« La grossophobie définit l’ensemble des discriminations que vivent les personnes grosses dans notre société. Elle est constante dans nos vies, de l’enfance à l’âge adulte. C’est une discrimination silencieuse, ignorée, légitimée. Alors voilà, la grossophobie elle est partout, tout le temps. Et tout le monde s’en fout. »Avec une approche ludique et un humour décapant, Marie de Brauer nous raconte son histoire et son combat contre l’injustice qu’elle vit au quotidien, portés par les illustrations pétillantes de Lucymacaroni...
Une bd autobiographique qui propose de se pencher avec de l'humour sur les discriminations liées au poids, c'est à la fois éducatif et léger, avec des dessins en couleurs et lumineux, qui parlera aussi bien aux personnes concernées par la grossophobie que les autres. C'est positif, c'est essentiel et ça fait du bien.
Quelle jolie lecture ! J’aurais peut-être aimé que ça aille un peu plus loin parfois, mais j’imagine que c’est parce que je suis déjà sensibilisée au sujet. C’est une super chouette BD pour commencer à s’intéresser à la lutte contre la grossophobie, et puis c’est tellement important de créer des œuvres qui parlent de grosseur ❤️
Originally written for the Graphic Librarians bookstagram.
In this vulnerable and brave autobiography, Marie de Brauer offers us a view on her life as a fat person and talks about a weight related discrimination called grossophobia.
Like all of us humans, Marie is unique, special in her own way, but at the same time similar to many of us – she is born a healthy baby, growing up she liked (and still likes) dancing, spending time having fun with friends and going to school. But since her young age, she has more kilograms that the society finds “normal”, and that fact triggers events that brought trauma after trauma and made her live life in self hatred.
It took many years, until a moment when she tried to commit suicide, for Marie to seek professional mental help, and to realize that she is experiencing a silent and ignored discrimination, that spiraled her life into unhappiness.
In a humorous way and with warm and colorful illustrations made by Lucymacaroni, Marie’s life story creates a safe educational platform for people to learn about grossophobia and how it affects fat people, but also the whole society.
I was surprised to realize how little did I know, or thought about this topic, before reading this book that made me feel like my inner child, the primary school me, got a massive hug from Marie. You see, as a kid, I was fat, and I experienced various events which clearly left a mark on my mental health, identity and behavior. Some of my close family members, friends, school colleagues, and even strangers, had comments about my body that made me hate myself and feel like there is something wrong with me. Marie’s book reminded me that there was never a problem, and gently allowed me to safely relive, and then release those memories and emotions.
On retrouve l'esprit et l'énergie de Marie dans ce livre, le sujet de la grossophobie ou même juste d'être gros.se est finalement très peu traité dans notre société, donc ça fait du bien d'avoir des représentations. Je me suis retrouver des bcp de ses réflexions et de son vécu, en somme j'ai apprécié cette lecture simple et agréable. ✨
J’aime beaucoup le traitement de sujets importants par la BD. Je trouve ça très parlant et accessible. J’ai passé un moment très enrichissant, il y a vraiment des phrases marquantes et poignantes, et je pense qu’il est autant parlant pour les personnes concernées par le sujet, que celles pas. J’aime beaucoup sa manière de dessiner aussi, et sa manière de traiter le sujet de façon sérieuse mais avec beaucoup d’humour.
(disclaimer: à ce qu’on m’a dit, la maison d’édition est pas ouf, d’après la personne qui m’a prêté le livre, qui connait des gens qui ont fait leur stage là bas…)
Si j'avais pu mettre 6 ⭐, je l'aurais fait. Quelle bd magnifique! Nécessaire et touchante de vérités. À mettre dans les mains de toutes les personnes vivant avec un poids plus élevé que la moyenne sans hésitation.
drôle, touchant, informatif - pas très en profondeur bien sûr mais c'est pas un article académique, c'est pas le but non plus. le dessin est vraiment agréable et les propos sont hyper humains.
Une agréable découverte. Le thème de la grossophobie y est abordé avec tendresse, humeur et beaucoup d'ouverture d'esprit, montrant la réalité de ce que c'est d'être gros.se. C'est une parfaite introduction au sujet, bien que j'aurais aimé avoir davantage d'approfondissement. Le graphique accompagne parfaitement les propos, avec des dessins simples, agréablement mis en valeur par les couleurs vives et réconfortantes.
Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Pas à une bio. Ni à un essai sur la grossophobie. Pourtant c’était un peu des deux et c’était très bien. J’ai vraiment aimé ce récit (parfois partagé) qui navigue entre tranches de vies et prise de recul sur une oppression systémique. Et les dessins vont très bien avec le fond.
Ça donne envie de voir le documentaire qui a précédé du coup !
“Le seul poids qui compte, est celui de l’amour que je me porte”. Un extrait de mon recueil de poésie, que j’ai illustré il y a quelques semaines et gardé au fond de ma tablette.
Mais après avoir lu “Ne jamais couler” (slide 2), j’y ai forcément retrouvé une résonance.
Dans cette BD les idées préconçues, les conséquences et dangers de la grossophobie sont abordés à travers la vie de Marie (@mariedebr). Depuis les premières injonctions, en passant par les doutes, maladies mentales, blessures et les moqueries, rien n’est laissé au hasard pour nous faire comprendre à quel point la grossophobie est une aberration. Mais pas que.
Si vous pensez que ce livre ne concerne que les grossophobes, détrompez vous. Notre rapport à notre corps manque bien souvent d’empathie, quelque soit le poids affiché sur la balance. En réalité plus que le poids, ce sont les pensées qui assaillent notre esprit chaque fois que nous passons devant un miroir dont nous devrions nous méfier. Et c’est aussi ce qui transparaît à la lecture de cette BD.
Pour mieux comprendre le quotidien des personnes pointées du doigt par la société parce que différentes d’une soit disante norme, je vous encourage à le lire. Pour faire la paix avec votre reflet dans le miroir et vous autorisez à célébrer votre corps, je vous invite à le découvrir. Vous appréciez également les illustrations qui rendent la lecture douce, colorée et pimpante.
« La grossophie est partout, tout le temps. Et tout le monde s’en fout. » dit Marie. Il serait temps que cela change, non ?
On dirait que j'ai une thématique en ce moment : je regarde la série Shrill (très bien!), et je découvre cette BD qui a été achetée par le boulot. Je ne connaissais pas Marie de Brauer avant cela, et j'ai appris durant cette lecture qu'elle avait également réalisé un documentaire sur le sujet de la grossophobie.
Elle retrace ici, avec l'aide d'une illustratrice, sa vie en tant que personne grosse. L'enfance, les régimes qui débutent trop tôt, la malveillance médicale, la difficulté à plaire ou à draguer... autant de thématiques abordées, que des militantes dénoncent depuis des années (big up Gras politique !), luttant à contre-courant. Merci et bravo à elles.
J'ai beaucoup aimé cette BD, son ton, même si je l'ai trouvée trop courte comme c'est souvent le cas avec ce support. L'autrice appuie sur l'importance des discriminations systémiques, alors qu'on nous répète à longueur de temps que notre individualité peut nous permettre d'aller mieux, de nous en sortir. Certes, la thérapie entamée par Marie l'a aidée (7 années !), mais ce n'est qu'une goutte d'eau en comparaison de ce que la société fait subir aux "minorités".
J’ai tout aimé de cette belle bande-dessinée, le récit de vie de Marie de Brauer, à la fois touchant, grave et drôle. De l’histoire qui y est contée, aux dessins de Lucy Macaroni, toujours aussi colorés et lumineux qu’à son habitude, le résultat est très largement à la hauteur.
« Ne jamais couler » est le genre bande-dessinée d’utilité publique qui, sous son éclat apparent, aborde avant tout des thématiques importantes et essentielles, et surtout la grossophobie. D’une enfants à une adolescente mal dans sa peau, à l’adulte féministe et militante en devenir qui comprend que quelque chose cloche dans la façon dont sont perçues, et se perçoivent finalement elles-mêmes, les personnes grosses.
C’est un livre tous publics qui prône de belles morales, mais aussi la réalité de la vie, de la grossophobie, du harcèlement, des remarques incessantes, se voulant bienveillantes ou non, mais ne l’étant jamais réellement, des troubles du comportement alimentaire, et des consultations en thérapie.
J’ai vraiment adoré, et je la recommande très fort.
Cette BD autobiographique aborde et traite du sujet de la grossophobie. Marie évoque tout ce qu’elle a subi tout au long de sa vie, de son enfance à l’adolescence jusqu’à l’âge adulte qu’elle a aujourd’hui. Son rapport face au corps qui pour elle voulais dire mince = belle, aller mieux, s’aimer et être aimer et désirer Sauf qu’elle a compris qu’au final le plus important c’était de s’aimer et qu’après le corps pourra changer ou non mais que le principal c’était de s’accepter et d’être bien avec sois même ! Cette BD aborde aussi le fait de faire une thérapie qui est aujourd’hui de plus en plus normalisée en société et j’ai beaucoup aimer lire les échanges qu’elle a eu avec sa psy.
Je ne souffre pas de grossophobie donc certaines choses me parle moins vu que je ne le vie pas mais je pense que cette BD devrait être dans les mains de chaque personne vivant ou non la grossophobie pour prendre conscience que chaque acte, parole a un impact.
De plus j’ai eu le chance de rencontrer Marie au salon du livre de Montaigu où je me suis procuré sa BD et avec qui j’ai eu la chance d’échanger dessus. C’est une personne adorable 🫶🏻
Je suis tombée sur ce graphique à ma bibliothèque municipale. Le sujet me parle et je n'ai donc pas hésité. J'ai beaucoup aimé le trait mais je suis un peu déçue par le contenu. Alors oui, c'est une BD et pas un roman mais je reste tout de même sur ma faim. Je sors de cette lecture avec un manque. Le propos est juste, la "cause" est très importante et cette BD a le mérite d'exister (et bravo à ma bibliothèque d'en avoir fait l'acquisition) mais c'est pour toutes ces raisons que je trouve qu'il aurait fallu aller plus loin. Ça reste une très bonne lecture que je recommande vivement.
erinomainen sarjakuvateos läskifobiasta ja sen kokemisesta. tarinan päähenkilö, Marie, on kärsinyt koko elämänsä vääristyneestä kehonkuvasta ja yhteiskunnassa niin ahdistavan yleisesti esiintyvästä läskifobiasta. tarina kuljettaa lukijan hänen elämänkaarensa kautta lapsuudesta aikuisuuteen ja inhosta hyväksyntään ja rakkauteen omaa kehoa kohtaan.
tätä lukiessa koin vahvoja näetyksi tulemisen tunteita, samastumista ja myötätuntoa päähenkilöä kohtaan.
sarjakuvat ovat loistava tapa ottaa kantaa, se tuli todettua tämän(kin) kohdalla. ylpeästi iso suositus siis <3
Je n'ai pas encore lu beaucoup d'ouvrage sur la grossophobie et j'ai trouvé très intéressant d'avoir le point de vue d'une personne concernée. Je savais que les personnes plus rondes subissaient du harcèlement et étaient pointées du doigt, mais je ne savais pas à quel point. J'ai trouvé cette BD très bien faite et je pense qu'elle est à mettre entre toutes les mains, ne serait-ce que pour ouvrir les yeux à un maximum de personnes, pour que les mentalités changent et que chacun puisse être accepté tel qu'il est, peu importe son physique ou sa mentalité.