Changer le monde. Treize personnages, dont l’auteur, forment une conspiration pour réfléchir aux moyens de faire dérailler notre société éteinte. En treize chapitres, treize solutions vont être étudiées. Hommage au tryptique de Balzac qui forme L’Histoire des Treize, Urbs débat de la modernité et de la ville, d’amitié, de disparition et de l’idée de vérité en littérature. L’auteur le définit comme un roman picaresque. Et de fait : attrait pour la sédition, subjectivité assumée, avidité pour le réel et sens prononcé de l’absurdité du monde donnent à ce texte tout son panache.
« oh patron c’est d’un ennui profond ce que vous nous chantez là (..) » « jeune chevalier, un peu de respect : c’est de la sociologie »
j’ai bien aimé le fait qu’on vive l’ecriture du livre en meme temps que l’auteur ; de voir en temps réel les temps de réflexion de l’auteur concernant des passages du livres, des doutes, des critiques, de l’auto derision