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Pollen

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Cette science-fiction féministe met en scène une civilisation dans laquelle hommes et femmes se sont organisés en castes séparées fondées sur des principes d'organisation radicalement différents voire opposés. Une réflexion subtile sur les liens de pouvoir, de domination et de désir qui unissent et séparent les deux moitiés de l'humanité.

336 pages, Paperback

First published January 1, 2002

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About the author

Joëlle Wintrebert

52 books3 followers
Joëlle Wintrebert (born 1949 in Toulon) is a French writer. She primarily writes science fiction, but also writes children's literature and journalism. She has won the Prix Rosny-Aîné three times, first in 1980.

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Displaying 1 - 8 of 8 reviews
Profile Image for Lanylabooks.
28 reviews73 followers
September 10, 2022
Non, non et non ! Si ça c’est un livre féministe, le féminisme court à sa perte.
Premièrement, la liste des triggers warnings est longue comme le bras mais n’est mentionnée nulle part. Je me permets de re-citer celle présente dans la review de Siobhan Hawthorne (très intéressante d'ailleurs) et sans la mettre sous spoiler pour lui donner plus de visibilité et parce que ça me semble primordial (et au moins vous ne serez pas étonné.e.s à la première scène de sexe) :
Triggers warnings : inceste (entre jumeau et jumelles, accepté dans cet univers), viol en groupe, relations consenties avec un grand écart d’âge, sexe (explicite mais pas cru et les scènes ne sont pas longues mais nombreuses), sexe sous l’emprise d’alcool, meurtre, mort, harcèlement, exil et mariage forcés (pour les femmes), sexe avec un animal
A ajouter : prostitution forcée des femmes

Ce livre a de gros problèmes de vision du monde, du sexe, des relations, des femmes. Il m’a mis en colère plus d’une fois par le positionnement choisi. Est-ce que véhiculer des images comme :
- le corps d’une femme après une grossesse n’est plus désirable,
- un corps vieillissant (de femme toujours) est répugnant,
- le vrai sexe c’est avec un pénis et avec pénétration
- la grossesse et l’accouchement sont destructeurs pour le corps
- véhiculer toujours plus cette peur de l’accouchement,
est-ce que avoir cette vision du monde c’est être féministe ??

À pardon, j’oubliais on a une société matriarcale composée de 2/3 de femmes, où on vit dans les arbres, où la violence est interdite et où tout le monde est éclatant de beauté. Même si nos protagonistes couchent principalement pour manipuler les autres. Mais bon ça...

Spoiler : ça ne suffit pas pour être un livre féministe.
Ou alors le livre a mal vieilli et est à 1000 lieux du féminisme d’aujourd’hui.
Profile Image for Siobhan Hawthorne.
348 reviews7 followers
August 29, 2021
Chronique sur mon blog. Merci à Babelio et aux éditions Au Diable Vauvert pour l’envoi de ce livre en échange d’une chronique honnête.

J’avais déjà lu Les Olympiades truquées de Joëlle Wintrebert, du coup j’étais curieuse de lire un autre livre de la même autrice, surtout que j’étais très intéressée par le résumé. J’ai l’impression que les univers futuristes / utopistes avec seulement des femmes ou une « domination » des femmes sont en vogue en ce moment (en tous cas il y en avait deux – trois de ce type dans la dernière sélection de Masse Critique de Babelio).

Je précise que ce roman n’est pas pour tout le monde vu le nombre de trigger warnings qui s’y appliquent. Je met la liste en fin de chronique mais je vais parler dans la chronique de certains d ’entre eux, notamment d’inceste puisque c’est omniprésent dans le roman et très particulier dans cet univers. Finalement, je ne sais toujours pas exactement quoi penser de ce livre : je l’ai lu assez rapidement et j’étais impatiente d’y retourner pour découvrir la suite quand je le lisais mais le propos du livre et de l’autrice ne sont toujours pas particulièrement clairs pour moi.

Dans cette société, les femmes sont majoritaires puisqu’il y a seulement un tiers d’hommes. En effet, sur Pollen les naissances sont artificielles et se font par « triades » : deux femmes pour un homme, qui naissent adelphes. Chaque personne d’une triade désigne ses deux adelphes comme ses jumelles (je reviendrai sur l’accord féminin). Les triades sont élevées par des marraines, qui s’occupent de quelques triades en même temps (mais d’âges différents), dans des « arbres-nids » qui sont les habitations de Pollen. Et, à partir de l’adolescence, chaque triade se découvre sexuellement, ce qui est non seulement accepté mais est établi comme la « normalité » dans cette société. D’où l’avertissement sur l’inceste, même si je ne suis pas certaine que le terme s’applique complètement : en effet l’inceste (dans le monde réel) implique toujours une différence d’âge et un rapport de domination qui signifie qu’il ne peut jamais être consenti. Si je ne montre pas, c’est Dorothée Dussy dans Le Berceau des dominations qui explique qu’elle n’a jamais rencontré ou trouvé dans ses recherches de cas d’inceste où les personnes avaient le même âge, notamment parmi des jumeaux, jumelles ou cousin⋅es.

Sur Pollen, il y a une tolérance zéro pour la violence, du moins physique. Dans cette société qui se présente comme une utopie, les hommes restent en nombre minoritaire pour justement éviter les violences puisqu’ils sont considérés comme à l’origine de toutes ces dernières. Ainsi, pour défendre Pollen, des guerriers vivent sur un satellite de Pollen : le Bouclier, où les règles sont fondamentalement différentes et à l’opposé de ce qu’on peut voir sur la planète. Les hommes sont majoritaires, la violence est admise (voire encouragée) et les naissances se font « naturellement » au sein de couples mariés.

Sur Pollen, le féminin l’emporte sur le masculin comme règle grammaticale, ce que j’ai trouvé tout à fait bienvenu et intéressant… mis à part (ce que je pense être) des erreurs d’édition : la règle est appliquée dans la majorité mais parfois des « ils » persistent, ce que je trouve dommage. D’autant qu’il s’agit ici d’une troisième édition, l’occasion parfaite de reprendre ce genre d’erreur de cohérence. Sur le Bouclier, c’est le masculin qui l’emporte, toujours à l’opposé de Pollen.

Ma curiosité pour ce genre de récit où il y a un matriarcat (de fait s’il n’y a que des femmes, ou bien comme ici parce qu’elles sont au pouvoir), émane du fait d’imaginer comment la société pourrait être, en quoi elle différerait et ce sur tous les plans. En revanche, le piège est grand ouvert pour une essentialisation des hommes et des femmes, avec une bonne dose de binarité de genre et Pollen est complètement là-dedans : il n’est pas question dans cet univers de non binarité ou de transidentité (et c’est dommage).

S’il y a un point de convergence entre différente luttes qui prend forme sur Pollen, c’est l’écologie qu’on lie souvent au féminisme : les habitations sont des arbres, qui sont respectés et entretenus avec beaucoup d’attention. Seul un continent de Pollen est peuplé, le reste étant laissé sans intervention humaine pour ne pas risquer de trop polluer la planète et de trop intervenir sur son écosystème. Mais (attention mini-spoiler), cette décision est mise à mal par la fin, ce que j’ai trouvé décevant.

C’était un cours sur l’écologie de la planète. Grimsel expliquait pourquoi les Mères avaient décidé de ne coloniser qu’un seul des trois continents de Pollen. La bande subéquatoriale utile était relativement limitée du fait de la mer de Jade. Pourtant cette configuration leur avait semblé proche de la perfection. Elles voulaient à tout prix respecter leur nouvelle planète. Elles avaient dès l’Arrivée voté la sauvegarde des continents qui ne leur étaient pas nécessaires. La mer de Jade offrait une opportunité idéale : c’était un plan d’eau sans communication directe avec les océans de la planète. Il permettrait des ensemencements dénués de risque pour le reste du biotope marin.
p. 100-101


De même, les handicaps et maladies ne semblent pas avoir leur place sur Pollen : cela s’explique en partie par les évolutions médicales et potentiellement par la sélection génétique faite pour les procréations. Seules les conséquences de la vieillesse sont évoquées, puisque cela présuppose d’avoir un⋅e servant⋅e en permanence pour aider ces personnes – ce que Sahrâ trouve répugnant et elle s’interroge sur l’intérêt de vivre une vie « diminuée ». Difficile de savoir à quel point cette vision validiste fait partie de cette « utopie » que Pollen prétend être, mais je reviendrai là dessus.

Sahrâ frissonne. Cette femme est frappée d’impotence ou de sénilité puisqu’un servant l’accompagne. Est-elle consciente de sa déchéance ? Y a-t-il encore du plaisir à vivre diminuée ?
p. 152


J’ai été agréablement surprise de lire que sur Pollen, le racisme ne faisait pas partie de la société puisque tout le monde a l’air d’avoir la peau noire / « basanée » (mot qu’on retrouve plusieurs fois si mes souvenirs sont bons). Une fois encore, sur le Bouclier la situation est moins idéale puisque le colorisme existe, même s’il est mal vu (et c’est un antagoniste qui fait preuve de discrimination de ce côté-là).

Enfin, j’étais très intéressée par cette société principalement composée de femmes pour son rapport aux relations queers et plus particulièrement aux relations entre femmes (il n’est jamais question d’homosexualité entre hommes dans l’ouvrage). C’est donc tout à fait admis au sein d’une triade – composée de deux femmes et d’un homme – mais aussi dans la société de Pollen plus largement. En revanche, j’ai l’impression que les rapports entre femmes décrits dans Pollen sont principalement d’ordre sexuel ou passager, là où les relations femmes – hommes sont souvent décrites comme plus « sérieuses ». D’ailleurs, il me semble que les relations entre femmes et hommes sont plus nombreuses que celles entre femmes. Ou alors, quand des femmes assument leur attirance unique pour les femmes, c’est parce qu’elles sont « Radicales » et détestent les hommes au point de vouloir leur extermination (paie ta représentation). Sur le Bouclier, les relations saphiques sont autorisées tant qu’elles ne mettent pas en péril le mariage entre un homme et sa femme (et qu’elles restent donc inférieure à l’hétérosexualité). Je trouve dommage que l’opportunité d’aller au-delà de l’hétérosexualité n’ait pas été saisie dans ce roman, d’autant que sur Pollen, elle n’est pas nécessaire pour la procréation.

Ce sont les jeux sexuels qui l’ont, de façon insensible, éloignée de Sahrâ. Salem a préféré Sandy parce qu’elle goûtait mieux le corps des garçons. Et Sandy seul lui permettait d’accéder à la fusion ultime. L’un dans l’autre, ils perdaient leurs limites, ni mâle ni femelle, un seul corps imbriqué, le corps divin du premier androgyne.
p. 63


(Ou comment, en un paragraphe, rappeler que le vrai sexe c’est un pénis dans un vagin, et invisibiliser les non-binarités et transidentités au passage. Et le « ils » ici est un bon exemple de ce que je disais plus haut : dans la logique grammaticale de Pollen, ce devrait être un « elles ».)

J’avoue que je n’ai pas pu m’empêcher de faire le rapprochement avec Les Bergères de l’Apocalypse, de Françoise d’Eaubonne, que je n’ai pas lu mais Aurore Turbiau en propose un excellent résumé : « Un « roman qui n’est — humblement qu’une épopée » : Françoise d’Eaubonne, Les Bergères de l’Apocalypse 1/2 (1977) ». On retrouve le signe du losange qui sert de salutation sur Pollen, la question des archives et de l’histoire à travers Sahrâ qui veut devenir historienne, la guerre des sexes, etc. Mais dans Pollen les guerriers restent des hommes, ils conservent le monopole de la violence physique et le lesbianisme a une place bien moins assumée et importante dans Pollen que dans Les Bergères de l’Apocalypse (ça s’est vu que j’ai vraiment envie que Les Bergères de l’Apocalypse soit réédité ?).

Les personnages principaux du roman sont une triade : Sahrâ, Salem et Sandre (Sandy), qui vont très vite se retrouver séparé⋅es, puis les chapitres alternent les points de vue au fur et à mesure de l’histoire. Il y a pas mal d’ellipses qui permettent de faire avancer l’intrigue sans qu’on ait le temps de s’ennuyer. Les personnages ne sont pas particulièrement attachants, j’ai l’impression que les descriptions et points de vue sont assez froids malgré tout, du coup j’étais très détachée. Cela n’empêche pas de vouloir continuer la lecture pour l’intrigue et découvrir si les plans de la triade seront couronnés de succès. Je pense que la plume de l’autrice joue beaucoup dans l’envie de poursuivre la lecture : elle est franche, un peu abrupte sans être dénuée de poésie et correspond tout à fait à l’univers décrit dans Pollen.

On en vient à la question que je n’ai toujours pas réussi à trancher : ce que veut nous dire l’ouvrage. Pollen est présenté, sur la quatrième de couverture et sur le communiqué de presse comme une utopie (« ambiguë » sur la quatrième) et comme un livre féministe. Sur le premier point, je suis confuse parce que très vite, il suffit de commencer à lire pour se rendre compte que Pollen n’est pas un Eden ou un paradis quelconque. Si la violence physique est bannie de Pollen pour être concentrée sur le Bouclier, la violence structurelle et étatique est ici omniprésente, profondément ancrée et fait bien plus de victime. Le fait même qu’elle se satisfasse de laisser la violence éclater sur le Bouclier montre que cette société n’a rien d’idéal. Mais peut-être que j’ai mal compris et que l’idée est bien de démontrer à quel point Pollen se présente comme une utopie alors que la réalité est toute autre (mais dans ce cas-là, je ne comprends pas ce qui est ambiguë…).

Sur la présentation de Pollen comme « un classique de la SF féministe française » (citation de la quatrième de couverture), je m’interroge beaucoup. Est-ce qu’il est féministe parce qu’il présente une situation presque inversée de notre société, pour que les hommes se rendent compte à la lecture que c’est vraiment pas sympa d’être minoritaire et discriminé (à la Martin, sexe faible) ? Dans ce cas, je ne comprends pas pourquoi le roman insiste autant sur le fait que les hommes sont discriminés parce qu’ils ne représentent qu’un tiers de la population. Pour moi l’argument ne tient pas : les femmes sont plus nombreuses que les hommes sur Terre, ce n’est pas pour autant que nous dominons le monde. Ou est-ce parce que les femmes ont réussi à gérer toute une société et à occuper les postes d’importance que cela devient féministe ?

Et pour aller au bout de ma pensée, je suis obligée de dévoiler des éléments de l’intrigue et de la fin, si vous souhaitez garder le suspens, sautez ce paragraphe 😉

Que ferions-nous si les filles choisies par les guerriers refusaient de les suivre. Pollen a besoin de toi. Et tu ne seras pas malheureuse, là-haut. Devenues mères, les femmes sont vénérées. Tu ne souffriras pas non plus de la solitude, tu pourras recevoir tes amies, ou si ton mari s’y oppose les rencontrer dans les lieux qui vous sont réservés. Et si tu n’es pas satisfaite de tes rapports sexuels avec Pretorius, tu pourras chercher des compensations dans des bras de filles. Les relations saphiques sont admises tant qu’elles ne s’affichent pas ni n’entravent la réalisation du devoir conjugal. À ce sujet, gardez-vous de mécontenter votre époux. Réclamez plutôt un aphrodisiaque à votre médicien pour que ce soit un moment agréable.
p. 87


Je ne sais toujours pas exactement quoi en penser. Si vous l’avez lu et que vous souhaitez en discuter, je serai ravie d’échanger à son sujet. Si vous avez des références d’univers similaires mais en plus queer, je suis très intéressée !

Triggers warnings :
Profile Image for Sarah Boude.
260 reviews7 followers
August 29, 2021
Je m'arrête très tôt dans le livre - j'étais pourtant ravie de me lancer dans cette histoire. Je ne comprends pas l'intérêt de l'inceste entre les trois jumelles. Le sujet général et son traitement m'intéressaient bcp mais ce sera du coup sans moi.
Je n'ai pas pu trouver une liste de trigger warning avant de me lancer, donc faites attention !
Edit: TW list under Siobhan Hawthorne's review :)
Profile Image for joe_letaximimi.
176 reviews4 followers
February 2, 2021
un one shot de sf qui nous fait nous poser les bonnes questions.
J'ai immédiatement accroché à l'univers de ce roman. Ici la société est composée de triades : 2 jumelles femmes et 1 jumelle homme. (Oui dans ce roman, l'accord au feminin prévalu sur le masculin, c'est assez déroutant au début mais on s'y fait très vite) Ces triades sont donc fusionnelle, elles vivent dans des grands arbres qui sont comme connectés à elles, en parfaite symbiose selon leur humeur ect.
La société fonctionne sur un principe de 2/3 femmes 1/3 hommes, ces derniers sont donc en grande minorité et ont peu d'impact dans la vie politique de la société. En bref les femmes sont aux commandes 😎
Cette société est pacifiste et a exilé ses guerriers sur une planète satellite " Le Bouclier " qui les protège des invasions ennemies. Sur cette planète satellite le mode de vie est diminué car elle "appartient" aux hommes. La bas ils sont la majorité et sont d'usage les anciennes coutumes de Terra (mariage homme/femme, monogamie, 2 enfants par mariage et les hommes ont l'ascendant sur les femmes qui s'occupent des enfants/tâches ménagères)
J'ai bien aimé les réflexions sur les rapports de force entre H/F ici dans une société matriarcale où les rôles sont inversés.
De plus l'intrigue sur notre triade " Salem-Sahra-Sandy " fut très touchante et m'a porté tout le long du roman.
J'aurai aimé un second tome pour approfondir ces réflexions. Je recommande cette lecture !
21 reviews1 follower
March 22, 2025
Les personnes qui critiquent ce livre sous prétexte qu'il n'est pas féministe ne comprennent simplement pas ce genre de livre. On y montre une société conçue par des extrémistes où la femme est considérée mieux que l'homme et où les hommes sont privés de plusieurs de leur droits (dont celui d'avoir une femme). Or, le féminisme se définit par " un ensemble de mouvements et d'idées politiques, sociales et culturelles ayant pour objectif de promouvoir l'égalité entre les femmes et les hommes". Cette société n'est donc pas féministe, mais met la lumière sur les conséquences de l'extrémisme.

L'histoire suit 3 jumeaux (2 filles, un gars). En suivant leur histoire sur plusieurs années, on en apprend davantage sur le fonctionnement de cette société et on suit le mouvement de resistance qui essaie de faire changer la situation et de rétablir l'équilibre.

Les personnages sont intelligents, autant du côté des rebelles que des gouvernants et l'histoire est captivante. Un must!
Profile Image for Sik4.
41 reviews
April 7, 2022
Qques bonnes idées sur la construction du monde, mais une fin vraiment mauvaise, et surtout pourquoi, pourquoi mettre une scène de sexe par chapitre ? Et de mauvais sexe en prime. Beaucoup de choses à dire sur le côté malsain ou mal traité de bien des thématiques, mais la flemme.
Profile Image for Aelin.
8 reviews
May 1, 2018
Pollen n'est pas un livre à lire à la légère. Il y a un véritable travail d'écriture derrière la construction scénaristique.
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