Ce volume comprend treize récits, dont neuf à saveur autobiographique. Les deux premiers, « Les mouches à feu » et « Le procès », plongent le lecteur au coeur des tribulations amoureuses d’Ovide et de David St-Fidèle, deux frères qui habitaient à Powers Creek de Madawaska à l’époque des chevaux et des clazettes. Amoureux fou d’Amélia Laforge, Ovide sombre dans la déprime quand un rival lui fait manger de l’avoine. S’en remettra-t-il ? Quant à David, en voulant protéger sa famille d’un intimidateur, il commet une faute dont il devra répondre devant la cour. L’imprévisible peut se produire quand l’orgueil et la passion amoureuse viennent obnubiler le sens du devoir. Viennent ensuite deux fantaisies. « Le légendaire Junior Coup-de-botte » met en scène un personnage mythique, une sorte d’amalgame entre le Ti-Jean de Melvin Gallant et le Petit Poucet de Charles Perreault. Avec ses bottes magiques aux pieds, Junior ne cesse d’éblouir la galerie à Powers Creek. Mais sa mère ne manquera pas de le rappeler à son devoir du huitième jour ! « L’exploit du chien Hobo » possède tout autant le génome d’une légende. Mis au courant par un quidam d’un exploit réalisé par un chien retriever, l’auteur a tout de suite voulu inventer un contexte à cette fabuleuse histoire pour la sortir de l’ombre. À l’instar de Mortelle confession et de Sucré-Poivré, Les mouches à feu n’échappe pas à l’imagination autobiographique, une dimension importante de l’oeuvre de Jean-Louis Gervais. Dans les neuf derniers récits, l’auteur s’amuse à étonner ses lecteurs en évoquant des souvenirs de jeunesse qu’il enguirlande de réflexions parfois touchantes, souvent humoristiques.
J'ai choisi ce livre à la bibliothèque parce que j'ai décidé que je voulais lire plus de livres en français et je voulais explorer la littérature canadienne.
J'ai surtout aimé les deux premiers récits, et dans le tout, j'ai appris des choses au sujet d'une petite région de l'Acadie que je ne connaissais pas vraiment auparavant. L'auteur m'a fait rire un peu avec ses histoires de sa jeunesse. C'est dommage qu'ils ont brûlé des livres! Et j'ai vu un peu comment les choses se passait pour les étudiants francophone au temps; l'auteur parle d'avoir pris des cours en français où le texte d'apprentissage était en anglais, ce qui est quelque chose qui est arrivé aux Acadiens, que j'avais appris à l'école. C'était intéressant en voir la perspective de quelqu'un qui ait vécu cette situation.
Il y avait un peu trop de religion pour moi. Bien que j'ai trouvé la lecture intéressante, je pouvais déposer le livre n'importe quand et y retourner après quelques jours.
Ça m'intéresserais tout de même de lire les autres livres de l'auteur. Ce n'était pas un livre à dévorer, mais ce n'étais pas du tout mauvais!