HONORÉ DE BALZAC (1799-1850), est le fils de Bernard-François Balssa, secrétaire au Conseil du roi, directeur des vivres, adjoint au maire et administrateur de l’hospice de Tours, et d'Anne-Charlotte-Laure Sallambier, issue d'une famille de passementiers du Marais. Bernard-François Balssa transforma le nom originel de la famille en Balzac, par une démarche faite à Paris entre 1771 et 1783. Balzac est l´auteur d´une grande série de 91 romans interconnectés et coordonnés, intitulée «Comédie humaine », écrite entre 1827 et 1847. Dans la préface de 1842, Balzac utilise pour la première fois ce titre et manifeste son dessein de livrer une représentation globale de la société française des dernières années du XVIIIème siècle et de la première moitié du XIXème. L´écrivain réclame pour ce travail la méthode scientifique susceptible de lui donner ordre et rigueur, précision et portée intellectuelle. Selon ce projet, les romans sont classifiés en trois grands axes : Études de mœurs (la catégorie la plus large, comprenant plusieurs aspects : la vie privée, la vie provinciale, Paris, des matières militaires et politiques), Études philosophiques et Études analytiques. Dans la « Comédie humaine » sont recensés plus de deux mille caractères, parmi lesquels surnage le génie criminel Vautrin ou le préteur Gobseck, apparaissant, comme les autres, à différents niveaux de leur carrière. Balzac est intéressé par le surnaturel, particulièrement dans les Études philosophiques, par le fonctionnement des passions, le rôle de l´argent dans la formation de l´individu et des relations sociales, déterminant l´effet de l´environnement ou de l´énergie et l´ambition. « Le cousin Pons » (1847). Le roman présente deux centres d´intérêt ; d´une part, le personnage principal lui-même, un anachronisme qui vit en constant décalage par rapport à son temps et dont le narrateur s´amuse à dresser la caricature ; d´autre part, l´avidité démesurée d´une certaine couche de la société qui d´ailleurs ne manque pas de moyens, mais dont toute leur vie est fondée sur une seule valeur : l´argent.
French writer Honoré de Balzac (born Honoré Balzac), a founder of the realist school of fiction, portrayed the panorama of society in a body of works, known collectively as La comédie humaine.
Honoré de Balzac authored 19th-century novels and plays. After the fall of Napoléon in 1815, his magnum opus, a sequence of almost a hundred novels and plays, entitled, presents life in the years.
Due to keen observation of fine detail and unfiltered representation, European literature regards Balzac. He features renowned multifaceted, even complex, morally ambiguous, full lesser characters. Character well imbues inanimate objects; the city of Paris, a backdrop, takes on many qualities. He influenced many famous authors, including the novelists Marcel Proust, Émile Zola, Charles John Huffam Dickens, Gustave Flaubert, Henry James, and Jack Kerouac as well as important philosophers, such as Friedrich Engels. Many works of Balzac, made into films, continue to inspire.
An enthusiastic reader and independent thinker as a child, Balzac adapted with trouble to the teaching style of his grammar. His willful nature caused trouble throughout his life and frustrated his ambitions to succeed in the world of business. Balzac finished, and people then apprenticed him as a legal clerk, but after wearying of banal routine, he turned his back on law. He attempted a publisher, printer, businessman, critic, and politician before and during his career. He failed in these efforts From his own experience, he reflects life difficulties and includes scenes.
Possibly due to his intense schedule and from health problems, Balzac suffered throughout his life. Financial and personal drama often strained his relationship with his family, and he lost more than one friend over critical reviews. In 1850, he married Ewelina Hańska, his longtime paramour; five months later, he passed away.
four novellas (La maison du chat-qui-pelote; Le bal de sceaux; La vendetta; La bourse) from the very start of the Comédie Humaine. only La vendetta fell flat, being a touch too melodramatic for its own good. the other three were entertaining little vignettes on the trials and tribulations of romance.
it's only when i went back to read the introduction that i saw Hubert Juin's recommendation about reading them fast. i took it on holiday with that intention, but then got busy and distracted, so it took me forever to finish, meaning i probably didn't enjoy these half as much as i would normally.
Quatre nouvelles : "La Maison du Chat-qui-pelote", "Le Bal de Sceaux", "La Vendetta" et "La Bourse". Outre leur inscription dans les "Scènes de la vie privée", on y croise pas mal de peintres ; c'est l'occasion pour Balzac, pour qui s'ouvrait tout juste la composition de la "Comédie humaine", de réfléchir sur sa propre esthétique, conçue comme une écriture du tableau, où la description suggère le milieu et les passions des personnages, le tout étant intimement lié. Quatre charmantes miniatures donc ; trois d'entre elles sont parfaitement maîtrisées. "La Vendetta" pèche peut-être par modestie, après un début réjouissant dans une école de peinture pour jeunes filles de bonne famille. Réagissant sans doute au "Mateo Falcone" de Mérimée, Balzac imagine, idée géniale, une vendetta impitoyable qui se manifeste par la passivité la plus absolue. Vengeance en creux qui est une formidable idée de roman, mais qu'il gâche en menant à fond de train la fin de la nouvelle, la débâcle des personnages, concentrée sur huit pages, prenant alors l'apparence d'un épouvantable mélodrame quand, étendue aux proportions d'un roman, elle anticiperait sur les écrivains naturalistes à venir.
la maison du chat-qui-pelote : 4⭐️ purée ça y est je commence officiellement la comédie humaine et j’ai peur que balzac détrône zola (peur que ça soit déjà le cas aïe aïe aïe émile promis je lis bientôt les rougons)
le bal de sceaux : 3⭐️ émilie peut-être la personne la plus imbuvable au monde i don’t even feel bad qu’elle ait fini par se marier avec son oncle (🤮🤮)
la bourse : 3⭐️ c’est seulement en écrivant cette review que je viens de faire le lien entre le titre et l’histoire #stupid
la vendetta : 4⭐️ damn le twist j’ai rien vu venir j’me le suis pris en pleine gueule
bilan 4/87 : j’ai plus envie de lire autre chose que balzac c’est un problème je crois
Quatre brillantes histoires qui démontrent à quel point Balzac est un maître incontestable de la narration et de la description. Il est incomparable dans ses fables et une fois la mise en situation de chacune des histoires complétée, et qui peut paraître un peu maladif pour certains, l'intrigue nous enveloppe de façon sournoise sans qu'on ait pu s'apercevoir du piège et nous transporte jusqu'à une finale grandiose à tout coup.
Ouvrage inaugural de la Com��die Humaine. L'histoire tragique d'Augustine Guillaume, jeune fille issue d'une famille de drapiers, unie par le mariage �� un artiste. De la difficult�� du mariage entre partis trop dissemblables ... Cette histoire est inspir��e fortement de la vie d'une des soeurs de Balzac. Une description efficace d'un mariage rat��.