Jane Dieulafoy est une femme fascinante, étonnante. Tour à tour, romancière, photographe, journaliste, archéologue, ce n’est pas un hasard de retrouver le récit de ses tribulations dans les colonnes de la célèbre revue Le Tour du monde.Partis à la recherche des origines de l’architecture occidentale, Jane et son archéologue de mari Marcel Dieulafoy sillonnent en 1881 les 6 000 kilomètres d’une Perse qui vit encore à l’heure des Mille et Une Nuits.Des rives de la mer Noire à Ispahan, le présent volume relate les premiers mois d’une aventure qui en durera quatorze, pendant lesquels l’audacieuse et téméraire Jane prend des notes, des photos et tient son « Journal », tout aussi soucieuse de répertorier les multiples facettes archéologiques et sociologiques du pays qu’elle traverse, que de vivre pleinement l’aventure trépidante et dangereuse que lui offre son mari.
بالاخره تمام شد! طولانی بود. زبان و نگارش قدیمی ترجمه هم خوب به کتاب نشسته. در طول خواندن کتاب چند باری دچار یاس فلسفی شدم، چند باری کلافه شدم، چند باری گفتم آفرین، چند باری گفتم برو بابا، بارها و بارها کنجکاو شدم بدانم تحلیل های این دو تا آدم هنوز چقدر معتبر است، بارها دلم خواست کاش آن ساختمان ها را من هم دیده بودم قبل از اینکه دیگر نباشند، بارها حرص خوردم و این وسط چندین نکته کشف کردم و یاد گرفتم.
سفرنامه یا روز-نامه ی سفر مادام و پیر دیولافوا به ایران که امروزه نتیجه ی مسافراتشان را در موزه لوور میبینیم... کتاب بسیار سند با ارزش و جذابی است و به خصو ترجمه ی محشرش آن را خواندنی تر کرده و گراوورهای متعددش بر جذابیت کتاب افزوده.
Si les Persans ont des défauts insupportables, s’ils mentent et volent sans trêve ni merci, ils possèdent en revanche un fonds de résignation et de patience inépuisable. Ainsi, ces muletiers, contraints par suite de notre étourderie à changer la marche de la caravane et à la mener dans un lieu dépourvu d’eau et de vivres, ne profèrent même pas une plainte. Pourquoi récrimineraient-ils contre nous, leur colère modifierait-elle les conséquences de notre erreur ? « Dieu est grand et les Faranguis (French) sont des infidèles, se content-ils de penser à part eux. Quand on fait route avec des chiens pourris, il ne faut pas s’attendre à flairer l’odeur de la rose » ;)
Très intéressant s'y on s'intéresse à l'architecture et à la culture des régions concernées (beaucoup de détails sur le sujet) ; mais contrairement à ce que la quatrième de couverture laisse supposer, peu de place pour l'aventure et l'action.