L’amour, c’est un peu comme une plante ou une jolie fleur… il faut en prendre soin.
Parce que la rupture amoureuse est un moment de vie charnière d’une rare violence où l’on se retrouve face à soi-même, au bord du vide abyssal que laisse la perte de l’amour de l’être aimé, cet ouvrage saura résonner en chacun•e de nous. Entre tristesse, colère, amertume, auto-flagellation, amour et désamour, les ruptures que l’on traverse nous forcent souvent à renoncer pour accepter. Renoncer à l’autre, à une partie de soi. C’est aussi dans ces moments que l’on puise dans ses dernières ressources pour « rassembler ses morceaux » et dépoussiérer notre vision de l’amour pour valoriser celle que l’on a de nous-mêmes.
Ce roman graphique est un voyage au cœur de l’intime, où se mêlent la douleur, le beau, les souvenirs, la violence, les moments de joie et d’espoir. Explorant nos sentiments et ressentiments les plus profonds, il porte la voix de tous les cœurs brisés et de leurs blessures les plus personnelles. « Je crois qu'à cet instant, j'ai compris ce qu'il ne savait pas encore : ce n'était pas la soirée qu'il quittait, c'était moi. » Parce que la rupture amoureuse est un moment de vie charnière d’une rare violence où l’on se retrouve face à soi-même, au bord du vide abyssal que laisse la perte de l’amour de l’être aimé, cet ouvrage saura résonner en chacun•e de nous.
Entre tristesse, colère, amertume, auto-flagellation, amour et désamour, les ruptures que l’on traverse nous forcent souvent à renoncer pour accepter. Renoncer à l’autre, à une partie de soi.
C’est aussi dans ces moments que l’on puise dans ses dernières ressources pour « rassembler ses morceaux » et dépoussiérer notre vision de l’amour pour valoriser celle que l’on a de nous-mêmes.
Ce roman graphique est un voyage au cœur de l’intime, où se mêlent la douleur, le beau, les souvenirs, la violence, les moments de joie et d’espoir. Explorant nos sentiments et ressentiments les plus profonds, il porte la voix de tous les cœurs brisés et de leurs blessures les plus personnelles.
C'est l'histoire d'un deuil amoureux. Elle passe par tous les étapes : l'incompréhension, le déni, la dépression, la colère, l'acceptation et la guérison. Voilà, on a tous connu ça avec plus ou moins d'intensité. Il y a forcément une rupture qui marque la plus que les autres. C'est souvent quand on fonde un grand espoir sur la relation, qu'on se projette...c'est ce qui s'est passé dans ce cas là pour Anaïs Schenké. Avez vous un ou une ex qui vous a marqué ? Qui vous manque régulièrement même après 5, 10, 15 ou 20 ans ? Eh bien, vous savez déjà ce que l'autrice va vous raconter. Ce n'est ni super original ni super ennuyeux.
A part ça, la BD vaut 28€. Pour ceux qui ont connu les Francs, attachez vous bien, parce que ça fait presque 200 balles. Alors, je sais qu'il faut nourrir le libraire, l'éditeur, le dessinateur et le papier, c'est pas donné mais ça commence à me faire intérieurement hurler ces prix. Celui qui a connu la bière à 5 Francs et qui raque plus de 6€ aujourd'hui me comprendra. Et le Mac Flurry, on en parle du Mac Flurry ? 4,60€ avec nappage caramel en option ! Quand j'étais gosse, c'était même pas 10 balles, 3 fois moins cher ! 300% d'augmentation. Alors, Anaïs, elle s'est faite larguée comme une merde, on en fait une BD à 28€ soit 200 balles de ma jeunesse mais personne ne parle de la bière et du Mac Flurry ! C'est un scandale. Cette société va à vau l'eau, moi je vous le dis.
Hmm, pardon, je me suis emballé. La BD n'est donc pas ouf, surtout si on juge le rapport qualité / prix au kilo.
Chaque rupture est différente, et chacun.e la vit d'une façon qui lui est propre. Et pourtant à travers ce récit très juste d'Anaïs Schenké, qui nous décrit sa rupture et toutes les phases par lesquelles elle passe au décours (de sideration de tristesse de colère et de reconstruction), on retrouve un peu sa propre histoire. Un texte et des dessins émouvants et qui font du bien : on se sent un peu moins seul.e dans son vécu !
Tellement une belle BD, douce, émouvante, sur le parcours d'une jeune humaine à travers sa rupture amoureuse. Ce récit est venue me chercher de près. C'est fou de voir que chaque expérience est différente mais se ressemble aussi. À part quelques mots franchouillard, qui rend la lecture un peu moins agréable pour une québécoise, j'ai adoré! Et la couverture est magnifique ✨
Je ne suis peut-être pas dans la bonne étape de ma vie pour lire ce roman graphique. Forcément je suis dans une relation que j'aime beaucoup, alors un livre sur la rupture, je ne relate pas trop même si j'ai connu aussi. En piochant ce livre sur la rupture à 30 ans, je m'attendais aussi à une relation de plusieurs années, pas à une rupture au bout de quelques mois (même si je peux concevoir). Avec un enfant, un mariage, un animal ou un appart dans le tas. Pas "juste" ça ne marche pas salut et puis voilà. Le fait qu'ils soient à distance atténue encore plus l'ampleur du niveau de rupture auquel je m'attendais. Ce n'est juste pas ce à quoi je m'attendais.
Et c'est peut-être juste à cause de ma capacité d'attention parfois détériorée, mais j'ai aussi eu du mal avec l'emploi du "e" féminin majuscule un peu partout, même il me semble lorsque l'on parle d'un homme. J'ai mis des pages et des pages à être sûre du genre de son petit-ami/ex, même si en soit peu importe. En ajoutant certains propos à cette féminisation du langage, et le fait que l'ex, seul autre perso masculin, passe pour un simplet qui ne regarde que son nombril, ça m'a donné un sentiment anti-hommes un poil misandre, plus qu'une potentielle revendication féministe.
Ce n'est toutefois pas un mauvais livre en tant que tel, juste pas fait pour moi.
Qu’on ait quitté ou qu’on l’ai été, cette autopsie d’une rupture amoureuse parlera à toutes et tous.
Fragments raconte la douleur, le vide, la négation de soi, les excuses bidon ou maladroites, les incompréhensions et… l’interminable deuil (et ses rechutes)
Une bande dessinée d’une grande poésie graphique et scénaristique, presque trop douce pour réussir à témoigner de toute cette violence, tout en restant absolument juste.
Un album à ouvrir avec précaution, les mauvais souvenirs ne sont pas toujours très loin
Avec un gros coup de cœur pour l’utilisation d’un langage épicène fort à propos !