Julien et Camille sont faits pour s'entendre. Fascinés par la littérature du XVIIIe siècle, élèves brillants, orgueilleux, cyniques et prétentieux, ils ont tous deux la conviction de s'être trompés d'époque… Et surtout une dévorante envie de s'amuser et d'affirmer leur toute-puissance. Alors quoi de plus idéal pour combler leurs aspirations que de se prendre pour le vicomte de Valmont et la marquise de Merteuil ? Quelques règles, de nombreuses « proies » à séduire, un maximum de « trophées »… Les voilà «partenaires de crime», maîtres d'un jeu cruel dont ils tirent les ficelles en redoutables manipulateurs. Marie, Stanislas, William, Émilie, Hadrien, Diane… autant de victimes de leur association diabolique. Mais quand les deux adolescents se laissent rattraper par leurs modèles, les nouveaux enjeux les dépassent. Piqués dans leur amour-propre, ils sont incapables de mettre le terme qui s'impose à leur entreprise. Le jeu s'annonce de plus en plus périlleux ; et risque bien de les mener à ce qu'ils redoutent par-dessus tout : devenir des adultes. En se confrontant au plus célèbre roman épistolaire français, l'auteur nous parle du dangereux pouvoir de la littérature. Mais aussi de cette période avide de vie, impitoyable et sans scrupules qu'est l'adolescence. Mêlant avec finesse lettres à la façon du XVIIIe siècle, correspondance électronique et SMS, Camille de Peretti donne une voix très personnelle à chacun des acteurs de ce drame et sonde la place de l'écrit dans notre société.
C’était un livre de cours et je m’attendais pas particulièrement à l’aimer et pourtant je l’ai trouvé génial ! Il nous permet d’approcher les liaisons dangereuses sans devoir lire un énorme pavé de 600pages incompréhensible (hum hum léana), et en plus de ça on se reconnaît facilement dans les personnes qui ont plus ou moins une vie qu’on connaît. Eux sont extrêmement intéressant à étudier pour comprendre les rapports entre les gens et les qualités et défauts. Bref potentiellement mon livre de bac
pour ma deuxième lecture, j’aimerais juste dire que travailler vraiment sur ce livre et ces personnages en profondeur et dans tous les sens m’a permis de mieux l’apprécier (maintenant à voir la note que je vais avoir avec mdr)
Quelle lecture étrange pour moi! Je n'arrive pas à savoir si j'ai apprécié ce roman ou pas. Fait certain j'ai détesté les principaux personnages du début jusqu'à la fin. Ils représentent un cliché du jeune parisien que je fuis.
J'ai trouvé l'idée du récit intéressant sous fond de littérature. Mais tant de dédains et de cynisme dans ces lettres échangés m'écœure. Je reste sur ma fin quant à la vie de personnages secondaires, ce qui me fait hésiter à lire les autres livres de cette auteure sur le personnage de Camille.
Les liaisons dangereuses revisitées. On ne s'écarte pas réellement de la trame initiale. Je suis confuse sur la fin de ce roman épistolaire et je ne sais si c'est parce que je n'ai pas aimé ou parce qu'il a tenu toutes ses promesses. Je l'ai lu vite et facilement, j'en ai aimé et méprisé les personnages. Il m'a manqué un côté attachant, quelque chose pour véritablement me secouer dans leurs malheurs. Pourtant, j'ai dévoré ce livre. Son titre est d'ailleurs magnifiquement approprié. Je le recommanderai mais je ne sais pourquoi. Mon amour des lettres? des histoires qui n'aboutissent pas? le côté différent de ce qu'on nous offre partout ? Cerise sur le gâteau, lorsque j'ai réalisé que l'héroïne et l'auteure portaient le même nom 👌 à quel point cette histoire était inspirée de faits réels? l'interrogation est là et elle ne fait pas de mal, elle séduit l'imagination en ponctuation finale de ce roman parfois trop long, définitivement trop court.
UN COUP DE COEUR, étant fan des histoires/romances épistolaires ce livre ne pouvait que me plaire. Le titre "nous sommes cruels" correspond bien aux deux protagonistes de l'histoire, un livre que je vais surement relire très prochainement.
Une réécriture moderne des Liaisons dangereuses, voilà qui est intéressant ! Je dirais que le pari est réussi. Bien sûr on peut s’interroger sur la réalité de ces jeunes de 17-18ans qui préfèrent les lettres aux mails et au téléphone (à peine le début de l’époque des sms), férus de littérature et de musique classique, vivant dans les beaux quartiers et fréquentant les grandes écoles et s’exprimant avec un langage recherché. Mais la correspondance suit bien les Liaisons dangereuses, on y retrouve l’esprit et l’ambiance malsaine de mise au défi, de proie et de cynisme. La tension monte peu à peu jusqu’à la fin qu’on pressent mais que j’aurais imaginé plus dure pour les responsables, plus moralisatrice ou punitive.
Camille de Peretti s’est mise en tête de revisiter un monument – Les liaisons dangereuses – en s’y campant en Marquise de Merteuil et, ma foi, y dévoile un talent à la hauteur de son audace.
Et à l’instar des lettres recueillies dans une société et publiées pour l’instruction de quelques autres, tout est calcul, fourberie et intrigues avec une question que je me suis posé tout au long : l’autrice sera-t-elle aussi cruelle avec ses personnages que l’avait été Choderlos de Laclos ?
Un hommage en forme pastiche délicieusement amoral
wow. juste wow. ça a été un véritable coup de coeur. j’ai adoré le format, j’ai adoré détester les persos, et la réécriture des liaisons dangereuses … je mets 4 parce que c’est devenu un poil trop long à la fin, mais franchement ça mériterait presque un 5, en tant qu’amatrice de formats particuliers. chapeau.
un vrai coup de coeur, presque pas connue mais avec une plume incroyable la fin ma vraiment bouleverser, 300 pages pour en finir la ... ce livre parle vraiment de la vie, et de devenir adulte, et j ai adorer ce parallèle au liaisons dangereuses
Je suis tombée sur ce livre par hasard dans une librairie qui a mis en avant des livres contemporains jouant avec des sujets de grands classiques. Camille de Peretti relisait et "réécrivait" "Les liaisons dangereuses" que j'adore depuis toujours ! Quant à Camille de Peretti, je n'avais lu qu'un seul de ses livres: très bon et délicieusement péréquien "Nous vieillirons ensemble". "Nous sommes cruels" est antérieur à "Nous vieillirons ensemble", il lui est aussi inférieur en qualité littéraire mais l'exercice reste intéressant. Cela se lit bien, on n'a pas envie de poser son livre mais j'ai quand même beaucoup de mal à rentrer dans la vie de personnages - étudiants dans les prépas et les grandes écoles prestigieuses, qui citent des auteurs classiques par pages entières, partent à Nex York ou à Bali comme s'ils prenaient un RER et ne parlent jamais de l' argent - , certaines constructions du sujet me semblent peu crédibles... mais cela reste une bonne lecture, surtout quand il s'agit d'un livre déniché par hasard.
Ce n’est pas bien écrit. Il y a fréquemment des fautes de français : « c’est de cela (…) dont je voulais vous parler » ; « Aucunes nouvelles de Bruce » ; « nous sommes des asociables »… elle confond même parfois le futur et le conditionnel… franchement c’est grotesque. C’est un roman pour ados qui passe le temps, qui se termine exactement comme on l’imaginait mais qui est assez difficile à lâcher, je dois bien l’admettre.
Lei este libro para mi clase de français +2 a l'ecoles St. Benoit, St. Servasi a Liege con la maestra madame ____. No tenia un nivel muy alto de frances en la altura pero recuerdo que los personajes me parecian (como dice el titulo) crueles, desnecesariamente crueles. Acabé por catalogar la historia como material para hacer una serie dramática telenovelesca para adolescentes, sin entender que estaba basado en una importante obra literaria francesa del siglo 18.
L'idée de base est bonne. Faire revivre le duo Valmont / Mertueil au travers de jeunes gens qui décident de se lancer dans l'aventure de leur roman preféré m'a beaucoup plu. Cependant, je me suis perdue dans les courriers échangés (le livre est épistolaire), et ne l'ai donc pas autant apprecié que ce que je l'aurais espéré. Trés bon livre néanmoins.
Je suis plutôt mitigé sur cette réécriture. J'ai parfois eu énormément de mal à voir à correspondait certains personnages par rapport à la version de Laclos. Ensuite, j'ai trouvé que pour des ados (en terminale, certes), ils s'exprimaient avec un langage trop châtié par moments (j'veux bien l'excuse du lycée privée mais quand même…)