Cela se passe à Macau. Le narrateur, qui a passé sa vie dans les trafics et l’espionnage, est condamné par une maladie inexorable. Son destin va être abrégé, puisqu’une mafia locale s’est emparée de lui pour le faire disparaître. Il est là, face à ses gardiens, un vieux chinois stoïque et une jeune coréenne plus jolie qu’il ne l’a cru dans un premier temps. Les souvenirs défilent, d’une vie aventureuse, dangereuse, souvent exaltante. On ne meurt jamais tout à fait chez Volodine.Un texte très prenant, emprunt de mystère et d’une forme subtile d’autodérision, avec 55 photos d’Olivier Aubert qui organisent un parcours dans la ville, loin des clichés de « l’enfer du jeu ». On entre par le port et ses quais, on découvre des rues de plus en plus sombres pour finir par rentrer dans des intérieurs plus ou moins menaçants, subtilement interlopes.
Antoine Volodine is the primary pseudonym of a French author. Some of his books have been published in sf collections, but his style, which he has called "post-exoticism", does not fit neatly into any common genre.
Une personne raconte son expérience a Macao, si bien il ne donne beaucoup de deuils de la ville, -quelques rues et une liste de bâtiments- il se consacre dans les description - il abuse un peu de l'odeur a poisson- et les sentiments, la nostalgie envers son être aimé Gloria et les différentes visites a Macao.
Ce roman est la suite de un autre que je n'ai pas lu.
Il est facile a lire car il est constitué de chapitres courts et il n'est pas trop long (107 pages)
Uma narrativa em que as deambulações e as digressões poéticas e oníricas se revestem de maior importância do que o enredo. Fora alguns excessos estilísticos e as passagens em que o narrador dialoga com o seu duplo (!?) que são excessivamente artificiosas, está bem escrita, é sóbria e muito mais "sensata" (i.e. menos absurda) do que as outras narrativas de Volodine que anteriormente li.