ux versions d'un même poème : la première, publiée en 1952, est illustrée de 16 collages de Jean Arp. Le poème fut repris et remanié l'année suivante et publié avec 24 lithographies de Georges Braque. Le volume est édité à l'occasion du Printemps des poètes 2007 qui a pour thème les lettres d'amour.
René Char spent his childhood in Névons, the substantial family home completed at his birth, then studied as a boarder at the school of Avignon and subsequently, in 1925, a student at L'École de Commerce de Marseille, where he read Plutarch, François Villon, Racine, the German Romantics, Alfred de Vigny, Gérard de Nerval and Charles Baudelaire.
His first book, Cloches sur le cœur was published in 1928 as a compilation of poems written between 1922 and 1926. In late November 1929, Char moved to Paris, where he met Louis Aragon, André Breton, and René Crevel, and joined the surrealists. He remained active in the surrealist movement through the early 1930s but distanced himself gradually from the mid-1930s onward. Throughout his career, Char's work appeared in various editions, often with artwork by notable figures, including Kandinsky, Picasso, Braque, Miró, Matisse and Vieira da Silva.
Char was a friend and close associate of Albert Camus, Georges Bataille and Maurice Blanchot among writers, Pablo Picasso, Joan Miró, Nicolas de Staël, Georges Braque and Victor Brauner among painters. He was to have been in the car involved in the accident that killed both Camus and Gallimard, but there was not enough room, and returned instead that day by train to Paris.
The composer Pierre Boulez wrote three settings of Char's poetry, Le Soleil des eaux, Le visage nuptial, and Le marteau sans maître. A late friendship developed also between Char and Martin Heidegger, who described Char's poetry as "a tour de force into the ineffable" and was repeatedly his guest at La Thor in the Vaucluse.
Des poèmes courts, empreints d'une belle sensibilité et toujours écrits dans cette plume majestueuse qui est celle de René Char. Les illustrations de Jean Arp et Georges Braque éclairent la compréhension des textes, ne sont pas seulement des images statiques mais dialoguent constamment avec le texte. Un petit bijou, tant littérairement qu'artistiquement.
"Scrute tes paupières", me disait ma mère, penchée sur mon avant-sommeil d'écolier. J'apercevais flottant un petit caillou, tantôt paresseux, tantôt strident, un galet pour verdir dans l'herbe. Je pleurais. Je l'eusse voulu dans mon âme, et seulement là.
"Cet hivernage de la pensée occupée d'un seul être que l'absence s'efforce de placer à mi-longueur du factice et du surnaturel. Souvent je ne parle que pour toi, afin que la terre m'oublie."
Penso il titolo sia in vecchio italiano o in una specie di latino moderno non lo so comunque è molto bello e non ho dubbi che l'autore sia un uomo molto intelligente (è amico di Camus quindi vabbè). Mi è piaciuta molto questa lettera amorosa, le illustrazioni di Braque (lo amo !!) era solo un più a un bellissimo testo. Merci René.
4 première fois que je lis rené char, je suis touché.e mais pas partout, pas tout le temps. j'ai l'impression que sa parole poétique est comme une esquisse, un dessin d'art naïf. j'ai l'impression qu'il a connu un amour simple et chaud dans les vignes et j'aime beaucoup ça
Wa René j’ai rien capté mais ptn t’es un génie Ma théorie c’est que c’est né d’une bromance entre René et son pote le dessinateur parce que faut être amoureux comme never pour faire un bouquin aussi beau
Très beau boulot d'édition, qui nous pond un petit objet tout rond... la prose de Char, les illustrations de Braque et Jean Arp, la fenêtre précieuse sur une première version du poème avec sa plume et ses ratures <3
"Toute la bouche et la faim de quelque chose de meilleur que la lumière -- de plus échancré et de plus agrippant -- se déchaînent."