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L'Origine de la violence

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Lors d’un voyage scolaire en Allemagne, un jeune professeur découvre au camp de concentration de Buchenwald la photographie d’un détenu dont la ressemblance avec son propre père le stupéfie et ne cesse de l’obséder. Ce prisonnier, David Wagner, est en fait son véritable grand-père. Peu à peu se met en place l’autre famille, la branche cachée, celle dont personne chez les Fabre n’évoque l’existence… Au cours de sa quête, le jeune homme comprend qu’en remontant à l’origine de la violence, c’est sa propre violence qu’on finit par rencontrer…

352 pages, Mass Market Paperback

First published January 8, 2009

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About the author

Fabrice Humbert

22 books10 followers
Fabrice Humbert, né à Saint-Cloud, est un écrivain français.

Fabrice Humbert naît à Saint-Cloud. Les déclarations sur son âge varient de la fin des années 1960 à la fin des années 1970.

Agrégé de lettres modernes, il rédige ensuite une thèse de doctorat sur l'autobiographie chez Louis Calaferte.

Il enseigne la littérature au lycée franco-allemand de Buc dans les Yvelines.

Il commence à écrire en classe de terminale et songe plus sérieusement à devenir écrivain à partir de l'âge de 20 ans.

Il rencontre le succès en 2009 avec son troisième roman, L'Origine de la violence. Le livre à caractère autofictionnel raconte l'histoire d'un professeur de lycée qui visite le camp de concentration de Buchenwald avec ses élèves et croit reconnaître son père dans la photo d'un détenu3. Le livre remporte le prix Orange du livre en 2009, le prix Renaudot du livre de poche en 20104 et le prix littéraire des Grandes Écoles, prix remis par un jury de 27 étudiants de Grandes écoles la même année. Il est adapté au cinéma par Élie Chouraqui en 2016. En janvier 2009, Andrew Nurnberg, agent littéraire britannique ayant découvert Jonathan Littell, prix Goncourt 2006 pour Les Bienveillantes (Gallimard), acquiert les droits mondiaux pour L'Origine de la violence5. Si le livre remporte un grand succès, il ne fait pas non plus l'unanimité.

L'année suivante, en 2010, Fabrice Humbert publie une grande fresque sur la crise financière intitulée La Fortune de Sila. Le livre reçoit le prix Jean-Jacques Rousseau 20106, le Grand prix RTL-Lire remis à l'occasion du Salon du livre de Paris en mars 2011, et le prix des étudiants francophones, dépendant du prix littéraire des jeunes Européens 2013. En 2012, il achève avec Avant la chute ce qu'on peut considérer comme une trilogie sur la violence.

En 2015, Eden Utopie évoque l'histoire de la famille maternelle de l'auteur, centrée sur les divisions sociales puis politiques après 1968, notamment à cause du terrorisme.

En 2020, après Comment vivre en héros ?, l'auteur publie Le Monde n'existe pas, qui met en scène un journaliste tâchant de découvrir la vérité sur l'assassinat d'une adolescente. Le livre est une réflexion sur le mélange de fiction et de réalité des sociétés modernes.

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45 (13%)
1 star
8 (2%)
Displaying 1 - 25 of 25 reviews
Profile Image for BlackKat.
321 reviews7 followers
June 20, 2016
C’était bien parti…

Une photo, une ressemblance troublante, la découverte d’un secret…
Une chronique familiale mêlant lutte des classes et amours contrariées…
Des flashbacks sur une période riche et atroce de notre Histoire, la Seconde Guerre Mondiale.

Je ne suis ni philosophe, ni psy, ni essayiste et en tant que lecteur lambda ayant pourtant, je l’espère, un minimum de culture, l’auteur m’a perdue avec la seconde partie de ce roman.

Nous passons d’un récit sur un prisonnier de camp de concentration de la seconde guerre mondiale aux petites frappes de banlieue dans des salles de classe, à l’évocation d’un fait divers de séquestration avec tortures, au mal-être des profs… euh… j’ai raté un truc, là? Parce que relier ses événements en parlant de l’origine de la violence, comparer les exactions commises dans les camps de concentration au cours d’un conflit mondial ayant entraîné des millions de mort avec des petites bandes de dégénérés ayant manqué d’éducation et de cadres me paraît très maladroit!

À mon sens, faut choisir: écrire un roman sur les secrets de famille, le devoir de mémoire, avec de l’émotion, des références littéraires et historiques ou une dissert’ digressive sur le thème de la violence au travers des âges, ou une étude sociétale et sociale de la vieille Europe.
Or, au final, ce roman est, à mes yeux, une quête personnelle et égocentrique du personnage principal pour essayer d’expliquer, de justifier ou de se dédouaner de ses propres pulsions refoulées de violence, qui sont, au demeurant, bien inoffensives, ou pour éclaircir la froideur de ses liens avec sa famille.

Nous avons le portrait d’une famille normande, bourgeoise (apparemment l’auteur tient beaucoup à cette étiquette) où la notion de chef de famille et d’héritage est importante, au détriment de l’entente entre les membres de cette même famille… D’ailleurs les relations entre ces trois générations d’hommes (les femmes y sont absentes, malheureusement) ne sont guère approfondies, même avec les révélations sur l’existence de David Wagner.
Tout tourne trop autour de l’obsession de ce jeune prof pour le nazisme, au travers de ce grand-père interné, créant une atmosphère malsaine autour de cet homme bourgeois, qui va jusqu’à déménager en Allemagne et se mettre en couple avec la petite-fille d’un ancien SS…

L’auteur utilise un français littéraire académique, parfois soutenu. Et si ce style passe très bien dans la première partie, dans la seconde, avec le discours à la première personne, cette volonté de s’ancrer dans le milieu bourgeois, cette avalanche de références littéraires et historiques, cela rend le récit indigeste, ampoulé, redondant, lourd et laborieux.
Si je suis friande des références culturelles, je regrette qu’elles ne soient pas toujours intégrées totalement au récit romanesque. J’ai eu l’impression par moments, de passer d’une fiction à un guide touristique ou un cours d’Histoire.

Heureusement que la fin du roman, repositionnant l’histoire familiale autour de David Wagner, ce grand-père retrouvé, dans une ultime révélation, renoue avec la première partie, que j’ai beaucoup appréciée, de part cette enquête historique sur le camp de concentration de Buchenwald, porteuse du devoir de mémoire et de l’analyse du sadisme ayant le vent en poupe à cette époque.

Mais mon enthousiasme pour cette lecture s’est essoufflé au fil des pages: L’origine de la violence n’aura pas été le coup de cœur que j’espérais.
Profile Image for stasia.
612 reviews
dnf
June 17, 2022
abandonné p94

L'histoire que j'attendais à la suite de la lecture du synopsis n'est pas celle que l'on retrouve dans le récit. En effet, ce qui m'intéressait (à savoir retrouver cette personne étrangement semblable à son père) est résolu dans les 70 premières pages. J'ai donc été un peu surprise, j'ai tout de même poursuivi un peu mais finalement je n'ai pas su m'accrocher à l'histoire (dû à ma déception?). Je ne pense pas que ce soit une mauvaise oeuvre, mais simplement pas celle que je voulais et à laquelle je m'attendais.
Profile Image for Romain.
939 reviews58 followers
July 17, 2020
Lorsque j’ai retrouvé ce livre dans ma bibliothèque, je ne me souvenais même pas de l’avoir acheté – ça commence à devenir grave – et je connaissais encore moins son auteur Fabrice Humbert. Mais le titre bien choisi m’a donné envie. Cette lecture a donc été une totale découverte pour moi. Il s’agit d’un autre roman sur la Shoah et sur le traumatisme subi par les générations suivantes, c’est-à-dire par les descendants des victimes. Je le rapproche un petit peu d’un roman célèbre, Le choix de Sophie de William Styron, d’ailleurs il est cité dans le livre.

Même si on voit venir les évènements, la lecture reste passionnante. Cette impression est en grande partie liée à la qualité d’écriture de Fabrice Humbert et à sa parfaite maîtrise du dispositif scénaristique et du style. Il sait aussi être dur lorsqu’il évoque les camps et parvient à tenir en équilibre sur la délicate ligne de séparation entre la vérité historique et le romanesque en étant toujours très juste. Sur ce sujet, en plus du très connu Maus[2], on peut évoquer une autre bande dessinée Deuxième génération même s’il s’agit plus d’un témoignage que d’une oeuvre de fiction.

Également publié sur mon blog.
7 reviews
June 22, 2019
My mother recommended me this book. I didn't know what to expect but it's an incredible story of a grandson seeking the answers of his ghostly grandfather from his withdrawan father during the Nazi occupation of France. Great read!
Profile Image for André.
2,514 reviews32 followers
January 7, 2023
Citaat : ‘Op zijn revers blikkert een hakenkruis. En al heb ik de swastika talloze malen gezien, dat insigne op de revers van de grootvader van een vrouw op wie je verliefd bent, in een familie die voor de man niets dan respect en bewondering koestert, dat is een pijnlijke ervaring, vooral wanneer je eigen, Joodse, grootvader is omgekomen in een concentratiekamp.’
Review : De oorsprong van het geweld is een autobiografische historische factionroman van de Franse auteur Fabrice Humbert. Hij won daarmee in 2009 de prestigieuze Prix Orange du Livre waardoor hij doorbrak bij het grote publiek.

Het boek handelt over een jonge Duitse leraar Duits –zoals Fabrice Humbert zelf– in het concentratiekamp van Buchenwald, bij Weimar. Daar zag hij een foto van 20 december 1941 van de beruchte kamparts Erich Wagner met David Wagner, een man die als twee druppels geleek op zijn vader. Wanneer hij het voorval later aan zijn vader vertelt, reageert die ontwijkend. Welk drama gaat er achter deze foto schuil?



De auteur start een speurtocht en stoot op dingen die hij amper kan geloven en ook niet zo makkelijk te verwerken zijn. Humbert reist naar Weimar en Buchenwald om er de namenlijst van de overlevenden te kunnen raadplegen. Het bracht hem in contact met een zekere Serge Kolb die Buchenwald overleefde en bevriend was met David Wagner. Zo leert hij de geschiedenis van het concentratiekamp van Buchenwald kennen dat in 1937 werd opgericht, waar heel wat homoseksuelen, kunstenaars, politici en wetenschappers werden opgesloten, en dat tijdens de eerste jaren van de oorlog onder leiding stond van de corrupte commandant Karl Koch en zijn vrouw Ilse Koch. Zij had als bijnaam ‘De heks van Buchenwald’ omdat ze op een willekeurige manier kampgevangenen liet ombrengen en de tatoeages verzamelde van vermoorde gevangenen. Ook deinsde ze er niet voor terug om gevangenen seksueel te intimideren. Ze liet de mensenhuid afstropen om er lampenkappen, schoenen en andere voorwerpen mee te maken. Die fixatie voor tatoeages deelde Ilse Koch met de kamparts Erich Wagner die David in 1943 liet vermoorden, nauwelijks 26 jaar oud. Waarom zijn vader deze gruwel altijd verborgen gehouden heeft wordt de zoon aan het eind van zijn zoektocht pas duidelijk.



Het boek bestaat uit twee delen, een deel dat in Buchenwald speelt en het droevige einde van de onbekende man beschrijft, en een deel in het heden over de Franse leraar. Het Buchenwald-gedeelte is indrukwekkend en komt zo nu en dan zelfs documentair over. Fabrice Humbert bewijst met deze roman dat het heel goed mogelijk is om over de gruwelen van de Tweede Wereldoorlog te schrijven zonder dat je die hebt meegemaakt. De Tweede Wereldoorlog en de Holocaust zijn in Frankrijk een heel belangrijke inspiratiebron geworden voor een generatie jonge schrijvers zoals Jonathan Littell (een Amerikaan, die vooral in het Frans schrijft) met Les Bienveillantes, Laurent Binet met HHHH en Max Gollo met Le Pacte des Assassins een bijzondere stijl. Hun romans zijn een extreme vorm van faction en focussen in op een meestal in op een minder gekend aspect van de nazigruwel.

Het pluspunt van dit werk is dat de auteur herhaaldelijk werk aanprijst van auteurs die de kampen hebben overleefd zoals Primo Levi, Eli Wiesel, George Semprun enz. De oorsprong van geweld is een bijzonder aangrijpend werk ook heel mooi vertaald door Marianne Kaas
22 reviews
October 6, 2017
Violence engenders violence. The narrator seeks the origin of his own violence, tracking down his family origins and confronting the reader with the terrifying and sadistic cruelty which was a way of life in Nazi organized concentration camps. Why this cruelty? Why does it foster when the moderating influence of our democratic institutions are put into check? The narrator's own violence is almost unleashed against a pupil who is leading a mutiny against him, a teacher, in a comprehensive school located in an impoverished area of North Parisian suburbs. Elsewhere in the school, two apparently sweet girls, good pupils are, unbeknownst to him, torturing another pupil, in a supplice reminiscent of the chevalet of the concentration camps. They thought it to be a game. As the SS officers in the concentration camps took pleasure from the torture they inflicted on prisoners. Why do human beings behave in this way, why do they rationalise their behaviour? The SS doctor who kills the narrator's grandfather justifies his behaviour by claiming that the context was different then, his father would have died anyway...How can people be blinded to the reality of their own behaviour, justifying heinous crimes that they inflict on others to satisfy petty jealousy or greed on their own part? David Wagner is betrayed by a man who could be expected to be a moral guide, but instead sees the concentration camps as useful in the context of his own domestic issues. People's judgement is individual, opportunities to get rid of competitors are seized...When the eye of the law is absent, or when laws themselves defy any moral foundation, individual interest takes over and denounciation, torture and racism are rife. This book reminds us that we should always question our own actions, be critical, seek to understand our motivations and those of others. I found it difficult to put this book down. It engaged me through out and I appreciated the detailed exploration of questions raised until their logical conclusion. The different threads of the book knitted together and the love story which develops later on in the story takes the narrator by complete surprise and compels him to recognize that it is time to move on. Marcel, his grandfather also urges him to forget certain things. But the narrator wants to understand, and only comes to really appreciate his father when he understands how, far from being the phlegmatic being he appears to be, has already taken justice into his own hands and avenged his own father's death. The reader is left to understand that the narrator might achieve a certain peace of mind from this knowledge. His own satisfaction being derived from having enabled David Wagner's name to be added to the Buchenwald memorial, thus ensuring his memory to future generations, that they should never forget...
This entire review has been hidden because of spoilers.
September 1, 2025
L͢’͢h͢i͢s͢t͢o͢i͢r͢e͢ ͢:͢ un professeur de lettres se rend à Buchenwald avec ses élèves et tombe sur une photo où il croit reconnaître son père dans les traits d’un prisonnier juif.
À son retour, il mène son enquête et va découvrir un secret de famille qui le fera réfléchir à ses relations avec son père et son grand-père. Le prisonnier de la photo est son véritable grand-père biologique, amant de sa grand-mère qu’il n’a pas connue.

Toute la première partie du livre est consacré à la reconstitution de ce passé familial, au lien entre ce secret et le comportement de son père et au sentiment d’étrangeté et de peur du narrateur. En effet, il fait souvent des cauchemars qu’il ne peut expliquer et semble attirer vers la violence sans jamais y succomber, comme attiré par le vide au bord d’un précipice.

La seconde partie est un travail de recherche plus large sur la seconde guerre mondiale, le nazisme et les camps de concentration. Le narrateur s’installe en Allemagne et tombe amoureux de la petite-fille d’un nazi. Cette deuxième partie est plus opaque, plus froide.

Enfin, ce n’est qu’à la toute fin du roman que l’on découvre qui est à l’origine de la déportation du grand-père et du basculement vers un secret bien gardé.

💬 J’ai beaucoup apprécié la première partie du roman, sa progression jusqu’à l’éclaircissement du secret familial qui a transpiré sur plusieurs générations avant que le narrateur, en le découvrant, ne le brise, mettant ainsi un terme à une répétition de la violence. Car c’est de cela qu’il s’agit, de la transmission d’un passé familial sombre qui se répète en changeant de forme. Élevé par un père traumatisé, connaissant le secret de son origine mais le cachant à son tour à son fils, le narrateur aurait pu également transmettre ce traumatisme s’il ne s’était pas posé autant de questions sur son origine.
La deuxième partie m’a un peu embrouillée et ennuyée avant que la fin ne rétablisse l’ordre des choses.
Profile Image for Anthelia  Amazes .
396 reviews67 followers
June 4, 2020
Les mensonges des parents sont les névroses des enfants ... un très beau roman sur la transmission involontaire, les secrets et l’appartenance au sein de deux familles françaises prises dans les mâchoires de l’histoire. C’est très bien écrit.
« Une mécanique s’était mise en place, comme un ressort qui lentement se déplie, à partir de la folie, de sorte qu’un piège à la fois implacable et absurde se refermait. Pulsion meurtrière dissimulée sous la froideur de l’organisation, le camp était un délire animé par des fous.»
« Malgré ces lumières, la nuit n’avait pas perdu son pouvoir de dissolution des volontés. Les corps sont plus ouverts dans la nuit, les esprits plus échauffés, plus pulsionnels. C’est le moment des violences et des amours.»

Profile Image for NoID.
1,582 reviews14 followers
June 12, 2023
Voilà un livre avec tellement d’entrées qu’il est difficile d’en choisir une. Une histoire de fils illégitime, de filiation, sur la Shoah, sur la guerre ou la jalousie entre deux frères ? La violence ou l’histoire d’une irrésistible passion ?

Et c’est peut-être là que réside la beauté du titre : la violence nazie de la Shoah, ultime. Mais aussi la violence de la passion, de l’amour, de la jalousie, de la vie, des non-dits et des secrets de famille. La violence qui frappe mais aussi la violence reçue.

Un roman (ou une auto-fiction ?) d’une grande profondeur à la narration brillante, pleine d’humanité et de sensibilité

https://www.noid.ch/lorigine-de-la-vi...
Profile Image for Rivière Cécile.
174 reviews20 followers
May 5, 2017
Fabrice Humbert livre ici un livre extrêmement touchant et au rythme rapide, ajoutant une tension à l'histoire -vraie- qui occupe l'ouvrage.
Au fur et à mesure des découvertes du narrateur, l'horreur se dévoile et bientôt une horreur plus personnelle, celle qui habite l'auteur et qui trouve son origine aux confins de la seconde guerre mondiale.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for C.N.L..
183 reviews3 followers
September 11, 2017
Un roman qui n'est pas sans rappeler "Un secret" de P. Grimbert où se mêle secrets familiaux et seconde guerre mondiale.
Un propos (la violence, le Mal...) plutôt lourd dans un style autobiographique assez torturé, mais très imagé, qui sonne souvent juste.
A lire.
84 reviews
August 13, 2017
Quelque fois un peu philosophique mais le thème de la violence à différents moments de la vie du narrateur est intéressant. Recommande!
Profile Image for Justine.
1,471 reviews227 followers
March 1, 2019
Sujet intéressant, bonnes réflexions soulevées, mais écriture et style trop lourds, cela rend l'histoire peu intéressante et la lecture pénible.
Profile Image for Adou.
20 reviews
December 29, 2017
pas vraiment fini.... l'histoire me plaisait, mais je n'aime pas du tout l'écriture....
Profile Image for Isabelle.
1,267 reviews17 followers
March 28, 2020
Un livre terriblement concentré d'importants éléments. Accordez-vous le temps et l'énergie de lire cette œuvre complexe et digne.
Profile Image for Son.
183 reviews
November 11, 2021
Un récit poignant et haletant, au cœur de l'horrible plaie du XXème siècle.
Profile Image for Zéro Janvier.
1,722 reviews125 followers
January 3, 2017
L'Origine de la violence est le troisième roman de Fabrice Humbert, également auteur de Autoportraits en noir et blanc en 2001 et de Biographie d'un inconnu en 2008. Je n'ai pas lu ses deux premiers romans mais la quatrième de couverture de celui-ci m'a tout de suite attiré :

Lors d'un voyage scolaire en Allemagne, un jeune professeur découvre au camp de concentration de Buchenwald la photographie d'un détenu dont la ressemblance avec son propre père le stupéfie et ne cesse de l'obséder. Ce prisonnier, David Wagner, est en fait son véritable grand-père. Peu à peu se met en place l'autre famille, la branche cachée, celle dont personne chez les Fabre n'évoque l'existence ... Au cours de sa quête, le jeune homme comprend qu'en remontant à l'origine de la violence, c'est sa propre violence qu'on finit par rencontrer ...


Mon intérêt pour l'Allemagne n'est pas un secret pour ceux qui me connaissent un peu. Comme le narrateur de ce roman, j'ai un intérêt pour l'histoire de ce pays et en particulier pour ses années sombres, avec en toile de fond cette interrogation qui reste sans réponse : comment une nation civilisée peut-elle sombrer ainsi dans l'horreur ? C'est l'une des questions auxquelles Fabrice Humbert tente de répondre dans ce roman. Ce n'est pas, toutefois, le seul sujet de ce livre étonnant.

En alternant le récit du narrateur sur sa vie présente et celle de son grand-père et de ses contemporains, Fabrice Humbert nous parle aussi de la famille, de la paternité, des racines, avec un fond que l'on devine en partie autobiographique. A travers les Fabre, la famille d'adoption du narrateur, il nous parle également de la bourgeoisie de province, des années 30 à nos jours. Et puis, bien sûr, il y a le thème que le titre du roman annonce : l'origine de la violence, celle d'une nation mais aussi celle d'hommes qui se laissent emportés par leurs démons ou tentent d'y résister par d'autres moyens.

Ce roman m'a passionné et m'a marqué. Le thème avait tout pour me plaire et l'essai est parfaitement transformé. Même si mon histoire n'est pas la sienne, je n'ai pas eu de mal à m'identifier au narrateur et à réagir – intérieurement – aux thèmes abordés par Fabrice Humbert. Après cette lecture, j'ai bien envie de découvrir ses autres romans.
16 reviews
July 29, 2011
Lecture frustrante.

Les éléments proposés par l'auteur retiennent l'attention, ouvrent quelques pistes intéressantes ça et là, mais n'aboutissent jamais vraiment.

Les réflexions sur la nature du Mal et de la violence sont brouillonnes et manquent d'originalité. Mais surtout, elles mettent à mal le rythme d'un roman où l'on passe parfois difficilement des passages recréant -de manière souvent réussie- l'ambiance sombre d'une époque à ceux racontant l'histoire d'un secret de famille et de sa mise à nu.

Cela dit, c'est un livre que je pourrais recommander à un jeune qui commencerait à s'intéresser aux questions que pose la deuxième guerre mondiale.
1,287 reviews
December 28, 2012
Ik heb dit boek gekocht,omdat het in VN enorm werd aangeprezen door Jeroen Vullings.Ikmeot toegeven, dat het hoofdverhaal bijzonder spannend is en daarom lees je het boek ook snel uit. Maar de filosofische uitweidingen tussendoor, over het geweld, dat wij allemaal met ons meedragen, zijn bijzonder langdradig en vaak ook erg inconsequent. Het boek komt bij mij een beetje over als exploiteren van de nazikampen door iemand, die er zelf niet bij was en, dat denk ik tenminste, er ook geen familie had.
Profile Image for Gondorsky.
5 reviews
July 29, 2010
Après un début plutôt prometteur dans les premières pages, le récit s'alourdit sensiblement entre questionnements sur les racines de la barbarie et remise en cause du tableau familial du narrateur. Dommage. Dans le genre, je conseillerais plutôt "Le rapport de Brodeck" (Philippe Claudel), plus puissant émotionnellement, avec une narration impeccable et des mots qui font mouche du début à la fin.
Profile Image for Remy.
126 reviews
August 30, 2014
J'ai bien aime dans l'ensemble. La maniere d'aborder les camps de concentration a travers l'histoire d'un seul personnage est reussie. Par contre les tentatives "philosophiques" sur la violence qui sont intercalees rendent la lecture un peu confuse et donne une impression de remplissage.
Profile Image for Jean-Luc.
76 reviews6 followers
August 25, 2010
un très beau roman sur l'inhumation d'un secret familial qui entraîne le lecteur dans l'horreur des camps de concentration mais aussi dans une réflexion sur la violence et ce qui nous y porte.
84 reviews
September 2, 2010
Laaa vaaache.. Pas facile, parfois insoutenable de violence (les descrptions des tortures à Buchenwald), je ne m'attendais pas du tout à ça.
Un livre intéressant mais très très dur.
Profile Image for Cali.
144 reviews19 followers
April 27, 2017
Je suis assez déçue de ce livre... La quatrième de couverture était très intéressante et le titre du livre était assez intriguant. Et pourtant une fois qu'on lit le livre... Tout l'aspect à propos du camp de concentration était hyper intéressant mais tout la partie sur le prof avec ses phrases grandiloquentes sur son profond mal-être... Au final j'ai trouvé que ça faisait beaucoup de blabla sans vraiment aboutir à quoi que ce soit
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