En 1965 paraît la première édition de La mort exquise. Cet univers qu’ouvrent les aventures botaniques d’Hermann Klock, rendues dans une langue profondément sensuelle, surprend la critique et le public. La réédition de 1989 révèle un grand styliste, chez qui Gilles Archambault verra du Borges et du Mandiargues, oublié dans la veine résolument réaliste et volontiers populiste de la littérature québécoise des années soixante. Comme il arrive à l’histoire de corriger ses omissions, Claude Mathieu s’est finalement imposé comme l’un de nos plus beaux écrivains et La mort exquise revient en poche confirmé comme l’un de nos classiques. « Ces sept nouvelles magistrales nous font redécouvrir un auteur qui mérite une place de choix dans la littérature d’expression française. » (Hans-Jürgen Greif, Nuit Blanche)
5 étoiles pour l'écriture d'un grand raffinement. Je me croyais dans un claissique récit du 19 ème...enfin presque. Les nouvelles transportent dans l'étrange, l'un peu fou, le ça-donne-froid-dans-le dos mine de rien. Ca n'est pas vraiment ma tasse de thé mais j'ai apprécié.
Un court recueil de surprenantes nouvelles écrites en 1965. 3* pour les premières nouvelles mais 5* pour la qualité de la prose et 5* à chacune des 3 dernières nouvelles pour les « exquises » histoires avec de si jolis titres : L’auteur du Temps d’aimer, Présentation de la Bibliothèque et Fidélité d’un visage.