer Dryhel le King Killer. Un anti-conformiste, anarchiste et libérateur de peuple. Mon ex créer un prince vampirique qui décide de me faire la peau. Je l’ai buté dans le première heure de jeu, l’histoire c’est arrêté là. Je voulais pas détruire sa game mais elle ma vu comme l’ennemie.

- Dans une autre partie un joueur n’arrêtait pas de me caller des bonus, des éliminations de malus, il ajoutait des dés et il me disait pouvoir résister à la magie. Quand je lui ai demandé c’était quoi le nom de cette habileté si puissante que ça chez les elf il m’a répondu “marché dans la forêt” (le skill donnait un bonus seulement s’il voulait marché ou se caché dans la forêt, il avait un peu exagéré son importance).

Un petit dernier pour finir, car ça me fait encore rire aujourd’hui. Un des maître de jeu que j’ai connu avait la mauvaise habitude de détruire le monde quand il voulait jouer à autre chose (oui c’était un GM munchkin). Je n’étais pas dans la partie que je raconte mais on me l’a si bien raconté. Donc, les joueurs tombent sur un marteau magique qui pour chaque point de dommage il fait un tremblement de terre de 1 sur l’échelle de richter, donc si tu fait 9 points de dommage sur le sol avec tu rase pas mal le pays. En plus le GM stipule qu’il n’a pas de maximum et donc de faire bien attention à son utilisation. Donc pendant la game, cet item inutilisable était plus une plaie qu’autre chose, car si le joueur porteur tombait au sol, le GM lançait un dé et boum un village ou deux de moins (assez cruel). Donc pour se venger les joueur ont monté un plan. Il ont fait croire qu’ils allait combattre un monstre débile qui résidait sur la montagne la plus haute du royaume. Le GM les a cru et les a laissé y aller. Rendu à la montagne le groupe s’est divisé en 2 pour feindre une attaque sur deux fronts. Le GM ne voyant rien venir laisse les joueurs faire, donc 3 personnage se rendent au sommet (dont le porteur du marteau) et rendu en haut ils prennent tous et chacun un scroll of levitation et une potion de force de titan. Rendu au meximum de 100 pied dans les airs, il utilisèrent leur force surhumaine pour lancer le marteau en bas de la montagne. La montagne faisait 20 km de haut (oui aussi gros que olympus sur mars) avec une lévitation de 100 pied, le marteau allait descendre pour 42% de la hauteur avant de pogner la montagne. Donc environ 8 km. Un objet qui tombe fera 1d6 de dommage supplémentaire pour chaque 10 pied soit 3 mètre de tombé. Plus la force de titan de 3 personnes ça donné environ grosso modo 2667 d6 + 1d6 de dégat d’arme + 20 la force des joueurs. Ce qui a donné un tremblement de terre de 7000 sur l’échelle de richter. Cette fois-ci c’est les joueurs qui ont décidé quand la game était terminé, le pire le GM ne les a jamais vu venir.

Profile Image for Larry McCloskey.
100 reviews
September 22, 2018
Ah, the Munchkin. If you've spent any amount of time role playing, you've encountered them. You may have feared, despised, idolized, or grudgingly accepted them within your circle, but you've met them. The guy with the splatbook attribute that he managed to turn into infinite hit points? Munchkin. The guy who swears he put a lot of thought into his back story and really, really wants you to let this character concept work...then kamikazes a dragon a month later when a new sourcebook comes out with a better monk-based prestige class? Him, too. These are the players who stay up at night mixing and matching skills, abilities, attributes, and magic items to come up with the most broken character they can, just for the satisfaction of storming the castle and slaying your archfiend with one lucky crit roll. This book tells you, the storyteller, dungeon master, whatever how to spot them and combat them. It tells you, the player, how to be one.

That's what the book promises, at least. In reality, it's a lighthearted romp through the world of role playing with munchkins. There are some jokes that hit uncomfortably close to home, plenty of satire, and yes, even some insight into the mind and the tactics of the munchkin. The book never takes itself too seriously, which at times works against itself, as the jokes get pushed to greater extremes and the more literal discussions of munchkins, sparse though they may, get lost in the shuffle. It's hard, at times, to be sure who this book was written for: is it a guide to being a munchkin, a guide to dealing with them, or straight satire?

The book is entertaining for gamers. But the jokes get old and by breaking down the content into each gaming genre, what starts as strong, fresh, and funny, becomes a bit tired. So, maybe the book was written with the munchkin in mind: this is one to pick up, flip through for the content you want, and leave out the details.
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