Il s'agit non pas de l'animal, mais du cerveau reptilien, la partie primitive du cerveau, celle qui gère les émotions, la réaction immédiate, instinctive au monde extérieur. Il arrive que son action soit source de stress : l'on se sent mal sans savoir pourquoi, sans comprendre. Il faut éviter que le crocodile n'en fasse qu'à sa tête.