Que dire sur cette mini nouvelle à part que c’est une nouvelle déception pour ma part signée Yamila Abraham. Après les vampires, ceux sont ses incubes qui m’ont donné des migraines et cela en à peine 25 pages. Entre histoire qui n’a ni queue, ni tête, des personnages certes intenses mais qui manquent d’intérêt et du sexe à tout va, même si ce n’est que de l’évocation, j’ai fait une sorte d’overdose et je demande grâce.
Pour une fois, je commencerais par l’histoire qui se déroule dans un univers complexe et développé, je ne peux que le souligner. Mais quand on commence le livre, il n’y a aucune indication qu’il s’agit d’une suite et donc on est totalement perdu en ne comprenant rien de ce qui se déroule et pourquoi un inconnu peu tout chambouler aussi facilement. Personnellement, si on prend on compte que c’est une suite, cela reste une histoire assez bancale avec un enchaînement de rebondissement prévisible et insipides.
Quand aux personnages, je trouve Scor assez intéressant puisqu’il n’est pas que la bête sanguinaire dont il se donne l’air. Même si je peux lui reprocher d’être une girouette (mais encore une fois, les choses tendait à des sentiments pour Jinady dans le prequel). Jinady ne m’a pas convaincu du tout, ses sentiments n’ont pas l’air puissant et surtout c’est un paumé doublé d’une victime… bref, tout ce que je n’aime pas. N’oublions pas Figaru qui est le « grand méchant » de l’histoire avec son charisme et ses phrases chocs. Il cherche à faire les choses bien mais reste un enfoiré dans le fond.
Yamila Abraham a de bonnes idées dans le fond, les différentes couvertures sont assez attrayantes, mais c’est loin de suffire. Je n’aime vraiment pas son style d’écriture superficiel et qui va au plus simple. Ses personnages manquent cruellement de profondeur et du potentiel est gâché. N’oublions pas le sexe qui est là pour le plaisir d’exister, sinon pourquoi choisir des incubes ? Un livre en plusieurs parties dont je ne prendrais même pas la peine de conclure et que je tente dès à présent d’oublier son existence.