Les dernières pages ont défilé à la vitesse de la lumière tant le rythme du roman m’a attrapé. Une vraie fresque de la Bulgarie communiste, des classes populaires, des « petites gens »
« Nucléus. C'est un silex qu'on a taillé de tous les côtés, pour en extraire des lames, en tirer des objets. À la fin, il ne reste qu'un noyau dur de pierre, non utilisable, une sorte de chute, un copeau assez joli. Le nucléus, c'est ce qui reste, quand il n'y a plus rien, cet éclat de chose qui tient. »
Merci, Shana. Le livre a ravivé plein de souvenirs du stalinisme, des expériences de mes amis plovdiviens et leurs familles et aussi de la RDA: des années 60 et 70.