1531. La vengeance des femmes-loups n'a pu être accomplie, mais leur vie a retrouvé normalité et gaieté. A Paris, Isabeau est devenue lingère du roi François Ier, qui apprécie sa compagnie. L'ancienne petite sauvageonne d'Auvergne gère de main de maître une boutique où les plus belles soieries de la Cour sont taillées et brodées. A ses côtés virevolte sa petite-fille, Marie, une adolescente rieuse et insolente, adorée à la Cour des Miracles où elle a longtemps vécu cachée. Avec son ami d'enfance, le jeune Constant, fils du nain Croquemitaine, elle ne cesse de provoquer la police du Roi. Pourtant, un jour de printemps, cette nouvelle vie bien ordonnée bascule. Un chargé de justice vient d'être nommé à Paris, et celui-ci n'est autre que François de Chazeron. Il est venu les traquer...
Mireille Calmel, née Mireille Claire Rouchon, est une écrivaine française née à Martigues le 8 décembre 1964. Tombée gravement malade pendant son enfance, elle tire sa force dans son refus de mourir et surtout dans l'écriture (elle le dit d'ailleurs elle-même : "tant que j'écrirai, je ne mourrai pas").
Aujourd'hui, ses livres sont publiés dans plus de 10 pays et elle compte plus de 11 millions de lecteurs.
Mireille Calmel vit en Aquitaine avec son mari et ses enfants.
L'histoire a vraiment perdu de son intérêt dans ce deuxième tome, bien trop long à mon goût. Le rythme était par ailleurs trop condensé par rapport au premier volume, le récit couvrant six années de vie contre une seule dans La Chambre Maudite. Et les éléments concluants de l'intrigue étaient soit bâclés, soit injustifiés.
Je n'ai pas non plus aimé le ton trop souvent mélodramatique, C'est devenu trop ridicule et mièvre pour moi, tout simplement.
Après trois semaines j’ai enfin fini ce roman ! Son gros problème ? Le rythme. Une fois la vengeance accomplie, c’est long, on s’ennuie, l’histoire n’a plus rien à voir avec ce qu’elle était au début. On suit Marie à la cour du roi et franchement, ça n’avait aucune utilité. J’ai enfin retrouvé de l’internet vers les derniers chapitres où on reprend les recherches pour trouver un remède contre la malediction des femmes de cette famille.
I found La vengeance d’Isabeau more engaging than the first volume. The opening part especially drew me in, with stronger pacing and more captivating intrigue. What I particularly appreciated was the final twist, which gives the story more coherence and makes the overall arc more satisfying
Hum... Un second volume à mon sens assez déçevant, mélange du célèbre "Angélique, Marquise des Anges" et d'un roman à l'eau de rose de la collection Harlequin ! Adieu le petit coté fantastique du premier tome, on se retrouve ici plongé au coeur des intrigues de la Cour de François Ier et de la Cour des Miracles. Oh, ça se lit bien, mais ce n'est somme toute pas d'un grand intérêt, et il faut attendre la toute fin du bouquin pour voir les femmes de Vollore se confronter de nouveau à leur malédiction. Bof bof bof...
It used mainly the same formule as the first tome, which is full of thrilling suspense, but the second tome doesn't bring anything new. It's cool, but all the female characters seem to be the same.