À peine arrivé dans la cour de récréation pour sa première journée de collège, le jeune Elliot, légèrement stressé de nature, voit ses angoisses se matérialiser sous la forme d'une grosse mascotte orange qui se propose de le guider dans les méandres impitoyables de l'adolescence. Banc réservé aux populaires, difficulté de se faire des amis dans ce monde de requins quand on a encore une tête de bébé, cours de natation quand on est le seul à porter un slip de bain et quand le bonnet vous fait une tête d'œuf... les avertissements de cet étrange ange gardien complètement paranoïaque ont surtout un effet immédiat sur Elliot : le stresser encore bien davantage ! Et faire de ces passages obligés et délicats que sont le collège et l'adolescence un véritable enfer !
Dans la foulée de L'Homme le plus flippé du monde, Théo Grosjean nous raconte son passage au collège à travers son alter ego, Elliot, gamin craquant mais aussi angoissé que son auteur !
Vraiment très très cool !! L'auteur aborde des sujets pas forcément faciles (harcèlement scolaire, maltraitance infantile, anxiété) mais c'est traité de manière très juste. Bon et sinon c'est méga drôle ! Une réussite !
Cette petite boule d’angoisse qui grossit à la moindre question, au moindre doute, vous connaissez ? Elle s’appelle anxiété et c’est l’amie imaginaire d’Elliot qui entre en sixième ! Théo Grosjean nous parle de santé mentale dans cette bande dessinée et c’est un sujet encore trop peu abordé en littérature jeunesse. Ici, c’est fait avec intelligence et beaucoup de bienveillance. Je me suis reconnue dans certaines situations et ça m’a fait beaucoup de bien ! C’est un sujet sérieux mais ce n’est pas du tout dramatique, j’ai même trouvé certains passages très rigolo ! C’est un beau coup de cœur et j’ai hâte de lire la suite des aventures d’Elliot !
J’ai adorer !! Vraiment une BD que les jeunes angoisser ou non devrait lire. Je me suis tellement reconnu 🥹 On se sent moins seul(e) en la lisant, les dessins sont magnifiques et j’ai qu’une hâte lire la suite !! Vite vite qu’elle arrive 🥺🥺
une bd à destination des enfants sur l'anxiété totalement réussie. c'est une petite bouffée d'air frais, le personnage d'elliott est très attachant, je me suis reconnue dans beaucoup de situations, de quand j'étais au collège. les chutes des pages et les blagues sont très drôles, il y a un petit côté "journal d'un dégonflé" que j'ai aimé retrouver. bref hâte de voir la suite!!
Cet ouvrage se lit avec légèreté, mais il laisse derrière lui une trace, ce genre de petite vibration qu'on reconnaît quand quelque chose touche à un endroit fragile.
Elliot est un garçon anxieux. Un vrai. Pas seulement le stress diffus qu’on traîne au quotidien, mais cette inquiétude profonde qui serre la gorge, qui fait imaginer mille catastrophes avant même qu’une seule ne se produise. Et pourtant, malgré son anxiété débordante, il avance. Il trébuche, il se trompe, il panique… mais il avance. C’est peut-être cela qui m’a le plus touchée. Parce que, sans me confondre complètement avec lui, j’ai retrouvé en Elliot une partie de moi — une de celles que je n’ai jamais vraiment oubliée.
Le collège. Rien qu’en écrivant ce mot, j’ai une petite contraction dans la poitrine. Cette période n’a pas été ma préférée : trop de regards, trop de codes implicites, trop de choses qu’on devait comprendre sans qu’on nous les dise. Et puis cette volonté constante de nous ranger dans des cases, de nous définir avant même que nous sachions qui nous sommes. Comme si on devait choisir une identité alors qu’on était justement en train de la chercher. J’y ai laissé un peu d’insécurité, beaucoup de questions et cette impression d’être toujours en décalage. Alors suivre Elliot dans ses couloirs, dans ses peurs parfois disproportionnées, dans ses espoirs minuscules… c’était comme marcher à côté de la version plus jeune de moi-même. Une version qui aurait aimé qu’on lui dise que tout cela — le cœur qui bat trop vite, la peur de se tromper, le besoin d’être accepté — n’était pas une faiblesse, mais un langage. Une façon sensible de lire le monde.
Ce premier tome ne force rien : il raconte simplement, avec douceur et humour, ce que c’est que d’essayer d’exister dans un environnement où tout semble trop grand. Les amitiés naissantes, les incompréhensions qui prennent des proportions énormes, les petites victoires… Tout sonne juste, parce que tout est à hauteur d’enfant — et en même temps à hauteur de mémoire. Il y a une bienveillance profonde derrière ces pages. Les émotions ne sont pas minimisées, ni dramatisées. Elles sont accueillies. Validées. Offertes telles qu’elles sont. Et pour une lectrice naturellement anxieuse, il y a quelque chose de terriblement apaisant là-dedans.
Je crois qu’Elliot au collège est l’un de ces livres qu’on ne lit pas uniquement pour l’histoire. On le lit pour ce qu’il remue. Pour cette façon qu’il a de rappeler que les émotions d’hier ne sont jamais vraiment parties, qu’elles vivent encore quelque part en nous, un peu assoupies. Elliot devient un miroir : un miroir qui ne renvoie pas seulement nos failles, mais aussi notre courage discret. Celui qu’on oublie trop vite. Celui qu’on sous-estime toujours. Et peut-être que c’est pour cela que ce livre m’a touchée : il m’a montré qu’on peut être anxieux et avancer, trembler et exister, se sentir différent et être profondément humain.
J’ai beaucoup aimé ce tome 1, j’ai acheté la BD à l’origine parce que je savais qu’elle parlait des angoisses grandissantes dès l’adolescence. C’est dommage que la bd ne soit pas plus longue, en tout cas j’ai hâte de voir comment la thématique de l’angoisse, du harcèlement etc, sera développé par la suite. Les personnages sont tous très intéressants par ailleurs.
Si vous hésitez, ne le faites plus, lisez cette BD ! Une belle BD qui vous fera touchera et qui vous fera passer un bon moment aux côtés d'Elliot et de son anxiété personnifiée. Je lirais la suite avec grand plaisir.
Premier degré, j'ai éclaté de rire sur plusieurs planches.
C'est le genre de BD qu'il faut avoir chez soi (si la première lecture a bien marché) pour pouvoir relire quelques planches de temps en temps. Parce-que là, je l'ai emprunté à la Bibliothèque et je n'ai pas envie de la rendre 😅
Je relate fort. Un début très prometteur et réussi puisqu'à la fin du premier tome, me voilà déjà bien attaché à Elliot. Je suis sûr que je me délecterai de la suite de ses aventures !
Très bon livre qui représente parfaitement le quotidien d'une personne anxieuse, illustrée de sortes à ce qu'un large public puis comprendre ou s'identifier aux situations, format intéressant.
Beau portrait de l'angoisse / anxiété en milieu scolaire. L'humour vient appuyer les propos de l'auteur, et en aucun cas discréditer ces deux phénomènes.
Ce tome peut être lu par tous et toutes mais s'adresse à mon sens à un public plus jeune, typiquement des collégiens. Il peut aider à comprendre ce qu'est l'anxiété, qu'elle soit présente chez le lecteur lui-même ou chez autrui.
Quoi qu'il en soit, le style de Théo Grosjean est toujours aussi agréable à parcourir !