This is a reproduction of a book published before 1923. This book may have occasional imperfections such as missing or blurred pages, poor pictures, errant marks, etc. that were either part of the original artifact, or were introduced by the scanning process. We believe this work is culturally important, and despite the imperfections, have elected to bring it back into print as part of our continuing commitment to the preservation of printed works worldwide. We appreciate your understanding of the imperfections in the preservation process, and hope you enjoy this valuable book.
Claire de Duras left her native France for London during the French Revolution in 1789, and returned to France in 1808 as the Duchess of Duras. She maintained a famous literary salon in post-Revolutionary Paris and was the close friend of Chateaubriand, who she had met while in exile in London, and who helped her to publish her books.
Ourika was published anonymously in 1823, one of five novels Claire de Duras had written during the previous year; only two of them were published during her lifetime. The three novellas that she did publish were only done so in order to prevent any possible plagiarism.
Claire de Duras treated complex and controversial subjects, primarily dealing with oppressed/marginalized characters. She explored many fundamental principles of the French Revolution, and touched upon the intellectual debates of the Age of Enlightenment, particularly the equality of all men—and women. In holding with these subjects, tragedy is a common theme. For a long time she was seen as the writer of small and unimportant sentimental novels, but recent criticism has revealed her works to be treasure troves of postmodern identity theory. It is likely she has not been well read because her choice and treatment of subject could not be appreciated until recently; she was ahead of her time.
Una autora muy olvidada que tendría que estar tan presente como Chateaubriand o Goethe, admiradores ambos de la obra de esta mujer. En Édouard hace gala de una concisión ejemplar a la hora de narrar unos amores desdichados y trágicos por culpa de unos esquemas sociales tan rígidos como implacables, tan franceses como universales. Las imágenes que crea son bellísimas, el ritmo narrativo, perfecto, y la pintura de personajes y sentimientos, clara y emotiva. Un clasicazo de esos que relees con gusto.
Oh yeah, I get to be the only review on this. What power.
This book was super French, which, duh, but hear me out. Édouard is super whiny and upset all the time and Natalie is a super pretty virgin even though she's a widow? I mean how does that work? Also Édouard never calms down, even for a second. It's insane. He and Natalie go to a bunch of parties and he's stressed and they hang out with people in casual settings and he's stressed and they're alone in the countryside and he's stressed and just like calm down dude life's not that bad. Even Natalie is like "don't freak out I got this" but he still doesn't believe her and whatever become a doomed soldier in Baltimore I don't even care anymore.
The best part is when Édouard trips on acid in the forest.
Ourika : Une histoire touchante d’une jeune fille qui ne fait pas d’attention aux couleurs de sa peau jusqu’au jour que quelqu’un le mentionne. Après ce point, elle ne note que la différence entre elle et les Caucasiens autour d’elle. Ce livre nous donne ses pensées et réflexions personnelles.
Édouard : Comme quelqu’un a déjà mentionné, ce livre est l’histoire d’un homme qui ne veut rien que la femme qu’il aime. Je comprends que la culture était différente qu’aujourd’hui, mais je trouve le personnage d’Édouard trop obsessif et plein de drame.
J'ai lu ce classique du récit romantique et tourmenté à la suite de ma découverte de Claire de Duras dans une anthologie d'autrices ... Claire de Duras me plaît beaucoup pour son raffinement et sa simplicité dans l'écriture ; tout fonctionne à merveille et on comprend très bien pourquoi Stendhal s'est inspiré de ses écrits tant dans Armance que dans Le Rouge et le Noir ... On comprend également, à travers les multiples mentions dans les préfaces, pourquoi cette femme titillait tant les sentiments de Chateaubriand. J'ai lu "Édouard" comme j'aurais pu regarder une saison des Chroniques de Bridgerton ! Une histoire d'amour délectable mais torturée ... qui se termine sur une fin tragique.
J’ai beaucoup aimé l’histoire, que je devais lire pour le lycée. Cependant, c’était assez dur à lire, à cause des longs pavés de blabla… Mon édition aussi rendait les choses compliquées - certains mots étaient collés et d’autres avaient des majuscules où il manquait des points. La fin était tragique, ce qui ne m’a pas déplu. On dirait un remake de Roméo et Juliette, version contemporaine.
c'était pas si mauvais, c'était super bien écrit avec des phrases super belles MAIS C'EST TROP FRUSTRANT (ils auraient eu le temps de se marier 50 fois sérieux)
Quelle plume superbe et quelle magnifique découverte. Ma lecture en a été un régal !
Publié pourtant en 1823, il reste malheureusement, car le thème principalement abordé est le racisme, d'une actualité consternante.
Voilà donc une suite dans mes lectures, après No home, l'héroïne de ce roman, Ourika, se voit sauvée du sort d'esclave lorsqu'elle était bébé, quand le gouverneur la rachète pour l'arracher à son sort...mais la sauvera-t-il vraiment ?
C'est réellement un livre et une autrice à découvrir ❤
Manquant de confiance en elle, c'est grâce aux encouragements de ses amis, dont Chateaubriand, que Madame de Duras publira "Ourika", suivit d' "Édouard". Ses autres ouvrages seront publiés après sa mort, en 1828, dont "Olivier et le secret" qui ne sera publié qu'en 1971 !... le sujet traité dans ce roman étant l'impuissance.
Des thèmes d'avant-garde et une plume qui aurait dû faire de Claire de Duras un grand nom des autrices classiques françaises.