Gaja ne parle qu'à ses poupées. Il faut dire que son visage déformé lui vaut d'être rejetée, des autres enfants comme de son propre père. La seule personne qui la comprenne est sa mère, Claire, une créature fragile qui lui offre des jouets pour qu'elle se sente moins seule. Mais Claire a une santé précaire qui ne s'améliore qu'avec une drogue fournie par son mari.
Je mets 3 pour les dessins et l'ambiance qui sont sublimes et captivants. Par contre, pour l'histoire... les dialogues surtout. J'ai trouvé ça très maladroit c'est dommage j'ai beaucoup moins accroché à ce niveau.