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No future

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La présidente de la compagnie Stella, leadeur dans le tourisme spatial, recrute Halen Brennan, une mercenaire réputée pour ses méthodes expéditives avec mission de récupérer d'importants documents et d'éliminer l'audacieux voleur. Fidèle aux antiques addictions gagnées à l'école de la rue, la badass se confronte à Jean-Claude Belmondeau, un activiste tout aussi inadapté à ce futur écolo-techno-bobo...

Kindle Edition

First published January 18, 2023

24 people want to read

About the author

Éric Corbeyran

652 books39 followers
Né à Marseille en 1964, Corbeyran vit à Bordeaux depuis 1987. Après avoir travaillé comme animateur de centre de vacances puis comme graphiste free-lance dans la publicité, il fait ses premiers pas dans la bd en signant le scénario de l‘album Les Griffes du Marais (Vents d’Ouest), publié en janvier 1990. 180 albums plus tard, apprécié des aficionados comme du grand public, il est aujourd’hui l’un des scénaristes français les plus en vue. Voyageur immobile, curieux de tout, avide d’images, de rencontres et d’expériences nouvelles, Corbeyran s’intéresse à (presque) tous les sujets et s’attache à explorer (presque) tous les genres, du polar (Garrigue) à la science fiction (Le Régulateur) en passant par l’aventure (Nelson Lobster), le thriller (Pulsions), l’humour (Kid Korrigan) et l'heroïc fantasy (Weëna). Le succès arrive en 1997 avec Le Chant des Stryges (Delcourt), dessiné par Richard Guérineau, un récit dense, complexe et tentaculaire qui jette une lumière inquiétante sur les origines de l'humanité en même temps qu'il pose les bases du renouveau du thriller fantastique en bande dessinée. En 1999, l'association "BD Boum" lui offre la possibilité d'orchestrer une œuvre collective autour de deux univers très particuliers : la prison et la surdité. 4 recueils de récits courts en noir et blanc donnant la parole aux détenus et aux sourds verront ainsi le jour sous la plume de dessinateurs connus (Margerin, Juillard, Mézières, Cabanes, Larcenet, Davodeau, Baudoin...) et moins connus. En 2001, la presse s'intéresse à son travail et, à la demande de la rédaction du mensuel "D.Lire", il crée la série Zélie et Compagnie (Bayard), dessinée par David de Thuin. En 2003, suite à sa rencontre avec le peintre Jean-Pierre Ugarte, il écrit Le Territoire (Delcourt), une fresque fantastique sur le thème de la mort, de l'amour et de la folie, dessinée par Espé. En 2003 toujours, c'est en compagnie du chercheur en informatique Achille Braquelaire qu'il signe Imago Mundi (Dargaud), une série de thrillers scientifiques dessinée par Luc Brahy. En 2005, sa rencontre avec le politicien Nicolas Hamm l'amène à créer La Conjuration d'Opale (Dargaud), une fable épique et ésotérique sur le thème du devenir de l'humanité, sompueusement mis en images par Grun. Si le fantastique occupe une place de choix dans sa bibliographie, Corbeyran n'hésite cependant pas à s’aventurer sur des terrains plus réalistes avec des récits intimistes et émouvants comme Lie-de-Vin ou Rosangella (Dargaud), dessinés par son complice Olivier Berlion (avec il a réalisé plus d'une vingtaine d'albums). Alors qu'une grande partie de sa production est étiquetée "ados - adulte", Corbeyran aime également s’adresser aux plus jeunes, comme en témoignent ses séries Le Cadet des Soupetard (Dargaud) et Sales Mioches ! (Casterman), toutes deux dessinées par Berlion, et plus récemment Natty et Okhéania (Dargaud) dessinées respectivement par Melvil et Picard. En 2006, les amateurs de feuilletons populaires plébiscitent La Loi des 12 Tables (Delcourt), dessiné par Défali, véritable défi scénaristique et graphique (12 épisodes de 30 pages, regroupés en 6 volumes et réalisés en 12 mois : un record !) et, en 2008, ils saluent l'originalité de l'ambitieux projet Uchronie[s] (Glénat) qui revisite la ville de New-York à travers le prisme de 3 réalités élaborées par Chabbert, Tibery et Défali. Corbeyran a obtenu le prix Jacques Lob pour l'ensemble de son oeuvre en 2005. De nombreuses autres récompenses jalonnent sa carrière : prix du meilleur album jeunesse à Blois (1996), Bulle d'Or du meilleur scénario à Brignais (1997), meilleur album à Chambéry (2000) et à Cognac (2007), prix Interfestival (2000), prix Extrapole (2000), prix des libraires Canal BD (2000), prix Tournesol (2002), prix Jules Verne (2005), Coup de Coeur à Sierre (Suisse), meilleur album étranger à Sobreda (Portugal), et, tout récemment, médaille d'argent de l'International Manga Award (Japon).

Texte © Glénat
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Community Reviews

5 stars
2 (2%)
4 stars
10 (11%)
3 stars
23 (26%)
2 stars
25 (29%)
1 star
26 (30%)
Displaying 1 - 22 of 22 reviews
Profile Image for Lucas.
577 reviews7 followers
January 19, 2024
It's been a while since I actually, genuinely disliked a book I read.. I read Jef's Gun Crazy a couple of years ago and absolutely fell in love with his Hewlett inspired art but found it slightly misogynistic and just generally bigoted. I chalked that up to the Tarantino-esque exploitative aspect of the story, but still decided not avoid anything he'd worked on in the future.

So when he published a book set in a "woke-dystopia" that was lauded for it's bravery by a bunch of white male nerds, I naturally put the memory of that book even existing in the trash pile of my mind. That is, until Magnetic Press decided to launch a crowdfunding campaign for an English translation.

So I decided to check it out just to see if I was crazy or if the company that published progressive thinking books like Shangri-La and Frontier was really going for something so overtly bigoted.

Turn out it's even worse than I expected... Not only are the politics of it tired, everything is incredibly face value and the story is trash.

The basic premise is that the world is now run by the far-left. All corporations are led by women, most establishments have a ban on cis-gendered white men, heterosexual relationships are regulated. A true ode to the fragility of the cis white man's ego, playing the victim for 200 some pages.

The story's just an excuse for them to bitch and moan like a bunch of snowflakes (oh how the turntables and all that). It works in a b-movie kind of way, where you know it's bad but you're just along for ride and the visuals

And what visuals ! The art's really great. Sitting somewhere between Jamie Hewlett and Moebius. Shame, really..
Profile Image for Jon Huff.
Author 16 books32 followers
September 18, 2024
I have to say, just started reading this after backing it on Kickstarter. Absolutely stunning art for the most part. But man I’m angry. I won’t be backing anything by this company ever again. I’m really annoyed I wasted my money on this. I expected it to play with far-right and far-left concepts. That was in the description. Okay, cool. I tend to think the polarizing politics of the day could use a good cyberpunk poking.

But this isn’t some interesting complex satire. This is dumb as rocks “anti-woke” nonsense.

You want to publish it? It’s a free world and I believe in free speech. Fine for people who like that, I suppose. I just would have liked to know I was purchasing a book filled with punching-down bigotry. Really poor showing.

There’s not even an attempt at bringing some kind of equal lens to this. It’s just “har har we’re the only hetero white people left” and then a parade of beautifully rendered tech with some ugly ideas.

There’s nothing “punk” about this. This book just reinforces the current power structures we’re living in. This is Corpo-punk. Bleh.
Profile Image for Nathan Ryer.
12 reviews2 followers
August 18, 2024
Easily the worst book I’ve ever read. I can’t remember the last time I’ve been this disappointed in something. The art though is fantastic. If you have this book, do yourself a favor and whiteout all the text before you read it and just make up your own story to go along with the beautiful art.
Profile Image for MOR.
3 reviews
May 30, 2024
Correct me if I'm being way too generous here:

No Future tries to be a satire of anti-"woke" fanatics who are against anything that can be described as progressive. In this position they see themselves as the underground guerrillas fighting a fascist, corporate, woke conspiracy-turned-into-establishment mishmash of the left and the right wing and by equating these two "wings" they try to distance themselves from their own fascist roots. The satire fails to work because the script sucks or the art and the script don't work together, and that's why the end product looks like a serious, white supremacist, anti-"woke" trash which has an Aryan protagonist literally calling the establishment subhuman.

The art is pretty though.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for Kerowyn.
659 reviews6 followers
January 22, 2023
Dans un monde matriarcal, qui du coup oppresse carrément les hommes, tellement woke, que les binaires sont mal vu. Mais heureusement notre héroïne est une femme, donc ça passe... la dernière blanche.
Je vais m'arrêter là. A part le dessin, que j'ai aimé direct et qui a déclanché mon envie de lire cette bd. Le reste est à vomir. On voit direct les deux mecs blanc cis hétéro ouin ouin derrière cette histoire d'un futur abominable ou y'a même plus moyen de manger un steak ! et où les blancs ont disparu !
Oui vous l'aurez compris, histoire merdique sur fond de racisme, transphobie, et misogynie. Avec l'excuse de "mais non notre héroïne est une femme". C'est même pas subtile les gars, c'est à chaque fucking page. Vous êtes en retard sur votre temps et vous en jouez. Mais pourtant c'est les autres le problème hein ?
A gerber.
Profile Image for Charlotte Fouque.
4 reviews
September 3, 2024
This is some anti-woke garbage, and while the art is cool and original, it’s not enough to save it from its base premise that straight cis white men are in danger of being persecuted.
Profile Image for Dimitrios Mistriotis.
Author 1 book47 followers
March 11, 2025
Five stars for two separate reasons.

First, five stars for the art.

Second, although I wouldn’t normally give them, five stars for the script—and for annoying idiot people.

here an enormous hypocrisy paired with idiocy from many people writing reviews, mostly because what the comic does does not align with their particular ideology.

I’ve noticed in many similar cases that, when a work promotes a message these people support, they tend to look the other way and say, “Oh, okay, but the art is great,” and still give it a high rating. But here, they couldn’t forgive that someone displaying the inconsistencies, the idiocy, and the futility of their beliefs right in their faces.

Because of this, I feel forced—kind of forced—to give 5 stars, just so the ranking and grading can be a little more aligned with the truth.
273 reviews1 follower
November 11, 2024
I've read some bad reviews of this comic and they seem to think, this is an anti-woke screed.

I think it's intention is something else. I think it's about extremism using a caricatured future, where an exaggerated version of "woke" is the norm and the heroes of the comic represents a more centrist albeit "old fashioned"-viewpoint.

It's also about corporate greed still existing and using "woke"-talking points to hide misdeeds behind - this is no different than the world today, where corporations l0ves to celebrate their inclusiveness, but still does business with Saudi Arabia and China.

This is the more important point of the comic I feel.

The art is also great and it has humor, that is very French.
Profile Image for Y Catlow.
23 reviews
June 3, 2023
Le dessin et le sujet étaient prometteurs, mais l'un et l'autre déçoivent.

Graphiquement, on trouve plein de références (à Blade Runner et au Cinquième élément entre autres), mais le dessin reste finalement assez conventionnel et la mise en couleur manque de personnalité. De même, les décors ne sont pas suffisamment fouillés pour être marquants. On a droit à d'assez belles planches, mais qui manquent d'âme. L'action se déroule en partie à Paris mais il n'y a que très peu de plans larges, aucune véritable tentative de réinterpréter la ville de manière futuriste (à peine un pied de Tour Eiffel par ici et une façade du sénat par là, sinon cela pourrait être n'importe quelle ville de SF).
Le travail sur les personnages est sympathique au premier abord, mais on remarque vite que les poses sont souvent les mêmes (avec parfois un copier-coller numérique en changeant simplement le cadrage) et qu'elles manquent singulièrement de dynamisme. Lorsque les personnages courent, on ne sent aucun mouvement, ils semblent figés sur la planche et nombre de scènes perdent ainsi en intensité.

Concernant le scénario : l'histoire à proprement parler n'a pas grand intérêt et sa résolution est peu crédible et bâclée. L'avantage est que l'album se suffit à lui-même. Pas de tome 2 à attendre.
La promesse d'une satire d'une société progressiste poussée à son maximum jusqu'à en devenir dictatoriale était assez séduisante.
Malheureusement, une bonne critique, une bonne satire, et même une bonne caricature a besoin d'un minimum de subtilité, ou, à défaut, d'une pointe acérée. Les dialogues et remarques répétitifs, tout au long de l'album (sur 120 pages !!), tapant de manière systématique et sans imagination sur les mesures anti-covid, la dictature trans-anti-binaire, le néo-féminisme, les végans, le "racisme anti-blanc", l'écologie, finit par lasser. On va dire au bout d'une quinzaine de pages.
Le propos, pourquoi pas, il faut pouvoir se moquer de tout. Mais c'est tellement peu pertinent et tellement premier degré que c'en est embarrassant. On était en droit d'attendre mieux de deux auteurs cinquantenaires avec de la bouteille. Mais les nombreux "par Toutatis" et "nom de Zeus" laissent à penser que la BD aurait été bien plus amusante s'ils en avaient fait une uchronie plutôt que de la SF faiblarde, étant donné que toutes les références des deux protagonistes sont plutôt celles d'un cinquantenaire (ou plus) vivant en 2020 que celle d'un ou une trentenaire en 2060...

En somme, c'est assez inoffensif et finalement très peu caustique. Une vraie déception.
Profile Image for Jannik Fogt.
Author 3 books17 followers
December 3, 2024
Pyha, where to start.

No future handler om Halen Brennan der er en form for dusørjæger/hired gun-agtig type. Stella, Et rumrejsebureau sætter Halen på en opgave hvor hun skal dræbe en tyv der er kommet i besiddelse af nogle hemmelige dokumenter. Da hun møder ham (Jean Claude Belmondeau) viser det sig at dokumenterne indeholder informationer om at Stella anvender et giftigt metal i deres nye rumskibe. Sammen beslutter Jean Claude og Halen, at sætte en stopper for Stella korporationens planer. Thats it - mere plot er der ikke.

Selvom artworket er smukt og visse steder meget stemningsfuldt så opleves tegneserien som en kedelig actionfilm fra 90'erne. Plottet er simpelthen for vagt. Undervejs lirer både Halen og Jean Claude nogle anti-woke og anti-vegetar floskler af sig, men det bliver aldrig rigtigt sjovt og som læser sidder man tilbage med en lidt underlig smag i munden. Det er muligt at noget af humoren er tabt i oversættelsen fra fransk til engelsk.

Det er som om at forfatteren har ville vise en fremtidsvision hvor de mest yderliggående venstreorienterede har overtaget verden, men det har ikke rigtigt betydning for plottet og satire, bliver det heller ikke helt - det mere sådan lidt rant-agtigt.

Mærkværdig og skuffende læseoplevelse.
Profile Image for Ludditus.
277 reviews20 followers
January 24, 2024
La fin ne m'a pas satisfait et, bien que le dessin ne soit pas mal, le scénario est assez débile. Les références à COVID-19, à la transidentité et au wokisme sont exagérées, vulgaires.

Quelques exemples :
« la baisse des salaires du genre binaire-hétéro-non-femme »
« offre uniquement réservée aux non binaires-trans-végan »
« Chuis ni racisée, ni trans, ni végan, ni rien, que dalle, même pas connectée, t'imagines... Je ne suis plus personne dans le néo-bio-monde. Y a pas de futur pour les gens comme moi. »
« Les radicaux d'ultra-gauche woken, quand ils ont pris le pouvoir, auraient pu me mettre dans les camps... Mais vu que je suis une femme, ils me tolèrent... »
« QR code 2 D DOC, 140e dose à jour, bilan de santé, âge, race, religion. C'est le protocole. Les blancs cisgenres ne sont pas tolérés, mais t'es une femme, alors ça ira. »
« Une femme blanche, j'en avais encore jamais vu... Vous êtes binaire vous, non ? »

C'est raté.
Profile Image for Micah Taylor.
303 reviews1 follower
January 26, 2026
A guy got mad at the state of things and wrote a cyberpunk sci-fi about how terrible the world would be if we continue down the path we’re on. It’s the spark of most of my favorite sci-fis. Even the ones whose authors I don’t share a similar world view with. I like the concept of sharing your ideas in a fantastical wrapper to invite people to see things from a different perspective while being entertained.

This book does that… but the worldview is sort of racist and sexist and not subtle. And I mean really not subtle… like how the characters state about every-other-page how it’s illegal to be white. Seriously, about 60% of the dialogue is dedicated to either stating why far-left politics are dystopian or summarizing the stupid plot.

I can appreciate a writer attempting to go against the grain and challenge the popular opinion… but the writing is so bad, and the execution so terrible, and the ideas borderline racist, it undermines any point the author may have tried to communicate.
Profile Image for Pénélope.
524 reviews2 followers
January 18, 2026
Éric Corbeyran c'est exactement le genre de dude qui laisse des reviews anonymes sur les pages google des bar queer en disant dequoi du genre "Vous voulez être ignoré par des femmes trans qui fume devant le bar? C'est la place. Pas un endroit amicale à moins que vous ayez des cigarettes à donner. 1 étoile."

Pauvre monsieur, ça doit tellement être difficile en 2026 d'être un homme cishet blanc qui mange de la viande 😢
Profile Image for Baya Kanane.
72 reviews
August 13, 2023
Dessin et histoire sympa avec quelques clin d’œil aux mesures Covid, féministe et tutti quanti.
Profile Image for Marie-Ève.
71 reviews6 followers
September 22, 2023
On est loin de la critique subtile et nuancée. Hautement décevant.
Profile Image for Ash.
34 reviews5 followers
March 17, 2025
The seething in the reviews is pretty hilarious, but to be fair the dialogue and writing is comically bad and very on the nose. Which is a shame coz the art is absolutely amazing.
Profile Image for Didier.
90 reviews
October 8, 2024
J’ai hésité à en parler car il s’agit d’une BD ouvertement anti-wokiste, tendance extreme droite réactionnaire. Le principe est de présenter un univers de science-fiction dystopique où tout est dirigé par des femmes LGBT vegan, etc… J’ai essayé le troisième degré mais même là, c’est très con et caricatural au possible. Reste le dessin qui nous ramène aux bonnes heures de la BD SF des années 90 avec de jolies planches. A FUIR.
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