Cinq saisons, cinq nouvelles, cinq femmes ; Libbie-Saba, Zobéïde, la bohémienne aux roses, Gaby et Zinna. Une par nouvelle. Une par saison. Cinq femmes vues ou entrevues, rêvées, pour tenter de dire la fragilité, l'étrangeté et la recherche de l'amour, la recherche de soi-même, l'errance et l'appartenance, la mémoire ou l'oubli, le temps qui ne passe pas et les lieux anciens qui s'enfuient.
Jean-Marie Gustave Le Clézio, better known as J.M.G. Le Clézio (born 13 April 1940) is a Franco-Mauriciano novelist. The author of over forty works, he was awarded the 1963 Prix Renaudot for his novel Le Procès-Verbal (The Interrogation) and the 2008 Nobel Prize in Literature.
Cinq nouvelles pour dire qu’il aime les jeunes femmes de couleur!
PRINTEMPS ET AUTRES SAISON, cinq nouvelles, cinq saisons métaphoriques, cinq histoires des jeunes filles de couleur. N’importe qu’elles soient Marocaine, Arabe, Juive, gitane ou créole, ces filles viennent d’ailleurs inconnus. Elles ne connaissent leurs propres histoires, d’où elles sont venues, leurs destins et ni même leurs parents. Elles sont tous exotiques, suaves, sauvages. Lorsqu’on est près d’une de ces femmes belles, “Le temps ne passe pas” et “le coeur batte trop vite”.
JMG Le Clèzio peut écrire et il sait construire une belle phrase. Il n'y en a pas la moindre doute. Ses mots sont poétiques, moelleux, douleureux, et évocatifs … la première fois. Peut-être même la deuxième. Mais, la troisième et la quatrième? En fin, je suis amené à la conclusion qu’il est amoureux de ses propres mots. Par exemple:
“La nuit, j’écoute les coups de mon Coeur. J’attends, les yeux ouverts, je ne sais pas ce que j’attends.”
Deux pages suivantes:
“Il y avait les coups lents des heures au clocher de la cathédrale, et en hiver le vent qui soufflait dans les gouttières, la pluie qui glissait sur le toit, comme un bruit de la mer.”
Quelques phrases plus tard:
“La nuit, j’ai l’impression que rien ne peut changer, que le temps s’arrête et flotte dans le silence.”
Et, encore une fois:
“Il y a avait deux portes-fenêtres très hautes, et à travers les lattes des volets, je voyais la lumière de la nuit. Jamais je n’ai revu une lumière de la nuit … je croyais que c’étaient ces étincelles que je respirais, qui entraient en moi, me faisaient tressaillir. Mon coeur battait vite et fort … mon coeur battait comme si j’allais affronter des dangers.”
Trop beaucoup de mots et trop peu d'histoire. Ça me semble qu'en rêvant de ces filles, il s’imagine que le coeur batte vite et fort, il commence à respirer rapidement et à trembler. Peut-on dire “fétiche”?
كلما ظننتُ إنني أمام لوحة جميلة من الطبيعة ، أدقق النظر ثانية فأجدني أمام نص أدبي ثري لم يغفل أي تفاصيل مهما بدت تافهة ولكنها كانت تضفي رونقاً خاصاً ، الخطوط الفاصلة بين الواقع والعالم التخييلي تتلاشى ، كل مقطع هو قصة بذاتها ، تكتشف به عدداً من الألوان والتعقيدات تقدم لك في صورة عذبة وناعمة ، وهنا يكمن ابداع الكاتب " جان لوكليزيو" وقدرته على أن يأخذك لعوالمه تذوب بها وعند عودتك يظل شيئاً منها عالقاً بك وتتساءل ترى هل فقدت من ذاتي شيئاً ما هناك ؟!.. لقد تراءى لي بينما يقص صاحب كل قصة ذكرى من أيام طفولته أو شبابه ، كما لو كان يجلس وحيداً في ليلة باردة ، يرسل نظرة بعيدة إلى سماء غائمة ، يستدعي نجمة دافئة متوارية ، تومض خلسة هناك ، فينخطف لها القلب وبابتسامة واهنة يتذكر إنه عجز عن النسيان...
Some stories I liked, some not at all, I positively loved some parts while others felt too cheesy. I did find his writing style absolutely beautiful and, as a quirk, I appreciated his use of past tenses other than passe simple, it not only gave the stories a more authentic and dynamic feel, but it also helped with my understanding of French.
I must have bought this in early 90s, and never got round to reading it. Now twenty five years later, finally made the effect and I found it really engaging. Five stories with different styles, five woman dislocated and the persistence of ties to their past through people and places they have known, and memories of happy times.
Une collection de 5 nouvelles courtes (ou plutôt, 2 nouvelles et 3 vignettes) d'histoires de femmes aimées, aimantes, désirées et rarement atteintes. Les hommes de ces histoires sont souvent stupéfaits par la beauté exotique (arabes, gitanes, créoles) de ces femmes énigmatiques, incapables d'agir face à ces objets de désir. 3.5 étoiles globalement (longueur et qualité inégale dans ces histoires brèves) mais avec quelques passages superbes: "On dit tant de choses dans une vie, et puis ce qu'on a dit s'efface, ça n'est plus rien du tout. Cela, ce que je voulais entendre, dans la musique du vent, dans le grondement des voitures qui montait des rues de la ville, avec cette bulle de lumière rouge autour de nous, comme si nous étions pris dans une aurore boréale. Dire à un fille, comme au cinéma: « Je t'aime. Mon amour. » L'embrasser, toucher ses seins, coucher avec elle dans les collines, avec le bruit du vent, l'odeur des pins, les moustiques, sentir sa peau douce, entendre son souffle devenir rauque, comme si elle avait mal. Quand un garçon reste la nuit avec une fille, est-ce que ce n'est pas ça qui doit se passer? Mais je tremblais, je n'arrivais même plus à parler." Le temps ne passe pas, p. 160
"Le souvenir de ce temps où chaque jour était la même journée, une seule journée de l'existence, longue, brûlante, où j'avais appris tout ce qu'on peut espérer de la vie, l'amour, la liberté, l'odeur de la peau, le goût des lèvres, le regard sombre, le désir qui fait trembler comme la peur." Le temps ne passe pas, p. 161
"Et puis, brusquement, avec la cruauté bouleversante des filles, Gaby n'avait plus voulu de lui." La saison des pluies, p. 207
"C'était comme autrefois, quand elle marchait sur la route, pour rejoindre Ananta, et qu'elle passait à côté de Ti coco sans le voir, avec cette cruauté inconsciente des filles trop belles." La saison des pluies, p. 249
Citaat : Voor haar was het leven een feest, een belofte. En dat was het wat men in haar zocht en wilde zien: een eeuwig geworden jeugd, de Creoolse vrolijkheid en vrijheid, die doorklonken in haar stem, in haar zangerige accent. Ze wist het en was gecharmeerd door haar eigen charme. Review : In 2008 werd de Nobelprijs literatuur aan de Franse auteur 2008 Jean-Marie Gustave Le Clézio (68) toegekend. Alhoewel er reeds verschillende werken van hem in het Nederlands vertaald waren, was hij niet erg gekend in Vlaanderen. Misschien komt hier mettertijd wel enig verandering in.
Ik vind het op zich al een bijzonder iets dat zijn zéér mooie verhalenbundel Printemps et autres saisons uit 1989 een gloednieuwe vertaling kreeg. Lente en andere seizoenen dat vijf prachtige verhalen en evenzo veel vrouwenportretten bevat, laat je kennismaken met een zéér begaafd auteur wiens verhalen visueel als schilderingen zijn.
Met een heel zuivere taal die zowel tederheid, poëzie als passie bevat, weet hij de vijf vrouwen voor de eeuwigheid in hun eigen decor vast te leggen.
Après 3/5 nouvelles je m’arrête. Je suis à distance, il y a une plume très poétique mais qui s’écoute en même temps ce qui n’arrive pas à m’intégrer à ce qui est raconté. La brièveté des nouvelles laisse plus une sensation de jolies fables plutôt qu’un fil narratif, si ce n’est le sentiment amoureux non consommé
+ côté très « exotisant » des jeunes premières évoquées
I have discovered this writer some time ago and have read four of his books now. This title contains five stories. Like in Mondo et autres histoires and Desert, the scene is set at both sides of the Mediterranean, and the stories are about sad and simple outcasts, who suffer from the traces of attachment deprivation, from poverty, from addiction, and wander around in a mediterranean town (the town seems the same in every story), a mirage of white under continuous sunshine, set in great natural surroundings. Le Clezio never ceases to describe this in poetic ways. That's why I love this author so much. His images are vivid, his empathy is inspiring.
Bon livre si vous avait envie de lâcher vos larmes coincés. C'est un livre triste du début jusqu'à la fin qui pourra probablement devenir ennuyeux pour les gens qui ne sont pas habitués à ce genre de livre. Il est assez lent, même si les descriptions imagés qui s'y trouvent sont très belles et ne peuvent se laisser de côté. Tout dépend de vos goûts, mais personnellement je ne l'ai pas aimé et je l'ai trouve très monotone. Je ne me permets pas de dire autre chose sur l'ouvrage ni sur l'auteur puisque c'est le premier que je lis de J.M.G Le Clézio.
He acabado y estoy igual que cuando lo he empezado: no sé qué ha pasado. Supongo que tendrá algo que ver que el francés no está ni remotamente cerca de ser un idioma que controle. Tengo la sensación de que no se ha resuelto nada y que todo ha sido parte de las vivencias (muy poco interesanes a mi ver) de una adolescente repelente de los barrios bajos. Pero insisto, es fruto de mi poco conocimiento de esta lengua.
Un libro para amantes de la buena literatura. Una descripción detallada y al mismo tiempo dinámica, llena de hermosos matices. Juegos con el tiempo de la historia, lo que te obliga a estar atento a cada cambio. Personajes que te robarán el corazón. Definitivamente, uno de los mejores libros que he leído.
Cinq saisons, cinq nouvelles, cinq femmes ; Libbie-Saba, Zobéïde, la bohémienne aux roses, Gaby et Zinna. Une par nouvelle. Une par saison. Cinq femmes vues ou entrevues, rêvées, pour tenter de dire la fragilité, l'étrangeté et la recherche de l'amour, la recherche de soi-même, l'errance et l'appartenance, la mémoire ou l'oubli, le temps qui ne passe pas et les lieux anciens qui s'enfuient.