Issue de la petite noblesse, elle devint la protégée du roi d'Angleterre et l'amie de l'impératrice de Russie, Catherine II. Dans un siècle d'abus, de périls, et de voluptés, elle connut tous les fastes et toutes les humiliations. Libertine, adultère, bigame, elle aima la vie, elle aima le pouvoir et les hommes avec passion. File en fut aimée à la folie. Elizabeth Chudleigh dépassa les limites et ne mit aucune borne à ses désirs. D'instinct, elle savait ce qu'elle voulait et, d'instinct, elle sut combattre pour l'obtenir. Elle essuya des défaites auxquelles nulle autre femme n'aurait pu survivre. Indestructible, elle encaissa, rebondit, et transforma ses naufrages en triomphes. Cette splendide aventurière, qu'Alexandra Lapierre a retrouvée aux quatre coins de l'Europe, osa vivre et jouir de tous ses excès.
Alexandra Lapierre has won international acclaim for her writing. Her works have been widely translated and she has received numerous awards, including the Honorary Award of the Association of American University Women. She earned an MFA degree in 1981 from the University of Southern California, Los Angeles.
The daughter of the writer Dominique Lapierre, she was brought up surrounded by books. At the Sorbonne in Paris, she learned how to research. And, she said, her studies at the American Film Institute in Los Angeles and the University of Southern California taught her how to tell a story, "something we have forgotten a bit in French literature today."
She was voted Woman of Culture by the city of Rome, Italy, and has been nominated Chevalier in the “Order of Arts and Letters” by the French government. Her most recent work, L’Excessive, was an immediate best seller in Europe and is being developed for a television series. Alexandra Lapierre lives in Paris.
Più che una grande avventuriera, "Miss Chudleigh" mi è parsa soprattutto una donna molto coraggiosa (sia per l'epoca, sia in termini assoluti) e sprezzante dei giudizi della società. E poi ha avuto anche abbastanza sfortuna: a partire da quando la zia le ha mentito sul suo amore giovanile manovrandola per farle sposare Hervey, sino al poco tempo che ha avuto a disposizione per vivere finalmente da "duchessa" con il suo amato duca.
Una vita e una donna che sembrano davvero uscite da un feuilleton, ma la scrittura di Alexandra Lapierre è troppo superficiale per coinvolgermi. Inoltre, mi irrita la forma a mezzo fra biografia e romanzo: scegliere una forma o l'altra era troppo faticoso?
Un destin hors du commun, une fureur de vivre, le sens de l'ascension et le désir de plaire et de séduire. Telle fut Elizabeth Chudleigh, partant de rien, et finissant duchesse de Kingston, reçue parmi toutes les cours d'Europe, défrayant les chroniques pendant 40 ans. Et pourtant, une femme oubliée, passée sous les silences de l'histoire... J'ai aimé découvrir cette femme, mais j'ai moins accroché à l'écriture du récit (pourtant, j'avais été transportée par la biographie romancée d'Artémisia Gentileschi par la même autrice).
Valutazione 3,5. La vita di Elizabeth Chudleigh duchessa di Kingston è stata sicuramente straordinaria, la sua ascesa sociale incredibile! Lo stile narrativo è l'unica pecca di questa bio, troppo diretto, troppo immediato per i miei gusti. Per il resto si legge con molta curiosità, empatia e un pizzico di ammirazione...
Si. Si si si. Si elle n'avait pas forgé des faux. Si elle avait sympathisé avec un homme finalement comme elle. Si elle n'avait pas perdu l'espoir et l'estime d'elle-même... une vie comme un roman.
Très bien écrit. Le destin d’une jeune femme prête à tout pour s’élever dans la société。Belle, intelligente, rusée, elle va faire parler d’elle. Récit historique plein de rebondissements.
J’aime beaucoup les textes biographiques d’Alexandra Lapierre toutefois, dans ce cas-ci , le choix du sujet ne m’a pas touché. Contrairement à un précédent livre « Belle Greene » où l’objectif du livre était de démontrer la détermination du personnage principal pour le respect de son identité et ceux de son entourage , dans le cas présent, c’est une pure démonstration d’égoïsme , une dame qui n’a que très rarement eu de compassion pour qui que ce soit.
Suite à un numéro de Café crime, j'ai décidé de lire L'Excessive d'Alexandra Lapierre. Pas inintéressant, mais un peu décevant car l'auteur ne va pas nécessairement assez en profondeur à mon goût.
Toutefois son personnage est très intéressant: au XVIII° siècle, Elizabeth Chudleigh devint bigame en épousant le Duc de Kent, le grand amour de sa vie. Après le décès de ce dernier, elle fut condamnée à ne plus pouvoir porter le nom de Duchesse de Kent. Alors c'est son bateau, celui qui l'amenait à la cour de Catherine II de Russie, qu'elle baptisa ainsi. Bref, une sacrée maîtresse femme.
Elle fréquenta les plus grands, dont elle fut l'amie: la reine Augusta d'Angleterre, Catherine II, Frédéric II de Prusse, divers pairs du Royaume… Alors pourquoi pas 500 pages au lieu des 259 de ce volume? Elizabeth Chudleigh les aurait bien méritées…
l’écriture était vraiment compréhensible et concise et pourtant portait tellement d’émotions en elle, on sent l’admiration de l’auteure pour cette femme, et à la fin de la lecture on ne peut que comprendre pourquoi. je trouve que les femmes qui ont osées se libérer de l’emprise qu’avaient les hommes sur elles sont absolument admirable. et courageuse pour ne pas s’être laissée dépasser la domination masculine (c’est grâce à manon lescaut que je suis autant admirative)
J'ai adoré lire l'histoire de cette femme géniale! Une dame tellement moderne et intelligente pour son époque, l'épopée de ma nouvelle héroïne m'a fait rêver de belles robes, de beaux bijoux, et d'aventure! Je suis triste que ses derniers vœux n'aient pas été exhaussé :(
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