Emma Samson ignore depuis combien d’années elle est prisonnière de Paul Dommelen, un violeur psychopathe. Son Circuit Intégré Numérique (CIN), qui la connectait auparavant à la réalité augmentée, est hors d’usage. Toute seule dans une minuscule pièce d’un sous-sol sombre et crasseux, elle ne distingue plus le jour de la nuit, le vrai du faux.
Quand elle réussit à s’extirper des griffes de son agresseur, elle découvre un monde dévasté. L’air toxique, les rues désertes et les bâtiments abandonnés lui donnent l’impression que la société s’est écroulée.
Pourchassée par son geôlier, Emma a soif de vengeance et de liberté.
Parviendra-t-elle à évoluer de victime à bourreau ?
Je suis une auteure québécoise. J'affectionne particulièrement l'horreur, les thrillers, le fantastique et la science-fiction, mais je demeure ouverte à tous les autres genres littéraires. Avant d'être publiée chez les Éditions AdA, j'ai fondé le blogue Filles de joual en 2017 avec Stéphanie Sylvain, ma plume-soeur. Mon premier roman, Déviance, co-écrit avec cette même auteure a été publié en février 2019, mais je ne compte pas m'arrêter là!
J’hésite entre 4,5 et 4, je l’ai tout de suite après Déviance et je suis un peu sans mot. J’ai adoré retrouver le style d’écriture similaire avec la narration qui passe de la première personne du singulier à la troisième personne du singulier. Je m’attendais à seulement retrouver Emma, alors j’étais particulièrement heureuse de retrouver d’autres personnages qui sont apparus dans Déviance. En soi, je trouve que le roman expliquait très bien la souffrance du personnage principale. Il permet aussi un bon gros portrait global de son histoire dans lequel il y a des ajouts très intéressants. L’âge des personnages m’a toutefois laissé un peu perplexe. Rare sont les moments où ils racontent les ravages de leurs âges. Si la narration ne rappelait pas leurs âges, je les auraient cru plus jeunes. Tout cela pour dire que jusque là, je n’avais pratiquement pas de bémol (or ma propre santé mentale qui s’éclipsait petit à petit😅). Puis, est arrivée la fin. Les deux ou trois chapitres avant l’épilogue m’ont complètement sortie de tout ce qui s’était construit dans ma tête depuis le début. Je ne comprends même pas comment ça s’est rendu là. Je… Je veux pas spoil, mais ça m’a un peu refroidie. L’épilogue a tout sauvé, car c’était d’abord pour moi un cinq étoiles qui a quelque peu dégringolé. En somme, c’est possible que ce soit juste moi qui a rien de chez rien compris, mais bref. Ça demeure un très bon livre malgré tout et je suis contente de l’avoir lu!
Je ne sais pas encore si je vais en faire un avis global.
En soi, c'était bon. Mais j'ai eu de la difficulté à le lire. Mauvais timming ? Peut être. Ou c'est le sentiment d'être devant des personnages peu .. vraisemblable ?
J'ai eu quelques bémols ; l'âge des personnages, leur facilité à la tâche.. Bref.
C'est à y réfléchir.
Autrement, l'immersion dans la souffrance humaine et féminine (disons le ainsi, vu que ce sont tous des femmes victimes de trafic humain pour l'exploitation de leur fertilité) est très réussi. Pour cela, la réalité était au rendez-vous. J'ai adoré.
En soi, l'ensemble est très bon ! Mais je vais y réfléchir plus en détails.
Une autrice que je découvre tout juste et que je vais assurément continuer à suivre. Je n'avais pas remarqué qu'il s'agissait d'une suite en prenant le livre, mais tel qu'écrit dans la note de début, ce n'était pas nécessaire d'avoir lu le premier. Perso, je n'ai jamais lu de thriller dystopique écrit au Québec avant et j'ai vraiment embarqué. Étrangement, je n'ai pas tant de mal à m'imaginer que la vie pourrait ressembler un peu à ça dans 50-100 ans...