Thérèse est retenue prisonnière par le Chasseur. Elle est chargée de nourrir les animaux qu’il garde captifs avec un plaisir pervers. Un matin, la jeune fille trouve enfin le courage de s’enfuir, de quitter cette sinistre ferme où les hasards de l’Exode l’ont conduite. Elle court, court à perdre haleine à travers la forêt, et la nature se fait complice, apaise sa terreur et la protège de la noirceur des hommes. Sauvage et ardente, elle fuit à travers la montagne, portée pendant trois jours et trois nuits par le désir insensé de retrouver son frère, de tenir la promesse qu’elle lui a faite. Trois jours et trois nuits pour retrouver son passé et son avenir, dans un paysage où bêtes et hommes se cachent pour survivre ou pour tuer.
La poésie de l’écriture de Fanny Wallendorf, toute en émotion, illumine ce roman aux allures de conte.
Thérèse fuit le chasseur. Elle court dans la forêt, veut rejoindre son frère qu'elle n'a plus vu depuis le début de la guerre. Un ovni, un roman unique et inclassable. J'ai été transportée
C’est un roman « aux allures de contes » : c’est pour cette raison que je l’ai lu. L’idée c’était de noter les inspirations de l’histoire (Petite fille dans la forêt, qui vient de s’échapper du Chasseur, et qui souhaite retrouver sa famille).
Le style d’écriture poétique m’a d’abord beaucoup plu : les énumérations infinis pousse à lire de plus en plus vite mais le rythme est finalement difficile sur la fin. J’ai trouvé ça un peu long, pas bouleversée.