Sensuelle, tragique, absolue... une histoire d'amour bouleversante. Par la plume à fleur de peau, libre et forte, de Shaine Cassim.
Patricia est une jeune femme entière, singulière, rebelle sans le savoir. Julian est un écorché vif, régulièrement assailli par la vague noire, une angoisse qui le mine dangereusement. Entre eux deux, l'attirance est magnétique. Mais l'amour fou et inquiet qui les lie leur permettra-t-il de donner un sens à la phrase de Blaise Cendrars tatouée sur le bras de Julian « Qu'est-ce qu'on fout ici»?
C'était pas vraiment ce à quoi je m'attendais, mais j'ai quand même bien aimé. J'ai bien aimé la manière d'écrire, bien que parfois difficile à comprendre, ainsi que la langue. Le début du livre est un peu confusing parce qu'on est directement introduit dans l'action de la séparation avec tous les nouveaux noms donc c'est difficile de rentrer dedans. On se laisse finalement assez bien prendre dans l'histoire (du passé donc), et le retour au présent de la fin nous ramène au point de départ mais avec beaucoup plus d'informations sur le contexte et les personnages, ce qui est assez satisfaisant (mais déjà vu), et c'est là qu'on comprend tout, et qu'on devine la fin. Pour ma part, j'ai trouvé la fin bien avant ça et je trouve que c'était assez prévisible. Dommage qu'elle soit un peu bâclée. Après il n'y avait peut être pas plus de choses à dire au final, mais on s'attendait à plus compte tenu de leur lien si puissant et leur relation singulière.
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Le titre me faisait envie depuis longtemps et j'ai enfin franchi le pas. Dans l'ensemble, c'était une lecture intéressante bien que je n'ai pas accroché tout du long à la plume, maîtrisée et mordante, de l'autrice. Il y a une distance qui s'instaure entre les lecteurs et les personnages en scène, que je n'ai pas forcément saisi. Ça n'en reste pas moins un beau texte qui parle d'un amour fort, profond, vivace, tout en se jouant presque de la chronologie. Il saura séduire par ses mots et son sujet un certain lectorat.
3.5⭐ Une très belle langue, parfois un peu poussive mais dans l'ensemble ça fonctionne très bien. Une histoire de passion dévorante, celle qui fait mal rien qu'en regardant l'autre.
Style moderne, écriture mordante. J’ai adhéré à la plume de l’autrice, originale et personnelle, qui a su me happer dès les premières lignes. Néanmoins, et c’est la faute, je ne savais pas qu’on m’embarquait dans pareille histoire. Ici, on parle amour, celui avec un grand A qui décape le monde et les gens. On parle maladie, dépression peut être, puis liberté, perte, rebond.
On parle de beaucoup de choses en fait, tandis que je m’attendais à plus léger. C’est un voyage à faire avec le bon mood, avec l’esprit préparé. J’ai la larme et l’émotion toutes deux difficiles, mais je sais qu’il en touchera plus d’un.
Il y a des livres dont on comprend tout, le moindre mot, la moindre virgule et qui nous bouleversent. Et puis il y a ceux dont on ne comprend pas tout, voir très peu mais qui nous bouleversent quand même rien qu’à la force des mots. J’ai lu ce livre comme on regarde la vidéo d’un accident, en sachant que cette histoire d’amour c’était une mauvaise idée dès le début, que ça n’allait pas bien finir, que ça ne pouvait pas finir autrement qu’avec des larmes (les miennes) et un cœur brisé (le mien aussi). Et pourtant qu’est ce qu’elle est belle cette histoire d’amour en forme de mauvaise idée !
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Par où commencer ? Une énorme déception. Je me suis forcé à finir, lisant en diagonale cette lettre de Patricia. En dépit d'un belle prose, ce livre n'a rien de bon. Les personnages sont détestables ! Ils sont tous d'une toxicité entre eux. La relation des deux protagonistes est fondée sur une tromperie, qui est presque romantisée. Tout est romantisé dans ce livre, jusqu'à la santé mentale. Mon dieu, mais personne pour dire à Julian d'aller voir un médecin ? Au lieu de ça, ils le laissent s'enivrer. Et la fin ? Qu'est-ce que nous apprend ce livre, véritablement ? C'est d'un pessimiste sans nom, qui ne fait pas du tout honneur à la bipolarité (qui n'est même pas mentionnée alors que c'est très clairement ce dont souffre Julian). Un message dégueulasse (et je pèse mes mots) montrant que la santé mentale est une fatalité. J'ai même envie de dire que la page sur les numéros de prévention anti-suicide est d'une hypocrisie ! Quel intérêt de faire de la prévention si finalement on ne parle pas de voir un médecin dans le livre et que le protagoniste perd face à la maladie ?
Pas une larme versée, que des soupirs d'ennui. Et pourtant, que j'ai pleuré en lisant des romans.
Passez votre chemin.
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Qu'est-ce qu'on fout ici est une citation extraite d'un texte de Blaise Cendrars, que Julian, héros de ce roman éponyme, s'est fait tatouer sur le bras. Une histoire d'amour tragique racontée par trois de ses personnages chacun à son tour. Patricia et Julian s'aiment mais leur amour ne va pas de soi. Patricia se démène en courses cyclistes, Julian lutte contre des vagues noires, mélange de crises d'angoisse et de dépression. Pourra-t-il surmonter ses démons ?
Étrange roman où il ne se passe pas grand-chose mais où l'autrice ose empoigner un thème délicat et hélas fréquent à l'adolescence et chez les jeunes adultes. Choisi pour son titre, je n'en garderai pas un grand souvenir, l'histoire me semble convenue et sans surprise (la fin se devine) mais elle décrit bien les sentiments errants de ces personnages écorchés vifs.
3.5 ⭐️ Pas du tout ce que j’avais l’habitude de lire, la plume était “trop” pour moi, même si parfois, ça collait avec le contexte d’écrire d’une manière aussi poussée. Je suis contente de l’avoir fini parce que ça devenait vraiment long, la fin était vraiment bien mais je ne recommanderais pas….
C’est beau et ça fait mal comme j’aime! Dommage parfois on ne comprend pas bien qui parle et il arrive que les phrases soient à rallonge et qu’on s’y perde.
Quelle lecture insipide. Les personnages sont navrants de clichés, l’histoire est à mourir d’ennui et tellement prévisibles. Je me suis ennuyée du début à la fin