L'un, Simon, vendeur de jouets dans un grand magasin, est désespéré de ne pouvoir donner d'enfant à sa femme. L'autre, François, homme d'affaires impitoyable au pouvoir immense, a toujours refusé d'être père. Quelle relation s'établit entre ces deux hommes que tout sépare, et qui n'auraient jamais dû se rencontrer? Comment et pourquoi François va-t-il échouer dans un obscur hôpital de la Creuse, devant une pile de Playboy et un paquet de Kleenex, pour venir en aide à Simon?
Didier van Cauwelaert est un romancier et dramaturge français, né d'une famille d'origine belge.
Didier van Cauwelaert is a French novelist and playwright with Belgian roots.
Well-known French writer Didier van CAUWELAERT has some very big literary successes in his portfolio.
From the age of 8 he dreamed of taking up a pen to become independent and feed his family.
After devoting several years to theatre, to playing Sartre and directing Beckett, Anouilh, Ionesco, and after a brief career as a children's book critic, a chance meeting with a certain Greta GARBO got his foot in the door.
In 1982 he published (at last) his first book “Vingt ans et des poussières” with Editions du Seuil, just after his 22nd birthday. He would reach an ever wider public with every new book.
Awarded the Prix Goncourt in 1994 for “Un aller simple” (One way) this voracious writer let his imagination run rife and arrived at the pinnacle of his career.
An extraordinary author, Didier van CAUWELAERT has sold over 5 million copies and been translated into 30 different languages.
Films have been made of several of his books: “Un aller simple”, “Hors de moi” adapted for film as “Sans identité” and “J’ai perdu Albert” taken from his novel of the same name.
His latest work “La bienveillance est une arme absolue” (goodwill is the ultimate weapon) takes the mind to new horizons.
The ultimate weapon, a weapon to shock, to create joy, goodwill is the only answer to the moral crisis in which society finds itself.
J'avais de bons souvenirs du peu de livre de Didier van Cauwelaert lus il y a quoi? Plus d'une dizaine d'années déjà, je crois. Soit mes goûts ont changé, soit... Non, vraiment, ce bouquin, quel enfer! Quel enfer!
Et comme je n'ai vraiment aucune envie de perdre encore plus d'énergie à développer, je vous laisser avec ces extraits:
"La grossesse a été merveilleuse. C'est si beau, une femme enceinte. J'ai l'impression de faire l'amour à l'enfant qu'elle porte." (p61 - la gerbe!)
"Un chapelet de jeunes pommes arc-en-ciel m'a rejoint sur la terrasse, m'entoure avec des claques sur l'épaule ponctuées de gros "Hy!" [...]" (p63 - "Hi" s'écrit avec un i, pas un y)
"La voiture repart. A quoi bon s'inquiéter? Elisabeth n'est pas du genre qu'on viole sur les aires de repos." (p157 - allez, va bien te faire foutre!)
Et je vous épargne la scène de viol complètement romantisée, parce que j'ai pas la force de me remettre autant en colère.
Impossible de m'attacher aux personnages. Ceux féminins meurent et/ou servent juste aux personnages masculins de motivation ou d'excuse. Peut-être est-ce une critique du genre masculin, vu comme les hommes sont dépeints, certes.... Je ne sais pas et j'ai la flemme de réfléchir. Cet auteur n'est décidément pas pour moi. Mais j'ai bien aimé les deux dernières pages, la fin était au moins plus divertissante que l'entièreté du roman, selon mon humble avis. Une lecture de transport en commun, quoi
Again, one book from one of my current favorite authors. It started really nice, but became a bit long or boring at the end. Still managed to smile a few times ;)