Mitsuru Adachi (あだち充 in Japanese) is a Japanese manga artist. After graduating from Gunma Prefectural Maebashi Commercial High School in 1969, Adachi worked as an assistant for Isami Ishii. He made his manga debut in 1970 with Kieta Bakuon, based on a manga originally created by Satoru Ozawa. Kieta was published in Deluxe Shōnen Sunday (a manga magazine published by Shogakukan).
Adachi is well known for romantic comedy and sports manga (especially baseball) such as Touch, H2, Slow Step, and Miyuki. He has been described as a writer of "delightful dialogue", a genius at portraying everyday life, "the greatest pure storyteller", and "a master manga artist". He is one of the few manga artists to write for shōnen, shōjo, and seinen manga magazines, and be popular in all three.
His works have been carried in manga magazines such as Weekly Shōnen Sunday, Ciao, Shōjo Comic, Big Comic, and Petit Comic, and most of his works are published through Shogakukan and Gakken. He was one of the flagship authors in the new Monthly Shōnen Sunday magazine which began publication in June 2009. Only two short story collections, Short Program and Short Program 2 (both through Viz Media), have been released in North America, though Viz is scheduled to begin publishing Cross Game in October 2010.
He modeled the spelling of あだち (rather than 安達) for his family name after the example of his older brother, manga artist Tsutomu Adachi. In addition, it has been suggested that the accurate portrayal of sibling rivalry in Touch may come from Adachi's experiences while growing up with his older brother. Adachi did the character designs for the OVA anime series Nozomi Witches, so he is sometimes incorrectly given credit for creating the original series.
Du pur tranche de vie sportif et qu’est-ce que c’est bon ! On a tout ici : des matchs, de l’entraînement, de l’humour, des amours, de l’amitié, des espions… Un régal !
Il n’y a pas à dire, je passe un super moment en relisant cette série. Adachi sait manier les plumes pour conter le quotidien de ces adolescents passionnés comme personne. Il alterne matchs intenses côté spectateurs au stade ou à la maison, côté joueurs, sessions d’entraînement éreintantes, galères amoureuses, quiproquos, rendez-vous manqués, parents à l’ouest, rivaux venant espionner et j’en passe ! Tout ça en l’espace juste d’un tome et sans que ça fasse gloubiboulga. Génial !
Je suis vraiment fan de sa façon de rythmer un tome, ma foi, passe partout dans la saga, où il n’y a rien de particulièrement notable et où pourtant on s’amuse comme des petits fous avec ces héros passionnés mais qui font leur âge, qui sont capables de tout donner sur le terrain, mais qui sont des ados maladroits et parfois obsédés. C’est juste parfait.
Il introduit en plus ici de futurs nouveaux personnages qui vont venir pimenter l’histoire, que ce soit la manager fantasque de Meiwa ou les joueurs-espions de Senkawa, et il le fait avec humour et panache. La première est le cliché, chez Adachi, de la manager/rivale amoureuse qu’on adore détester et qu’on adore tout court au bout d’un moment. Je suis fan d’ailleurs de la scène où elle confronte Hikari. Les seconds sont le clichés, dans les shonens, de ces futurs méchants repentis qui se laissent prendre au piège de la gentillesse de leurs rivaux. Le tout est vraiment savoureux.
Alors qu’importe si ça prend beaucoup son temps, si on n’a pas tant de baseball que ça et beaucoup d’à côté. Je savoure vraiment ces moments éphémères qui marquent l’adolescence, d’un rdv presque manqué, aux farces d’un paternel, en passant par une rencontre fortuite dans la salle de bain, ou le visionnage d’un match partagé. Ce ne sont que de bons souvenirs qui forgent des amitiés.
Adachi est vraiment inimitable pour moi. C’est la force tranquille de la fable sportive adolescente qui rend facile la compilation de ces scènes du quotidien qui seraient fades chez d’autres mais qui sont assurément savoureuses et drôles chez lui. On se régale de tout, ses amours comme ses passions, ses amitiés comme ses inimitiés et surtout quel humour !