Bon nombre d'observateurs politiques québécois ne suivent que de loin les écrits des journalistes canadiens anglais, parce que ces derniers sont trop souvent haineux à l'égard des souverainistes ou tout simplement francophones. L'intolérance est devenue la norme. Peter Scowen, rédacteur en chef de l'hebdomadaire Hour, comprend le Québec, fait preuve d'une sensibilité particulière à l'égard des francophones et est perçu comme un traître par sa communauté. Il est l'exemple d'un nombre croissant de jeunes Anglophones, plus tolérants, plus ouverts et plus francophiles que leurs aînés. On assiste actuellement à une sorte de révolution tranquille chez les jeunes.