Jean-Nicholas Legendre, grand reporter pour la télévision québécoise, se rend en Haïti pour y suivre la trace des narcotrafiquants colombiens et enquêter sur leurs liens avec les gangs de rue de Montréal et le régime du président haïtien. Pendant son séjour, il s'attache à Bia, une jeune prostituée qui passe ses soirées au bar de son hôtel. Troublé, il reste cependant fidèle à sa belle Marie, qui l'attend à Montréal avec leur fille, Sydney. Son enquête sera couronnée de succès, mais la diffusion de son reportage au Québec aura des conséquences dramatiques qu'il n'aurait jamais pu imaginer.
Un monde mort comme la lune commence par une mission journalistique et débouche sur la quête d'un homme qui s'interroge sur le sens de sa vie.
L’écriture est si fluide. Les personnages sont tellement réalistes. Jean-Nicholas est un personnage tellement vrai avec ses forces et ses failles. Plus d’une fois, il a eu de ses réflexions qui étaient si honnêtes à propos de l’homme et de la vie. J’ai acquiescé à ses pensées plus d’une fois, c’était si juste, si vrai. Il y a de l’action à profusion. Des revirements, des rebondissements, des énigmes dans d’autres énigmes. Ce livre va vite. Tellement vite que je devais me forcer pour lire lentement parce que mon cerveau voulait savoir la suite. Mon coeur n’est pas resté indemne. Il s’est fait écraser et ressusciter beaucoup trop de fois. La finale m’a achevé. Je l’ai relu deux fois pour être certaine que je n’avais pas rêvé. Je n’avais pas rêvé. J’ai voulu pleurer.
J’ai particulièrement aimé le premier tiers du livre intitulé La reconnaissance. J’ai aimé entrer dans l’univers de Jean-Nicholas et j’étais intriguée par les personnages et le contexte. J’ai trouvé que c’était parfois répétitif et que la fin était quelque peu prévisible, mais c’est très bien écrit et touchant. Je recommande!
Haïti, politique, journalisme, super mélange de sensations. Incapable de sesser de le lire d'une traite. Nuit, silence et la tête pleine d'images. Pas un mot de trop et coupé au couteau.
This is the third novel I've read by Michel Jean (the first one he wrote), and I continue to be impressed by his skill. Compared to his other novels, this one is closer to a thriller. Set in Haiti, the protagonist is a journalist (just like the author) who is investigating the link between former president Jean-Baptiste Aristide and the running of Columbian drugs to Canada and the USA.
Jean's descriptions of hot and humid Haiti, and its contrast with subzero Montreal, is superbly done.
Michel Jean a créé un chef d’œuvre qui fait mal. L’écriture est si fluide. Les personnages sont tellement réalistes. Jean-Nicholas est un personnage tellement vrai avec ses forces et ses failles. Plus d’une fois, il a eu de ses réflexions qui étaient si honnêtes à propos de l’homme et de la vie. Il y a de l’action à profusion. Mon coeur n’est pas resté indemne. La finale m’a achevé.
Une petite histoire d’un journaliste québécois qui part en mission en Haïti et revient avec une grosse nouvelle qui éclate comme une bombe à retardement. Jean Nicolas, le journaliste, rencontre une fille magnifique en Haïti et il tombe tout de suite sous le charme de la jeune fille (pas physiquement mais mentalement). Plus tard, il se rend compte que la jeune fille est la mère de l’enfant d’un chef de gang (histoire de la drogue). Avant de partir pour Montréal le destin fait qu’il doit sauver la vie de la jeune femme et de son enfant. Il réussit bien sa mission, cependant il ne réussit pas à sauver sa propre famille, sa femme et sa fille, ici, à Montréal.
Ce fut une lecture agréable comme d’habitude. Pour être honnête, je commençais à m’ennuyer un peu rendue vers la fin, mais j’étais choquée par la tragédie que Jean Nicolas a vécue. J'étais contente qu’il a réussi de sauver la vie d’une mère et sa fille. Mais, ça m’a rendue triste de savoir qu’il a perdu les siens. J’ai trouvé ça injuste.
En effet, j’aime bien le style de l’écriture de l’auteur. Il sait très bien quand et comment nous choquer, toucher et bouleverser. C’était le septième roman dont j’ai lu du même auteur. Je donnerai un 8 sur 10.
Un sujet intéressant et bien traité, un récit qui fonctionne bien, mais la plume de Michel Jean ne m'a pas attrapée comme dans ses livres plus récents (des répétitions, des formules qui reviennent souvent telles quelles).