De New York au Canada en passant par l'Australie et l'Europe, Zsuzsa Bank met en scène des personnages attachants et fragiles. Douze récits qui se rejoignent autour de la séparation, du départ et des adieux : une conférencière retrouve, dans une ville de l'Est, sa famille perdue de vue depuis longtemps ; un gigantesque poète new-yorkais à la recherche de son petit amant à la peau blême ; deux amies d'enfance isolées du monde par le froid et la neige du grand Nord ; un couple en quête du lieu idéal dans la fournaise australienne ; l'étrange ballet amical de deux femmes après la mort d'un garagiste écrasé par le moteur d'une voiture... Faisant preuve d'une remarquable maîtrise de la langue, maniant l'ellipse, l'intuition et l'empathie, Zsuzsa Bank déploie tout son art littéraire pour donner le jour à des nouvelles poignantes, parfois brutales dans leur pureté et leur force.
Dieses Buch gehört ab jetzt zu meinen absoluten Favoriten dieses Jahr. Eine wunderbare Kurzgeschichtensammlung, die vom tiefsten Winter erzählt, von Weihnachten in der Psychiatrie, von Sommer in der australischen Wüste, von regnerischen Zugfahrten und durchfeierten Nächten.
Ich hatte vorher nie etwas von Zsuzsa Bánk gelesen, werde jetzt aber die Bibliothek stürmen. Die Art und Weise, wie sie von Frauen erzählt, von Beziehungen und Konflikten und Sprache zwischen Frauen, von Freundschaft und Liebe und Abhängigkeit ist wirklich einzigartig. Sicherlich gab es stärkere und schwächere Geschichten in diesem Buch, insgesamt hinterlässt es doch ein wunderbares Gefühl. Es hat mich sehr nachdenklich gestimmt. Ich werde mir beizeiten eine physische Kopie zulegen (habe das ebook gelesen) und dieser mit Bleistift und Lineal zu Leibe rücken.
Zsuzsa schafft das, worum sich wohl in allen Kurzgeschichten bemüht wird, mit Bravour - sie lässt Leerstellen. So viele offene Fragen nach nur ein paar Seiten Erzählung, gleichzeitig so viele Sätze, die im Gedächtnis bleiben. Wirklich fantastisch.
Idealna na lato :) To jak Bank pisze, zachwyca mnie dopiero od niedawna, ale mam nadzieję, zachwycać będzie długo. To jak tworzy sceny, to jaką atmosferę kreuje, wszystko mi się podoba. I znów tak jak w genialnych "Jasnych dniach" jest motyw powrotów do przeszłości, jakaś nostalgia za tym, co było, za ludźmi, których się znało. Chciałabym zamieszkać w tych zdaniach.
Episoden, die teilweise zu atmosphärisch für mich waren, es darf auch mal etwas handfester sein für mich. Am liebsten mochte ich "Larry", "Glück" und "Blaulicht" dennoch werden diese Geschichten wohl bald wieder verblassen.
Dans la lignée de mes déconvenues successives ce mois-ci, j'ai également été déçue par ce recueil de nouvelles pourtant vantées par Minh Tran Huy elle-même : je me suis en effet laissé avoir par cet appât publicitaire et par l'annonce de "portraits de femmes aimantes, déçues, rayonnantes, et toujours intenses." Si j'ai retrouvé les premiers adjectifs, c'est très loin d'être le cas du dernier. Les femmes sont très présentes dans ces textes, bien que certains laissent planer un mystère sur l'identité du narrateur/de la narratrice. Elles sont présentées dans des situations de transition, d'arrivée ou de départ, le plus souvent, donc dans des moments de fragilité et d'entre-deux. Cela aurait pu donner lieu à des textes très intéressants, mais je n'ai malheureusement pas été sensible au style de ceux-ci, trop descriptifs et répétitifs parfois (j'ignore si c'était dû à l'auteure ou à la traductrice, mais c'était assez désagréable). A aucun moment, je n'ai réussi à me retrouver dans ces univers pourtant divers, dans ces fragments de vie trop vides.
The thing with short story collections, for me, is that they are never completely satisfying. There will always be stories that I'll care less for, or stories that I don't understand.
This collection was quite good, though. Bánk has truly mastered the craft of letting the weather rule the complete atmosphere of the story, because it's always extreme: hot, or snow, or rain. Rare are the stories where the weather does not play a part at all.
And some were really, really brilliant. Larry was my favourite, followed by Gebete and Eiszeit. Quiet stories with a lot of emotions between the lines. When the emotions were more clear, for example in Blaulicht, I found that I enjoyed the stories less.
Lo compré totalmente al azar, porque me habían gustado las traducciones de Marina en El cielo es azul, la tierra blanca y Naufragios; y ha resultado ser el libro que más me ha gustado en meses (o años). Quizás, diría, el que más me ha gustado desde que leí a Kawabata, y por razones similares.