کلتس ضدقهرمانترین شخصیت ممکن رو خلق کرده که به هیچ عنوان نمیشه براش دل سوزوند و باهاش احساس همدردی کرد. با این حال تصویر انتهایی تراژدی و سرانجام این شخصیت به شدت تکاندهندهست.
COSAAA ho appena letto !!! ma oh la meraviglia !! l'ultima opera di koltès prima della sua morte: un testo super interessante, oserei definirlo cinematografico nella sua struttura, una successione di scene che si riescono a vedere davanti agli occhi, monologhi giustapposti e scambi veloci di battute, didascalie interne, personaggi un po' contorti e fuori di testa, una scena finale straordinaria, a palco vuoto
اصل اين است كه نگذاری چيزی را كه نبايد قبل از ساعتش ازت دزديده بشود، بدزدند
بدبختی زمان نمیخواهد. هر وقت بخواهد میآيد و تویِ يک لحظه شکلِ همه چيز را عوض میکند. چيزِ گرانبهایی را كه آدم سالهایِ سال نگه میدارد، تویِ يک لحظه داغان میكند. (چيزی برمیدارد و میاندازد زمين.) نمیشود هم تكّهها را به هم چسباند
تو، جانم، دخترگیم را ازم گرفتی، حالا هم ديگر نگهش میداری. حالا، هيچکسِ ديگری نيست كه بتواند ازم بگيردش. تا آخرِ عمرت مالِ تو است، میماند پيشت حتی وقتی كه فراموشم كرده باشی يا مرده باشی. نشانخوردهی منی مثلِ زخمِ بعد از زد و خورد. من يکی، احتمال ندارد يادم برود، چون ديگر ازش ندارم كه به كسی بدهم؛ تمام شد، تمام، تا آخرِ عمرم. داده شد و تویی كه داریش
گريه کرده ام، گريه، تاجايی که جزيرهیِ کوچکي شدهام وسطِ دريا و آخرين موجها دارند غرقم میکنند. انقدر رنج کشيدهام که رنجم میتواند همهیِ درههایِ زمين را پر کند و از همهیِ آتشفشانها سرريز کند
زوکو: نگاه کنيد به اين چيزي که دارد از خورشيد در میآيد. آلت خورشيد است؛ از آنجا است که باد میآید يک صدا: چیش؟ خورشيد آلت دارد؟ يک صدا: ببنديد پوزههاتان را زوکو: سرتان را بجنبانيد: میبينيد که باتان میجنبد يک صدا: چی میجنبد؟ من که چيزی نمیبينم بجنبد يک صدا: آخر چه جوری میخواهی چيزی بجنبد، آن بالا؟ همه چی آنجا از ازلیت ثابت است، حسابی ميخ شده، حسابی پيچ شده زوکو: سرچشمهیِ بادها است يک صدا: ديگر نمیشود چيزی ديد. زيادی نور هست زوکو: صورتتان را بگردانيد رو به شرق، جاگيری میکند همانجا؛ اگر صورتتان را بگردانيد رو به غرب، میآيد پیِتان
“Ben normal ve makul bir çocuğum beyefendi. Kendimi asla fark ettirmem. Sizin yanınızda oturmasaydım beni fark eder miydiniz? Sorunsuz bir yaşamı elde etmenin en iyi yolunun, bir cam kadar şeffaf olmakta yattığını düşünmüşümdür hep, taşın üstündeki, renksiz kokusuz bir bukalemun gibi duvarlardan geçip gitmek… Öyle ki insanlar size bakarken, sizin içinizden geçip arkanızdaki insanları görmeli, sanki siz orada değilmişsiniz gibi… Şeffaf olmak zahmetli bir görevdir; bir meslektir, eski, çok eski bir görünmez olma rüyasıdır. Ben bir kahraman değilim. Kahramanlar suçlulardır. Bir tane kahraman yoktur ki, üstü başı kan içinde olmasın; kan, bu dünyada görmezden gelinemeyecek tek şeydir. Dünyanın en görünür şeyidir. Her şey yıkıldığında, dünyanın sonu gelip yeryüzü tozla kaplandığında, mutlaka kahramanların kana bulanmış üst başları orada olacaktır.”(s.21)
“Deixei de vixiarte, e ti deixaches de ser unha meniña. Xa non tes idade; poderías ter quince ou cincuenta años, éche o mesmo. Es unha muller e a todo o mundo lle dá igual”
Admito que quizás me falten elementos para entender esta obra vanguardista, pero en el 2018 hemos leído tantas historias que se creen hijas de las flores del mal y han sucedido tantos crímenes mucho más sangrientos y absurdos que esta obra me pareció el flojo manifiesto de un adolescente inadaptado seguidor de los existencialistas
1. Gardiyan: Senin hiçbir zaman bir fikrin yok, o yüzden hiçbir zaman hiçbir şey duymuyorsun, görmüyorsun. 2. Gardiyan: Hiçbir şey duymuyorum çünkü duyulacak hiçbir şey yok, hiçbir şey görmüyorum çünkü görülecek hiçbir şey yok. Bizim buradaki varlığımız anlamsız, bundan ötürü sonunda hep dalaşıyoruz. Tüfekler suskun, sirenler suskun, şu saatte bizden başka herkesin gözleri kapalıyken bizim gözlerimizin faltaşı gibi açık olması, tam manasıyla anlamsız. Ben, bir şey tespit etmediğimiz halde gözlerimizin açık olmasını ve pusu kurmadığımız hâlde kulak kesilmemizi anlamsız buluyorum, halbuki bu saatte kulaklarımız iç dünyamızın sesini dinlemeli ve gözlerimiz iç dünyamızın manzaralarını seyre dalmalıydı.
c'est pas incompréhensible à cause de l'écriture mais rien n'a de sens j'ai l'impression? j'ai peut-être pas compris les métaphores ou jsp mais pourquoi il fait tout ça? quel est le besoin de rendre deux femmes accro à lui en mode elles ne se définissent plus que par lui?
Je vais vous présenter une pièce de théâtre : Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltes ( une amie m'a proposé de le lire donc j'ai foncé). Il s'agit d'une petite pièce de théâtre datant de 1988 (il fait 60 pages au maximum donc c'est très très court). Je le considère comme un OVNI dans le théâtre pour de multiples raisons (ça reste contestable bien sûr). En effet, il n'y a plus de règles respectées du théâtre traditionnel (bon ok ça fait depuis le XIXème siècle qu'on a brisé plus ou moins les règles) mais pour faire simple, il n'y a même pas "scène 1, acte I...". Bref, on dirait plus un roman qu'une pièce de théâtre. Cependant, ça reste une pièce de théâtre car on a quelques didascalies, des paroles à profusion (normal), présentation des personnages à chaque nouvelle scène (on plante le décor quoi). Après, le théâtre, c'est un genre littéraire qui se doit d'être présenté, vu pour faire simple de manière générale donc une pièce théâtre écrite doit en théorie se jouer sur une scène. Je vous avoue que je plains les metteurs en scène car c'est techniquement méga compliqué de faire une pièce de théâtre dans un théâtre à cause des décors qui changent longtemps, etc. En outre, la question de la moralité est à prendre en compte car qui est Roberto Zucco ? Il s'agit d'un homme qui commet des meurtres sans remords. Donc la question de la moralité est importante surtout que dans cette pièce, nous avons des "mac" (proxénètes), des prostituées, des policiers, un meurtrier, d'autres personnages que je vous laisse découvrir. Ainsi, une pièce de théâtre très sombre centré sur notre "Jack l'Eventreur", notre "John le Rouge" (référence à Mentalist) qui fait des actes inhumains, immoraux (ne pas lire le spoiler si vous ne voulez pas savoir). [spoiler]Il tue des gens, il viole une gamine... Mais c'est un tueur sans avoir l'air d'être un tueur. [/spoiler]En tout cas, c'est intéressant et la fin est une fin ouverte [spoiler]Roberto s'évade de prison mais il tombe du toit. Est-il mort ? Est-il blessé ? That is the question. [/spoiler]mais je trouve que c'est bâclé, c'est une coupure brutale comme si le dramaturge n'avait pas le temps de poursuivre (il s'avère que cette pièce s'inspire de faits réels). Sinon les émotions fortes comme la violence, la haine, la famille (ça a une place très importante) entre autres sont très présentes dans un monde "merdique". Pour conclure, une pièce de théâtre très avant-gardiste et très accessible pour l'interprétation. En outre, la pièce est tellement courte que nous n'avons pas le temps de pleurer ou de ressentir des émotions. Quant à moi, je n'ai rien ressenti, ni détesté, ni aimé particulièrement, ça reste un OVNI à mes yeux. Je dirais juste que le format n'est pas adapté pour cette histoire, je trouve qu'en roman, cela aurait été mieux qu'en pièce de théâtre mais c'est normal. Je vous conseille de lire par curiosité et aussi pour sortir des sentiers battus. Pour info, des metteurs en scène ont osé le faire produire sur scène, j'irais regarder un jour ce que ça donne.
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“Aš noriu išvažiuot. Reikia važiuot tuoj pat. Šitam sušiktam mieste per karšta. Noriu į Afriką, kur sninga. Man reikia išvažiuot, nes mirsiu. Vis tiek visiems į visus nusispjaut. Visiem. Vyram reikia moterų, o moterim reikia vyrų. Bet meilės tai nėra. O dėl moterų man tik iš gailesčio stojas. Norėčiau gimt šunim, kad būčiau ne toks nelaimingas. Benamiu šunim, kuris knaisiojas šiukšlių dėžėse, tada nieks manęs nepastebėtų. Norėčiau būt geltonas, niežų ėdamas šuo, nuo kurio paprasčiausiai trauktųs. Norėčiau raustis po šiukšlyną amžinai. Man atrodo, kad žodžių nėra, nėra ką sakyt. Gana mokyt žodžių. Reikia uždaryt mokyklas ir išplėst kapines. Koks skirtumas, metai, šimtas metų, tas pats, anksčiau ar vėliau visi mirsim, visi iki vieno. Ir dėl to gieda paukščiai, dėl to paukščiai juokias.”
“Šunys į nieką nešnairuoja. Šuo - vienintelė būtybė, kuria gali pasitikėt. Gali tave mėgt, gali nemėgt, bet niekada tavęs neteisia. Kai visi tave apleis, mažiau, būtinai šalia atsiras koks šunėkas, kuris laižys tau padus.”
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aviam. prou xula!!! me l'he llegida aquesta tarda i m'ho he passat molt bé. m'agrada la foscor, la construcció d'aquestes escenes tètriques, no entendre res... hi ha el fil de la història que és roberto zucco -home curiós, assassí, boig, humà, inhumà- i hi ha aquesta història que s'explica amb escenes invocades, amb retalls, pinzellades que conformen un tot. suposo que la desconfiança també arrela en això... tot des d'una distància, però no som conscients que hi estem ficats de ple. tot molt ben coordenat i alhora sembla la cosa més orgànica del món, sense deixar de ser irreal i inversemblant, però és la realitat crua, aïllada potser, n'és una de sola, però parla de tantes coses... crec que em quedo amb els colors, els retrats, les paraules... es podia respirar un ambient mentre la llegies, un fred, unes olors, unes sensacions... des de la presó fins a la casa fins al parc a ple dia fins a la sang que raja de totes les víctimes. es podia respirar tot
This play is based on a true story of a serial killer named Roberto Succo that killed his parents and was a Public Enemy number one by France, Italy, and Switzerland. But in this play, Roberto has a lot of contradictions, his actions and his personality are different from each other and makes you wonder if he’s wrong or not. The structure of this play is epic, but in the story of the girl we can almost see the dramatic and tragic structure but not completely.
bah j'ai vrm aimé ?! je m'y attendais pas vu comment on me l'a vendu haha mais jsp j'ai eu l'impression (peut etre à tort faudrait que je chope une analyse de l'œuvre tiens) que la piece allait sur tous les sujets et c'était plutôt réjouissant de voir traiter des sujets plus sombre sans que ça devienne hyper melodrama ou tragique
le perso de la gamine m'a paru quasi plus important que zucco ?
I loved this book! How it explores the complex of humanity and violence, critics very important social issues while at the same time using a lyrical and poetic language. Very intriguing book that makes you think about a lot of things!
Magnifique alternance entre le Sublime de l’existence et son chaos ; chaos lui-même visible à travers la plume, paradoxalement, très précise de Koltès.
J'ai beaucoup aimé le côté brut des personnages mais j'ai trouvé que par rapport à d'autres pièces que j'ai lu, l'intrigue n'était pas la plus passionnante. Quand même une 3.5 sur 5 <3