Maskeli ve ciplak & Elisabeth Barille Ensest. Latince ele, Saf olmayan. Iste sozcugun kokeninin belirttigi, Antigone babasi icin coskulu bir tutku beslerken, Oidipus Iocaste ile evlenirken, Herodiade'in kizi amcasi icin dans ederken. " Ânaïs oraya Gunce'nin ilk cildinden baslayarak dusuyor. Salome oluyor. Iéna salonu, bir Ispanyol dansi resitali veriyor, babasini gordugunu saniyor ve tas kesiliyor. 'Belki onun icin dans etmek istiyordunuz,' diye telkin ediyor Doktor Allendy temiz yureklilikle, Yunan tragedyasinda koro gorevine boyun egerek onu cekmek, bilincsizce bastan cikarmak istiyordunuz.' Dans etmek, babayi bastan cikarmanin esanlamlisina donusuyor."Sayfa 280Baski 2004 Everest Yayinlari
Een zwaar geromantiseerd portret, waarin fictie en non-fictie moeilijk van elkaar zijn te onderscheiden. Barillé laat haar lezers nogal eens in het ongewisse op het punt van de tijd c.q. het jaar waarin een bepaalde gebeurtenis of ontwikkeling zich voordoet en noemt de bronnen waaruit ze informatie heeft geput slechts wanneer haar dat zo uitkomt. Aldus creëert ze een rommelig biografisch geheel, met weinig gevoel voor stijl en toon en een nogal kritiekloze instelling ten aanzien van onderwerpen als astrologie en psychoanalyse alsook, al met al, ten aanzien van de (hoezo ontmaskerde?) persoon Anaïs Nin.
En fait j'ai un soucis avec ce livre. Il raconte l'histoire d'Anaïs Nin, écrivaine à la relation plus que douteuse avec son propre père. C'est une femme d'ambition, qui a envie de plus. Mais je trouve qu'il est brouillon. Ce n'est pas toujours très clair si nous avons les pensées d'Anaïs ou les remarques de l'autrice. Du coup je ne suis pas sûre de bien appréhender qui était Anaïs et le regard qu'elle a eu sur sa vie.
J'ai l'impression de ne pas bien la connaitre après cette lecture. Je crois que je vais me concentrer sur ses journaux plutôt.
Pour rien au monde, je voudrais être biographe:-). Ce livre me laisse mitigé, un enchevêtrement de finesses, de justesses et de coups manqués. Il raconte une femme qui fut intensément surréaliste comme un conte issu des plus belles pages du romantisme. Il y a mal-donne. Elisabeth Barillé nous trompe. Comment faire autrement à propos d'une femme qui a menti toute sa vie, tenté d'en travestir la vérité? "Je mens dès que je ressens la nécessité de stimuler ma propre vie" écrit-elle. C'est une vie grandiose qui se vit comme un chemin de croix. Où est le bonheur dans cette vie, celui qui n'est pas fugace mais un vent de montagne, continu? Je ne la juge pas, au contraire elle me touche intensément, surtout à la fin de sa vie. Je ne voudrais pas mourir ainsi avec tant de regrets.