در زندگی زخم هایی هست که مثل خوره روح را آهسته در انزوا می خورد و می تراشد یادم می اد اولین باری که بوف کور رو دست گرفتم، همین جمله ی آغازین داستان چنان جذبم کرد که نتونستم بذارمش کنار و این کتاب رو یه سره خوندم تا الان نمی دونم چند بار خوندمش اما یکی از کتاب هایی که جمله جمله شو دوست میدارم به قول یکی از دوستان درجه یکه :)
« Je voulais m engloutir dans un trou comme les bêtes en hiver, je voulais me plonger dans ma propre obscurité et le développer en moi-même.(…) cette obscurité était en moi-même et j’essayais, en vain, de la détruire. Mon seul regret est d’avoir obéi pour rien pendant quelques tempe, aux autres. Maintenant je m’aperçois que la partie la plus précieuse de la vie a été cette obscurité et ce silence mèmes. Elle ne nous apparaît qu’à l’écart, qu’au retour à nous même, que lorsque nous nous retirons du monde apparent. »
C’est dans la Chambre noire que cette longue tirade prononcée par un homme bizarre et taciturne, bouleverse et rend muet le héros de cette courte nouvelle. Hedayat nous plonge dans cette courte nouvelle et celles qui suivent, une réflexion sur la vie, la mort, et les pensées diverses qui l’accompagnent. Cette nouvelle, aux embruns de tristesse et de solitude, fait écho à un auteur marqué par le goût de la mort et la souffrance de vivre. Un écho à un certain Franz décédé un peu plus tôt …
Le mannequin derrière le rideau est ma nouvelle préférée jusqu’ici…. Il faut absolument que je lise la Chouette Aveugle.