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Sophie, Countess of Ségur (née Countess Софья Фёдоровна Ростопчина; Saint Petersburg, 1 August 1799 - Paris, 9 February 1874) was a French writer of Russian birth.
She is best known today for her novel Les Malheurs de Sophie ("Sophie's Misfortunes"). The action takes place in a castle in the French countryside during the Second French Empire, where Sophie lives with her parents Mr and Mrs de Réan. Curious and adventurous, she does one silly thing after another, with the critical help of her cousin Paul, who is good and tries to show her the right path. She has two friends, Camille and Madeleine de Fleurville, 'good little girls' whom she tries hard to imitate. But she will learn that life is not a bed of roses ... Therese Martin (1873-1897), known as St. Therese of Lisieux, was an avid reader as a child of the novels of the Countess of Segur.
The novels of the Countess of Ségur were published from 1857 to 1872 in the "Bibliothèque rose illustrée" by the publishing house Hachette. They were collected together in 1990 under the title Œuvres de la comtesse de Ségur in the collection "Bouquins" (publisher: Robert Laffont).
Un bon petit diable Les Malheurs de Sophie Diloy le chemineau Mémoires d'un âne Jean qui grogne et Jean qui rit Le Mauvais Génie François le bossu Les Caprices de Gizelle Pauvre Blaise La Fortune de Gaspard Quel amour d'enfant ! Les Petites Filles modèles La sœur de Gribouille Blondine Après la pluie, le beau temps
A las 5 estrellas se las doy por haber sido el primer libro que leí. Porque siendo niña fue el disparador para continuar con mi gusto por la lectura. Significó el adiós a las historietas. La aventura de viajar por letras sin dibujos. Recuerdo pocos detalles de la trama, la verdad. El pobre Blas era un niño humilde, que enfrentaba las injusticias de la vida con mucho coraje. Su ternura e inocencia me conmovían. Hasta hoy me siguen movilizando las historias contadas con ojos de niño. Vaya un guiño aquí para aquel principito que todos conocen, para Zezé y su planta de naranja lima, para Daniel el del laberinto de libros y para Arnau, el niño de las piedras, el de la Virgen María que sonríe. A Blas lo encontré revolviendo estanterías en una siesta dada a la exploración. En un libro sin tapa, maltrecho, pero con una historia que guardaría para siempre.
Ici, nous rencontrons Blaise, fils unique du couple de concierges d’un château. Attristé car ses précédents maîtres ont revendu le château, alors qu’il s’entendait à merveille avec le fils de ceux-ci, Blaise appréhende sa rencontre avec les nouveaux propriétaires de la demeure.
Ceux-là ont deux enfants, une fille et un garçon. Si la jeune fille est une enfant agréable et honnête, son frère est menteur et tyrannique, tenant les domestiques sous son pouvoir en les menaçant de donner sa propre version de faits fâcheux à son père, le Comte, un homme sérieux, austère. Ainsi, Blaise, contraint d’obéir à son jeune maître Jules va endurer les pires souffrances, étant accusé à tort de toutes les bêtises qui arrivent à Jules, alors que ce dernier fait tout pour se mettre dans des situations désagréables.
Blaise, a force d’honnêteté, va parvenir à remettre Jules dans le droit chemin. Et même à attendrir le Comte.
Si la morale est bonne, à savoir que l’honnêteté et la gentillesse sont préférables au mensonge et à la méchanceté, j’ai trouvé le côté religieux bien trop appuyé à mon goût. Je sais bien qu’à l’époque où fut écrit ce récit, la religion avait une place autrement importante qu’aujourd’hui, mais cela a gêné l’athée que je suis et j’ai levé les yeux au ciel un bon nombre de fois! Certains passages ont été lus en diagonale pour cette raison.
I read this book wen I was rather young and I was astound by Blaise's sweetness and strength. I even learned to pray differently with this dear boy. It is a very good book and it tells us about being able to forgive and also being able not to be selfish at all. It was not an easy lesson to take being so young.
Ce jeudi matin, j’ai commencé ma journée avec la relecture de Pauvre Blaise, de la Comtesse de Ségur. S’il est l’un des livres de la Comtesse ayant le moins bien vieilli, et donc pas celui que l’on conseillerait en premier à la jeune génération actuelle, pour plusieurs raisons évidentes : un héros certes plein de qualités, mais qui s’abandonne aux larmes à la moindre occasion ; un côté moralisateur trop prononcé et un happy end auquel on ne croit plus trop aujourd’hui, le roman renvoie les précédentes générations à une époque où l’on croyait encore que l’honnêteté, la patience, l’humilité, la bienveillance et la délicatesse gagneraient toujours à la fin, et que les justes auraient droit à leur happy end ici-bas, après quelques difficultés. Depuis, on a grandi et découvert l’injustice du monde impitoyable dans lequel nous vivons. Mais bien que ce constat soit amer, Pauvre Blaise nous rappelle cependant qu’il est plus agréable et reposant pour soi, comme pour les autres, de s’attacher à faire le bien, peu importe le résultat final.
Je relis un classique de ma jeunesse. Très belle histoire, en 2 parties. La première, pendant laquelle Blaise est accablé sans cesse par Jules et sa famille, est heureusement suivie de la seconde, où ces gens reconnaissent la bonté et piété de Blaise, et changent miraculeusement! Encore une fois, tout est bien qui finit bien!