Par où commencer?
J’ai pas aimé. Mais alors quand j’vous dis que j’ai pas aimé…
Déjà, le début est long et ennuyeux. Catherine passe son temps à penser et à répéter ses pensées, à repenser la même chose, alors moi j’en ai marre de marre…
Puis, quand l’histoire commence enfin pour de vrai, genre au milieu du livre, ça s’améliore et je commence à gagner de l’intérêt pour l’histoire. Oui, je commence même à être intriguée par comment la relation de Catherine et Gil va se terminer.
Mais après, cette fin, non mais c’est quoi ça? Déjà, Catherine est un gros problème pour moi. J’ai commencé par espérer la mort de la meuf parce que, honnêtement, elle avait plus aucune raison de vivre. Elle avait personne pour l’aimer (enfin si, elle avait ce mec, Claude ou René, mais elle l’a bêtement chassé de sa vie comme elle l’a fait avec chaque personne qui l’a jamais aimée, comme Aude et même Richard (bon, c’était pas l’amour fou entre elle et lui, mais vous voyez le genre) Et après, elle se plaint de son manque d’amour!) Du coup, pour résumer la fin de l’histoire, Catherine finit par vivre pour le reste de ses jours dans une baraque, l’air de Voldemort, et Gil devient un père de famille NON MAIS C’EST QUOI CE DÉLIRE?! C’était déjà assez grave que Gil s’en tire sans aucune punition (et que Catherine essaye de le sauver après tout ce qu’il a fait MEUF LE MEC A ESSAYÉ DE TE BRÛLER!) mais que ce soit lui qui finisse heureux?! En plus, il devient un gros gaillard avec plus de graisse qu’autre chose pendant que Catherine a l’air tout droit sortie d’un film d’horreur. ET J’AI GASPILLÉ MON PRÉCIEUX TEMPS POUR LIRE ÇA?
En plus, la morale du livre, désolée mais elle est nulle. Alors, d’après Ruffin, il faudrait savoir aimer sans être aimé(e)? Bon, dans certains cas, je peux comprendre ce qu’il veut dire, mais ça veut aussi dire que c’est ok de faire comme Catherine, d’aimer un crétin qui mérite la mort (GIL non mais sérieux, à un moment, j’ai eu envie d’entrer dans l’histoire pour lui trancher la gorge à cet idiot, ce parasite, cette ordure, et j’ai pas pitié de lui à cause de son passé, je m’en fiche de son passé, si jamais Ruffin voulait qu’on ait pitié de ce mec à cause de son passé, eh bien, il a lamentablement échoué!!!)
En gros, le début du livre est nul, le milieu est assez intéressant, la fin est le plus gros n’importe quoi dans l’histoire des n’importe quoi.
Mon prof de français me doit deux heures de ma vie.