The play ‘Roberto Zucco’ is a collection of short consequent scenes of the life of Roberto Zucco and people he interacted with. Although we read or hear more and more about Roberto Zucco, we just don’t seem to get to know him. Who is Roberto Zucco? Is he a criminal? A murderer? A victim? A prisoner? Can he get around with everything? Doesn’t he feel anything or was he hurt so much he’s numb? What makes him do what he does? Why does he have to repeat his name: Is he sick? Is he playing a role? The more we know but don’t understand about Roberto Zucco, the more this play becomes fascinating!
The stream of events in Roberto Zuccco’s life seems unavoidable. He and the other characters move blindfolded towards the abyss. Is this our destiny too?
Roberto Zucco is what you project on him. He’s the object of your transference. And maybe this is what Bernard-Marie Koltès wants to tell us: We are what others see in us.
The play ‘Roberto Zucco’ is followed in this edition by two other short fragments of theatrical works: ‘Tabataba’ takes place in an African setting. The cited conversation is about what we expected from one another. ‘Coco’ is a helpless funny conversation between Coco Chanel and Consuelo (Her chambermaid?). In an attempt to communicate they just tease each other. The effect is what they probably didn't want: Miscommunication. In these two fragments, as in ‘Roberto Zucco’, the way we perceive each other seems to be the major issue.
Now I really would like to read more works of Bernard-Marie Koltès!
Not particularly memorable, not much psychological depth to characters. I think fictional accounts of the lives of real murderers are impactful / incisive when they make the reader understand the killer’s thought process and pity them (Marguerite Duras is so good at this), but this was kind of blank.
Modern writing doesn’t always seem to have a contract with the reader beforehand, a promise of being worthwhile…
C'est une pièce de théâtre qu'on m'a conseillé de lire et je comprends la recommandation. La pièce est drôle bien que très sombre.
Voici ce qu'on trouve sur Wikipédia : "Cette pièce provoqua un scandale lors de ses premières représentations, parce qu'elle se fondait en partie sur des événements réels, tragiques, et encore récents"
J'avais déjà lu cette pièce au lycée, (il y a donc plus de 7 ans) et mon regard a totalement changé dessus.
La condition des femmes à tous les "moments" de leur vie est dépeinte notamment dans la douleur de ce que vit la gamine qui ne comprend pas ce qui lui arrive et qui devient femme aux yeux du monde.
Parfois l'humour se dessine (dans la critique de la police et de la société notamment) mais il n'est là que pour appuyer la tragédie des évènements. La société et le patriarcat sont largement critiqués et viennent accentuer le tragique.
Le défaut que je trouve à cette œuvre est le fait que Zucco est parfois romantisé comme le anti-héros incompris. Le message de la pièce est bon dans son ensemble mais romantiser un meurtrier, un agresseur et un violeur est un gros problème.
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" J’ai toujours pensé que la meilleure manière de vivre tranquille était d’être aussi transparent qu’une vitre, comme un caméléon sur la pierre, passer à travers les murs, n’avoir ni couleur ni odeur ; que le regard des gens vous traverse et voie les gens derrière vous, comme si vous n’étiez pas là. C’est une rude tâche d’être transparent ; c’est un métier ; c’est un ancien, très ancien rêve d’être invisible. "
Beau dialogue, une certaine poésie dans plusieurs répliques. Par contre, je n’ai jamais vraiment réussi à comprendre le personnage principal, ses buts, ses objectifs. Peut-être étais-ce le but de l’auteur: qu’on apprenne jamais à vraiment connaître son personnage, mais on dirait que j’ai parfois manqué d’intérêt.
J’ai pas du tout aimée et c’est pas très étonnant. On assiste à la fin de la vie d’un tueur. On traite la femme comme un objet et même pire. Les transitions entre les scènes étaient assez confuses. Trop de personnages je ne comprenais plus ou j’étais. Vraiment pas une lecture plaisir
C'était vraiment problématique, tellement d'allusions malsaines autant du personnage "gamine" et de la manière dont elle est considérée ect... Ignoble. J'ai juste aimé le chapitre "X. Otage" qui était bien réalisé dans le sens que c'était "comique" et absurde. En globalité l'histoire était intéressante mais je n'ai pas compris où cela mène. & Trop dérangeant de toute manière.
« le problème avec la bière, c’est qu’on ne l’achète pas ; on ne fait que la louer. Il faut que j’aille pisser » ça c’est profond ça et puis courageux de finir la dernière oeuvre de sa vie par « regardez le sexe du soleil » ? non honnêtement très énigmatique, banger
Livre que j’ai présenté à mon oral du bac de français ; il m’a un peu lassé tellement j’ai du l’analyser en long et en large. Un peu perturbant de se retrouver face à l’histoire (inspirée de faits réels) d’un assassin aussi glacial et perturbé. Mais très intéressant de voir comment l’auteur en a fait une réflexion sur l’absurdité de l’existence (en tous cas je l’ai compris de cette manière à certains moments). Pour moi le gros gros soucis de ce livre c’est que les proches de certaines victimes n’ont pas apprécier l’aspect romancer accordé au personnage, ce que je trouve tout à fait légitime( d’ailleurs si j’avais su avant, ce n’est peut être pas le livre que j’aurais choisis de présenter).
Este libro lo leí en noviembre del 2020, la review la estoy escribiendo en mayo del 2021, el mismo día que decidí calificarlo. Si lo hubiera tenido que calificar inmediatamente después de leerlo, probablemente le hubiera dado 3 estrellas, pero decidí no ratearlo y esperar a asimilar el contenido del libro un poco mejor. Olvidé ratearlo y hasta apenas hoy me acordé, jaja. Decidí darle 5 estrellas porque después de estudiar el libro en la escuela y hacer un commentaire de texte sobre algunos de sus pasajes me di cuenta que es una obra muy bien hecha de la cual vale la pena hacer un análisis.
Ce texte n'a pas très bien vieilli. Malgré un narration intéressante et un personnage de meurtrier dont la folie ressort bien, je n'ai pas été emportée dans l'histoire et ça ne m'a pas vraiment donné envie de la voir mise en scène
Surprenant, étrange mais attachant. C'est comme ça que je qualifierais la lecture de ce livre. Je pensais ne pas aimer mais pourtant cela m'a vraiment plus. Remerciements à mon prof de français de seconde qui nous fait découvrir des livres supers !!
Je n’ai pas lu mais vu une représentation filmée où le son oscillait entre les acteurs criants et un bruit confus qui empêchait de tout bien comprendre, ce qui n’a pas dû aider à ma découverte. Et effectivement je n’ai pas été très convaincue : j’ai eu l’impression qu’on ne savait pas trop où allait la pièce et que la divinisation finale de Zucco tombait un peu comme cheveu sur la soupe, outre le fait qu’exalter dans la folie et l’insensibilité aux regards des autres la liberté me semble abusif ou d’une portée philosophique bien restreinte : oui, le regard et la pression sociale peuvent être un enfermement mais cette idée me semble bien peu originale et pas plus creusée que cela dans la pièce. Par ailleurs, l’ambiguïté de ce qui est arrivé à la jeune file dont je n’ai pas bien compris si elle avait été violée ou est amoureuse me dérange