Cet ouvrage met en relation les géo-bio-mytho-graphies de trois figures féminines dissidentes qui ont affecté le panorama des états-Unis pendant les années 1970 et 1990 : les écrivaines-professeures-féministes-militantes lesbiennes Audre Lorde, Gloria Anzaldùa et Paula Gunn Allen.
Issues respectivement de la tradition afro-américaine, chicana et amérindienne, elles ont joué un rôle essentiel dans l’histoire et le développement des féminismes transnationaux et de la culture queer. La lecture et l’analyse des trois essais traduits dans ce volume permettent de dégager les caractéristiques de la communauté trans-ethnique des Third world women writers.
Gloria E. Anzaldúa was a scholar of Chicana cultural theory, feminist theory, and queer theory. She loosely based her best-known book, Borderlands/La Frontera: The New Mestiza, on her life growing up on the Mexican-Texas border and incorporated her lifelong feelings of social and cultural marginalization into her work.
When she was eleven, her family relocated to Hargill, Texas. Despite feeling discriminated against as a sixth-generation Tejana and as a female, and despite the death of her father from a car accident when she was fourteen, Anzaldúa still obtained her college education. In 1968, she received a B.A. in English, Art, and Secondary Education from Pan American University, and an M.A. in English and Education from the University of Texas at Austin. While in Austin, she joined politically active cultural poets and radical dramatists such as Ricardo Sanchez, and Hedwig Gorski.
After obtaining a Bachelor of Arts in English from the then Pan American University (now University of Texas-Pan American), Anzaldúa worked as a preschool and special education teacher. In 1977, she moved to California, where she supported herself through her writing, lectures, and occasional teaching stints about feminism, Chicano studies, and creative writing at San Francisco State University, the University of California, Santa Cruz, and Florida Atlantic University, among other universities.
Les textes des trois autrices du recueil sont très intéressants à lire, mais je dois avouer avoir beaucoup de problèmes avec la traduction et les nombreuses erreurs dans le texte. De l'utilisation d'un vocabulaire qui date (dès la première page, on a droit au terme "amérindien" pour désigner Paula Gunn Allen...) à des fautes étranges dont "Louis Erdrich" au lieu de Louise Erdrich (p.73) en passant par des traits d'union qui surgissent inopinément. Les préfaces des textes sont aussi extrêmement complexes et alambiquées et je dois avouer ne rien avoir compris de celles-ci sinon un élément ici ou là.
Si vous pouvez lire les textes du recueil dans la langue d'origine (anglais), je crois que c'est une vraiment meilleure idée. Je ne pense pas être particulièrement peu doué· pour lire des textes, mais même celui d'Audre Lorde m'a demandé des efforts que je ne pensais pas nécessaire. Je crois qu'il y a vraiment un problème avec les traductions ou alors je n'étais vraiment pas dans mon assiette et vraiment beaucoup plus fatigué· que je le pense aujourd'hui.
Rien à dire sur les textes : je connaissais déjà Audre Lorde qui m'éblouit de justesse, la lire est une bouffée d'air frais et je comprends mieux le monde. De superbes découvertes avec Gloria Anzaldúa et Paula Allen : ces pages m'animent et sont une première approche de leurs écrits.
Par contre, certaines traductions (notamment celles de la préface et des introductions aux textes) sont décevantes, littérales, redondantes, et on remarque certaines fautes et erreurs de copie (?) ainsi que certaines incohérences d'édition.