Kim et ses compagnons d'infortune se sont posés sur Antarès, planète beaucoup plus hostile que leur laissaient croire les commanditaires du projet Antarès qui dirigent en fait une véritable secte. Séparés en deux groupes, les membres du projet sont plus vulnérables que jamais et le groupe de Kim, parti à la recherche de survivants, doit transporter une femme grièvement blessée. Leur seul espoir : rejoindre le camp de base mais pour cela ils doivent traverser une zone qui s'avère particulièrement dangereuse ! Cette série de science-fiction signée Leo tient toutes ses promesses et nous gratifie une nouvelle fois de scènes spectaculaires mais aussi et surtout d'une véritable humanité propre aux Mondes d'Aldébaran.
Le drame entre les membres de l’équipe composée de Kim, Marc, Maï Lan, Lynn et les autres, qui sont toujours loin du campement sur Antarès, augmente dans ce tome. Les tensions sont élevées, et les ados n’aident pas l’affaire ; au contraire, ils l’exacerbèrent. Lynn montre des capacités de sensitivité au danger surhumaine (ce qui n’est pas vraiment surprenant… ses gènes extra-terrestres ne devrait pas inclure que des nageoires après tout…), et Kim se rende compte que même si elle voulait vivre une vie calme et hors de la portée du danger, elle ne peut pas s’empêcher d’offrir de prendre le point en aventurant dans les forêts et sur les fleuves inconnues d’Antarès.
Mais souvent, ce sont les tensions qui aident aussi les gens à se comprendre, ou plutôt, les forcent à écouter les uns les autres car s’ils ne s’écoutent pas, les dangers de la planète vont les tuer. Donc dans ce tome, nous avons des bonnes conversations entre des personnages assez différents, qui leurs aident à mieux se comprendre dans un environnement très hostile.
Pour équilibrer les convictions patriarcaux religieux qui règnent dans l’organisation de ce voyage, ici nous trouvons des gens avec des idées plutôt « normales », ou qu’ils ont des esprits un peu plus ouvert. Une situation que Kim se trouvent entrain d’encourager, en expliquant ses pensées, ses points de vue sur le monde, et en ayant des échanges fructueuses avec des membres différents de son entourage. Kim est un peu l’esprit ouvert de nos jours, qui accepte les autres comme ils sont au moins qu’ils ne fassent pas de mal à personne. Et ce n’est que c’est elle qui parle de ces choses : nous avons aussi des gens qui sont des persuasions sexuelles différents, y compris quelqu’un qui n’aime pas le sexe du tout, un asexuel.
Mais ce monde cachent encore des secrets… comme qu’est-ce qui se passe au gens qui se volatilisent dans une lumière verte ? Et cette sphère argentée vient d’où ? Qui surveille Kim, Lynn, Marc, et les autres ? Qu’est-ce que c’est que cette forêt rose et est-ce qu’elle présent une menace à ces survivants ? Reste à découvrir des réponses dans la suite !
I got properly hooked by this after reading Épisode 1, and ploughed enthusiastically through the rest of the sequence. I felt that Leo is on top of his game here, balancing the travails of the exploration party (led of course by Kim, who is the heroine of the entire story) with the story of the evil fundamentalist cultists who are trying to assert control over the entire colony and put women like Kim in their place. At the same time the sensawunda is maintained, with the last volume knitting together strands from the Aldébaran and Bételgeuse cycles to reach a pretty satisfying conclusion to Kim's story, all as ever gorgeously illustrated.
This third episode, currently available on Kindle Unlimited, continues the pace of adventure of the second with hints of sabotage and attempted murder, but it is overburdened with sexual shenanigans and petty disputes. We’re back in soap opera territory. The episode ends on another cliffhanger but as this one is only the logical progression of the cliffhanger ending the previous episode it doesn’t feel like we have got anywhere. This episode is the last on KU and it hasn’t given me enough interest to seek out subsequent episodes.
So I loved Aldebaran and Betelgeuse but Antares is a bit more problematic for me. Don't make me wrong, it's still and incredibly exciting page turner, I just don't like that religious fanatics are now involved and also the planet reminds me too much of Harry Harrison's Deathworld, it's just a bit too dangerous, evil creatures popping out everywhere.
The story continues to unfold briskly, this time focusing on Kim and her companions as they make their way back the colonists base after a rescue expedition. Lots of weird and dangerous animals to be confronted (a standard theme in all Kim's adventures) and more than a little infighting amongst the group. Ends on a cliffhanger to make you want to move quickly onto the next volume.
Antares sempre più selvaggio e pericoloso. Esseri umani sempre più...umani, con tutti i loro difetti e cattiverie. Ma, finalmente, si scopre qualcosa, proprio alla fine. E la storia si muove, piano piano...
Picking up where Antares: Episode 2 ended, Kim Keller and her unlucky team are trying to make their way back to the human settlement on Antares 5, and it is a dangerous journey. Meanwhile in the settlement Mr Pad and others are trying to secure that the religious extremism does not win the day entirely in the establishment of a human presence on this planet.
Leo's third instalment (of six) in the third cycle of his Worlds of Aldebaran saga continues to deliver on the premise of the series.
It's thin, mighty thin in comparison to previous volumes, but still entertaining. I like the "old school" illustration and black outlines, but really Leo, enough female nudity - and how beautifully natural it is - no nude men in sight though!
Recent Reads: Antares Episode 3. Leo's saga continues, as corner-cutting by the colony sponsors causes a shuttle to crash. Sent to rescue its crew, Kim finds herself stranded. A damaged crawler is the only way home, along the dangerous shore, trapped between ocean and the jungle.
Kim and her group go on a road trip across the strange place that is Antares. At any point, danger lurks and the story feels like pulp science fiction as any.