"Parce que vous êtes "le plus suggestif de tous les peintres", je pense pouvoir vous faire revenir au Maroc par la magie du verbe. Je vous imagine en ce début d'année 1832, jeune homme élégant et réservé, quitter votre atelier de la rue des Fossés-Saint-Germain, laissant derrière vous une lumière retenue, empêchée par un ciel gris et bas d'éclater, une lumière brève et faible à laquelle les Parisiens finissent par s'habituer. Vous sortez de ce quartier et vous vous trouvez, quelques jours après, inondé par une lumière si vive, si pleine et même brutale que vous subissez un choc. Vous êtes à la fois en Méditerranée et face à l'océan Atlantique." Tahar Ben Jelloun rend hommage à Eugène Delacroix, converti à la lumière lors de son voyage en Afrique du Nord. Mais au-delà du peintre génial, c'est la beauté de tout un pays qu'il célèbre : celle du Maroc.
Tahar Ben Jelloun (Arabic: الطاهر بن جلون) is a Moroccan writer. The entirety of his work is written in French, although his first language is Arabic. He became known for his 1985 novel L’Enfant de Sable (The Sand Child). Today he lives in Paris and continues to write. He has been short-listed for the Nobel Prize in Literature.
je voulais écrire un truc structuré mais finalement j’ai oublié.. c’était une bonne lecture bien qu’on reste très en surface de ce qui fait l’oeuvre de delacroix mais ça fait une bonne introduction à cette partie de la vie du peintre. je trouve ça toujours fou la manière dont les artistes se parlent se répondent et s’admirent les uns les autres : à un moment il dit que chopin est un poète de la musique comme delacroix peint la poésie et ça a fait beaucoup de sens surtout en repensant à la place qu’ils avaient au seins des auteurs romantiques.. aussi super interessant d’avoir un point de vue extérieur à la prédominance blanche de ce milieu et de ce qui en est tiré meme si je suis pas fan de delacroix je me suis dit que c’était important de pouvoir lire ce genre d’essai
This is not a novel. It is not about friendship. No politics of 1950's of Morocco. It is open letter to Delacroix but a century after his visit. If you did not mistyped it, then I will appreciate all the efforts the translator did.