Cette histoire est arrivée dans un tout petit village d'Afrique de l'Ouest. Mon village n'a pas de nom. On l'appelle "le village" . Moi, je l'appelle "le néant". Aujourd'hui, je suis le nouvel instituteur de mon village. Et chaque jour, j'ai de moins en moins d'élèves. Ils disparaissent un à un dans une étrange bâtisse blanche, d'où ils ressortent avec de l'argent. Il faut que j'aille les chercher pour les ramener à t'école. À travers cette fable moderne d'une grande poésie, Tahar Ben Jelloun dénonce les ravages de l'ignorance, véritable source de la misère et de l'intolérance.
Tahar Ben Jelloun (Arabic: الطاهر بن جلون) is a Moroccan writer. The entirety of his work is written in French, although his first language is Arabic. He became known for his 1985 novel L’Enfant de Sable (The Sand Child). Today he lives in Paris and continues to write. He has been short-listed for the Nobel Prize in Literature.
Πόση ομορφιά, πόσες αλήθειες, πόση συγκίνηση μπορεί να σου δημιουργήσει ένα απλό παιδικό παραμύθι!!! Με πόσο υπέροχο τρόπο μπορεί ένα μικρό βιβλίο να μπει στην καρδιά σου, εκφράζοντας απλά αυτονόητες αλήθειες και ιστορώντας συνηθισμένες καταστάσεις για μια φτωχή χώρα. Πόσο πιο δυνατά μπορεί ένα βιβλίο να "φωνάξει", να δώσει χαστούκι στο δυτικό και πολιτισμένο αναγνώστη για τεράστια και σοβαρότατα θέματα όπως είναι η παιδική εργασία, η φτώχεια και ο υποσιτισμός, προβλήματα στα οποία εμείς οι κάτοικοι των ανεπτυγμένων χωρών κλείνουμε τα μάτια. Και μιλάμε για ευαίσθητες και ευάλωτες παιδικές ψυχές.
Les indications générales « L’école perdu » a été écrite par Tahar Ben Jelloun et publié en 2007 aux éditions Gallimard Jeunesse. Le livre est structuré en deux parties. La première partie contient cinq chapitres et la deuxième sept chapitres. En total, le livre a 89 pages et possède pleine de petites et grandes images pour illustrer et simplifier l’histoire. Il est recommandé pour des enfants à partir de 10 ans. L’histoire traite entre d’autres les ravages de l’ignorance qui est une véritable source de la misère et de l’intolérance. D’autres livres de l’auteur à l’attention des enfants : - Rachid, l’enfant de la télé : une histoire qui traite de deux cultures marocaine et français - Le Racisme expliqué à ma fille : le livre traite la question de l'antisémitisme et de l'islamophobie. - L’Islam expliqué aux enfants : L’histoire raconte l’islam et la civilisation arabe le plus objectivement
Mon choix de livre Premièrement je voulais lire le livre « des filles et des garçons » que j’ai trouvé dans la bibliothèque du bâtiment principal. Il s’agissait d’un livre avec beaucoup de petites histoires sur des thèmes d’adolescence, mais après quelque pages j’ai constaté que ce livre et trop difficile pour l’école secondaire. C’est pourquoi je suis allé à la Sentimatt. Là j’ai trouvé « L’école perdue ». Le livre m’a plu car la couverture montrait un homme et des enfants africaines devant une petite maison. En outre, le résumé sur la jaquette en dos du livre m’a fait curieuse et j’ai voulu savoir pourquoi les élèves ne viennent plus à l’école. Étant donné de ce deux faits, j’ai commencé à lire et j’ai bientôt remarqué que le livre est apte à être traiter dans l’école secondaire.
Résume L’histoire est racontée du point de vue d’un garçon et plus tard d’un homme. Un petit garçon, né dans un tout petit village d’Afrique de l’Ouest, est envoyé par sa mère à la maison de son oncle dans la ville pour faire des études et devenir professeur du petit village. Après des années d’étude le jeune homme rentre à la maison et commence à donner des leçons à trente enfants. Il est plein d’enthousiasme mais chaque jour moins d’enfants viennent à l’école jusqu’au moment où il n’y en a plus. Comme il n’a aucune idée de ce qui est arrivé aux élèves il commence à interroger plusieurs personnes jusqu’à ce qu’il se retrouve dans une grande salle d’un bâtiment blanc où ses élèves sont en train de coudre des ballons de football ou des chaussures. Le professeur se dispute avec le chef de l’usine. Puisque les élèves sont restés à la salle pour travailler, l’instituteur décide de quitter le village parce qu’il n’est plus nécessaire. De ce fait que le maître a visité les élèves dans l’usine, les enfants ont repensé leur situation et décidé de revenir à l’école pour faire des études et gagner après plus d’argent. Le jour suivant l’instituteur raconte l’histoire du jeune Iqbal Masih, esclave pakistanais, qui a lutté contre son patron et contre l’esclavage. La classe parle aussi de la pire chose au monde et d’une histoire qui la montre.
Le niveau du langage Le livre est ni difficile ni facile à lire. Le vocabulaire appartient largement au quotidien. La plupart de « L’école perdu » est écrit en présent ce qui facilite de comprendre l’histoire. Néanmoins, il y a aussi des petits paragraphes ou le narrateur, le personnage principal, raconte du passé et utilise le passe composé et l’imparfait. Les phrases sont structurées facilement. Il n’y a pas beaucoup de phrases supplémentaires et celles qui existent sont d’un niveau facile à comprendre. Quand même il y a deux chapitres dans la première partie du livre qui sont du niveau de contenu difficile à comprendre : l’un parle du ciel et l’autre des prophètes mais en relation avec le reste du livre ces deux chapitres ne font pas de sens aux niveau du contexte.
Comment traiter le livre à l’école ? Le livre nous donne pleine d’idée pour travailler avec. On peut travailler juste dans les leçons de français avec ce livre, mais on pourra aussi élargir les thèmes principaux aux leçons d’initiation à la vie ou d’allemand.
Les idées pour les leçons de français : - Laisser les élèves lire des petits chapitres (de 2 à 3 pages) à la maison avec une liste de vocabulaire et après parler en groupe de ce qu’ils ont compris. - Aux scènes importantes arrêter et discuter de ce qu’ils pensent les élèves ou quelle suite ils estiment - Faire une devinette avec les images. Quelle image correspond à quel chapitre ? - Laisser les élèves préparer en petites groupes des présentations sur des différents aspects du travail des enfants. Par exemple : Quels sont les travaux fait par les enfants ? Dans quel pays existent les travaux des enfants ? Quelles organisations humanitaires luttent contre cette injustice et qu’est-ce qu’ils font ? Quels produits sont fabriqués par les enfants ? Quelle sont les avantages pour les enfants ? Quel sont les inconvénients ? Quelle est le rôle de leurs parents ? Qui sont les profiteurs du travail des enfants ? - introduire l’imparfait et regarder la forme et l’utilisation dans le livre
Les idées pour travailler avec la matière initiation à la vie : - Comparer la culture d’Afrique de l’Ouest avec la notre. Par exemple : le statut du professeur, la constellation de la famille, les villages, l’infrastructure,… - Traiter les droits des hommes en général
Les idées pour travailler avec la matière allemande : - Écrire un essai sur la question « Quelle est d’après vous, la pire chose au monde ? - Faire inventer la troisième leçon en écrivant par deux - écrire une autre histoire de l’ignorance
Les idées pour travailler avec la matière histoire : - Traiter les thèmes de la colonisation et de l’esclavage - Chercher l’ignorance dans la politique en Suisse ou en Amérique
Conclusion « L’école perdue » peut être lu avec une troisième classe de l’école secondaire. Les thèmes comme le travail des enfants, l’ignorance, la culture d’Afrique de l’Ouest, les droits de l’homme, l’esclavage,…sont toujours actuels et donnent beaucoup de points à discuter et à faire des projets. En plus les chapitre sont petits ce qui permettent de travailler avec le livre en petit pas par exemple comme introduction les premières quinze minutes en chaque leçon.
El llibre està bé. Molt moralista, però alhora molt xulo per treballar a l'ESO i mes amb la multi-culturalitat francòfona. Tot i això, hi ha vocabulari una mica abstracte i difícil.
Un livre qui nous fait entrer dans un monde déchiré entre l’ignorance et l’espoir, au milieu de ce monde un enseignant qui fait tout pour motiver les enfants de son village à entrer dans sa classe. Une belle histoire pour profs, élèves et les intéressés.
Extrait « Alors, monsieur Abid, c’est quoi la pire chose au monde ? », ont repris tous les enfants d’une seule voix. « Après un long silence, j’ai retiré mes lunettes que j’enlève chaque fois que je deviens grave. Je me suis essuyé le front avec un mouchoir en papier, et j’ai répondu : Les anciens, nos ancêtres, nos maîtres, ceux qui nous ont précédés dans l’épreuve, dans le bien et dans la peine, ceux qui ont réfléchi sans avoir fait de grandes études. Ceux qui ont lu des livres et décryptés des messages, des nuages et des forêts. Ceux qui lisent dans l’école des arbres, dans les yeux des mères, et savent interpréter la musique du vent. Ceux qui n’avaient pas de grandes certitudes ceux qui disaient « peut-être » […] « la pire chose au monde ce n’est ni la mort, ni la maladie, ni la peur, mais l’ignorance. »
Contenu Qu’est-ce qui fait un prof dans un village africain sans tableau noir, banques, chaises… et sans élèves? L’enseignant qui avait grandi lui aussi le même village que ses élèves a eu la chance d’ aller en ville et fréquenter une école pour devenir enseignant. Ce village est situé à l’ouest de l’Afrique, où la pluie « ne tombe que sur les grandes villes ». Les habitants souffrent de la famine, ils manquent de tout. Les vieux et sages comme « Haj Baba » prient toute la journée pour l’arrivée d’un prophète qui sauve le village ou que le blé tombe du ciel » Ce que l’enseignant essaye de faire comprendre les gens c’est que rien ne bouge en attendant le bonheur et en faisant la prière sans contribuer à la réussite. L’ignorance est selon lui la pire des malheurs car « elle est accompagnée de l’arrogance et du fanatisme, qui n’acceptent pas d’autres avis ». Il y a chaque jour de moins en moins d’élèves à l’école. Ils sont obligés d’aller travailler dans une fabrique où ils coudent des ballons de foot au lieu d’aller à l’école. Les gens du village disent que gagner de l’argent dans un village tellement pauvre est plus important que d’aller à l’école – au moins pour l’instant. L’enseignant du village ne cesse cependant pas de faire le mieux possible pour que les élèves reviennent à l’école. Arrivera-t-il à faire comprendre les vieux et les petits que l’éducation est mieux pour les enfants que le travail ?
Analyse du récit Tahar Ben Jelloun nous emmène à un voyage vers un monde tout différent du nôtre et essaie de décrire à travers d’un enseignant comment faire pour donner de l’espoir aux gens désespérés d’un village quelque part à l’ouest de l’Afrique. Il décrit comment l’éducation contribue au développement social, culturel et économique dans un village du tiers-monde. Dans une langue métaphorique Tahar Ben Jelloun illustre les problèmes de certaines régions en Afrique de point de vue d’un enseignant. On ne sait pas où se trouve le village ni comment il s’appelle – probablement ce n’est pas important parce que ce village est typique pour beaucoup d’autres en Afrique. On se sent comme dans un poème ou dans un conte dédié aux enfants quand on écoute l’enseignant raconter sa vie. On dirait parfois presqu’un peu naïf mais c’est cette naïveté qui arrive à nous faire changer de perspective. La lecture traite un sujet très complexe et délicat mais ne manque jamais de légèreté et d’espoir. Un livre avec un message positif dès le début jusqu’à la fin. Il n’essaie pas de choquer car nous les lecteurs savons déjà que des millions d’enfants travaillent.
Expériences pendant la lecture Cadre européen commun de référence pour les langues demande des compétences pas seulement linguistiques mais aussi interculturelles. C’est pour cela que je me suis dit de lire un livre qui présente une culture différente de la mienne. Au début j’attendais une lecture facile car il y a des dessins dans le livre et il se lisait facilement. Je me suis demandé comment je ferai pour travailler sur « l’école perdue avec mes élèves ». Pourtant la lecture a un sens profond et je trouve que la manière de Tahar Ben Jelloun de raconter cette histoire est très bien choisie car je pouvais m’identifier avec. Je constate souvent que mes élèves n’ont pas envie d’apprendre et que je dois souvent les motiver ou les forcer. Les élèves de l’enseignant dans ce livre sont motivés, ils viennent à l’école avec plein de questions. Où est cette curiosité chez mes élèves ? J’ai aimé la lecture car le sujet ne concerne pas seulement l’Afrique. Le livre se lit facilement au niveau linguistique mais il est difficile pour un élève de s’imaginer la situation et de comprendre le sens plus profond de l’histoire.
conseils L’écrivain utilise une langue adéquate aux jeunes car la lecture est dédiée à eux. Il est possible qu’au niveau linguistique les élèves n’arrivent pas à comprendre tous les mots et surtout leur sens car le sens qui se cache derrière des mots faciles n’est pas forcément facile. A ce point j’aimerais ajouter que je choisirais ce livre pour un travail en classe, car d’abord il est créatif, poétique et touche quelque part la réalité des élèves mais en même temps il est écrit dans une langue compréhensible (Topf, 2009). L’âge des protagonistes est à peu près l’âge des élèves d’une classe de l’école Secondaire I, ce qui contribue à l’intérêt des élèves. Ce livre est surtout intéressant quand il s’agît d’acquérir une compétence interculturelle. Le français joue un rôle important en mettant un élève Suisseallemand dans un village Africain. Ici la langue française est le moyen qui aide à réfléchir sur les propres attitudes envers l’Afrique (Topf, 2009). Il est donc important de discuter sur les contenus du livre. Comme « l’école perdue » traite des sujets tels comme la pauvreté, le tiers monde, la religion et l’Afrique il est très bien possible de le lire dans les leçons de français et de traiter en même temps le sujet « pays en voie de développement » en géographie. Cela donnerait une dimension humaine à matière de la géographie et un savoir plus profond qui pourrait aider à mieux comprendre le livre.
bibliographie : Ben Jelloun, Tahar (2007). L’école perdue. Paris : Gallimard Jeunesse.
Topf, S. (2009), Pour le plaisir de lire. Dans : Der fremdsprachliche Unterricht Französisch 102/2009.
Critique du livre „L’école perdue“ de Tahar Ben Jelloun
Résumée
L’histoire « L’école perdue » traite la vie dans un petit village en Afrique de l’Ouest. Le protagoniste est un instituteur qui a grandi dans un village pauvre, mais qui avait grâce à son oncle la chance de faire des études. Après avoir fait des études en ville, l’instituteur Monsieur Abib est retourné au village où il a vécu comme enfant et il a ouvert une école dans ce village pauvre. Tout d’abord, il y avait trente enfants dans la classe de Monsieur Abib. Cependant, de temps en temps le nombre des élèves a diminué. Les élèves sont allés dans un bâtiment blanc qui était une usine où ils pouvaient gagner d’argent. Dans cette usine les élèves ont fabriqué des ballons de foot ou des chaussures pour un salaire insignifiant. C’était du travail des enfants dans lequel ils étaient maltraités et exploités. Monsieur Abib a rendu visite les élèves à l’usine et cette visite les a faits réfléchir. Ils ont réalisé que le chef était méchant et qu’ils peuvent profiter plus en allant à l’école et gagner une somme plus élevée après l’école. En classe, Monsieur Abib les a racontés des histoires et les a faits penser en discutant des thèmes morales. Par exemple ils ont discuté la question « Quelle est la pire chose au monde ? ». La réponse était l’ignorance, parce que c’est souvent l’origine de tous les maux. Finalement, le dernier jour de classe ils pouvaient choisir ce qu’ils voudraient faire. Ils ont dîné dans un restaurant et ils ont regardé le match de football dans lequel la France jouait contre le Brésil. Après que la France a gagné une voix a dit : « La chaussure de Zidane, c’est moi qui l’ai cousue, c’est pour ça qu’on a gagné ! ».
Réflexion personnelle
A mon avis, le livre « L’école perdue » pourrait être traité à l’école secondaire, sois comme lecture individuelle ou comme lecture collective. Le livre contient beaucoup de thèmes qui pourraient être intéressants et appropriés pour des élèves de cet âge, comme par exemple le thème de la pauvreté en Afrique, le travail des enfants, l’exploitation, l’ignorance, l’importance de l’école, l’argent ou la religion. L’avantage quand on utilise ce livre comme lecture collective c’est qu’on a la possibilité de discuter les thèmes et de les faire conscients. Silke Topf propose dans son texte « pour le plaisir de lire » qu’il faut lire des textes actuels, authentiques et simples au niveau de l’école secondaire. Moi, je trouve que « L’école perdue » s’occupe d’un thème actuel et important pour notre société. Les élèves doivent être sensibilisés à la problématique en Afrique et le fait que l’Afrique appartient à la région francophone justifie de traiter ce livre en classe de français. En lisant ce livre, les apprenants peuvent améliorer leur compréhension pour des thèmes interculturels et enrichir leurs savoirs des cultures en général. Par rapport au niveau linguistique, je pense que ce livre est approprié pour la troisième classe de l’école secondaire. Le livre est écrit d’un style simple, mais un vocabulaire vaste est utilisé qui pourrait provoquer quelques difficultés pour les élèves. Comme professeur, je donnerais des aides concernant le vocabulaire, comme par exemple une liste avec les mots difficiles. Cependant, il y a des images qui supportent le texte, qui pourrait être une aide pour les élèves et qui les motivent. Je me suis rendue compte que ce texte serai un grand défi pour les élèves, mais en maîtrisant un texte difficile on peut concevoir beaucoup de confiance en soi, comme Silke Topf dans son article explique. En plus, les élèves se sentent pris en sérieux non seulement intellectuellement, mais aussi émotionnellement. Dans l’article « pour le plaisir de lire » c’est mentionné que c’est motivant, quand il y a des figures avec un potentiel d’identification. A mon avis, dans ce livre il y a une grande quantité des personnes avec lesquelles les élèves peuvent s’identifier et le thème d’aller a l’école est très proche des élèves, parce que c’est ce qu’ils font chaque jour. Ils peuvent bien s’identifier avec les élèves en Afrique pourtant qu’ils ne vivent pas dans la pauvreté. Comme professeur, je ferrais beaucoup de liens entre la vie personnelle et les expériences des élèves et la vie des apprenants dans le livre. On pourrait discuter des questions comme « Comment est-ce qu’il serait de travailler dans une usine à la place d’aller à l’école ? », « Est-ce qu’on aurait quand-même la perspective d’un futur meilleur ? ». Le texte « Qu’est-ce que la littérature de jeunesse ? » de Josette Morant supporte l’importance de préparer les élèves à la lecture en mettant en place des stratégies. Je trouve que cela est un point important quand on traite un livre comme lecture de classe. Comme prof, je laisserai les élèves associer ce que le titre pourrait signifier et ce qu’ils pensent pourrait être le thème global du livre avant de le lire. Les images dans le livre laissent une possibilité pour faire des hypothèses et laissent place pour l’imaginaire. Par rapport au critère de la qualité esthétique, à mon avis ce livre est de bonne qualité et comparé avec les livres simplifiés j’estime une valeur linguistique plus élevée. Ce fait peut provoquer une motivation et l’envie de lire des autres œuvres. En concluant, je recommande de thématiser le livre « l’école perdue » en classe, parce que je trouve qu’il traite des thèmes intéressants et enrichissants pour les élèves. Néanmoins, le niveau linguistique pourrait être un défi pour les élèves c’est pour cela que c’est important comme professeur de supporter les élèves par rapport au vocabulaire.
" l'ignorance est pernicieuse, à quel point elle endort l'esprit et réduit l'intelligence. Lêtre humain ignorant ne se pose plus de questions, il vit avec des certitudes et se ferme sur lui-même au point de devenir un fanatique, quelqu'un qui ne tolère rien d'autre que ses propres affirmations. II se ferme à tout ce qui vient de l'extérieur et devient borné comme un âne qui fait toujours le même chemin. On peut même en mourir. ar certains se battent et meurent pour défendre des valeurs, des idées généreuses et fortes, quand d'autres meurent bêtement pour de petites idées très étroites. Et tout ça est la faute de l'ignorance, l'ignorance, la pire chose au monde." Taher Ben Jelloun
Une histoire vraiment touchante !!! L'histoire se déroule dans un tout petit village de l' Afrique de l'Ouest où tout les mauvais phénomènes sociaux se trouvent ( la famine , l'ignorance , les maladies , l'esclavage.....) jusqu'à le jour où un instituteur apparaît pour sensibiliser les enfants et leur enseigner.
Mon premier livre français! L'histoire était amusant et interessant, mais il y avait beaucoup de mots que nous ne savons pas encore, alors, nous avions besoin de beaucoup de temps pour lire. Les morals dans ce livres sont important et je suis contente que je l'ai lu. J'ai appris trop! Je 'aime beaucoup.
Un romanzo che ha il sapore di una fiaba, ma con il peso di una realtà dura e attuale. La scuola perduta racconta la storia con un linguaggio che inizialmente può spiazzare: poetico, quasi onirico, a tratti frammentato. Serve un po’ di tempo per entrarci dentro, ma una volta trovato il ritmo, diventa un’esperienza immersiva e intensa. L’elemento fiabesco è uno dei punti di forza del libro, che mescola il reale e il simbolico per raccontare la perdita dell’innocenza e l’importanza del sapere. Alcuni passaggi sono davvero potenti e restano impressi, altri forse un po’ più sfuggenti. Non è una lettura immediata, ma merita attenzione: Ben Jelloun ha uno stile unico e sa trasformare una storia semplice in qualcosa di molto più profondo.
Un livre captivant qui vous emmène jusqu'au bout, à bout de souffle. Le contexte, les hypothèses, les traditions et les drames sociaux qui lient la pauvreté et la richesse africaines au monde d'aujourd'hui, et donc, à nous tous, sont présents dans ce livre.
This is a young reader's novel, I read as a teacher to decide how I could fit it in my curriculum. It is a sweet read that can be used to promote inclusiveness and awareness in the classroom.
La scuola o la scarpa è un piccolissimo libro scritto con la solita delicatezza di un acquerello dallo scrittore marocchino Tahar Ben Jelloun, le illustrazioni minimaliste sono del bravissimo Lorenzo Mattotti . La storia di un maestro dell'Africa occidentale che nonostante il suo entusiasmo e meticolosità vede che piano piano la classe si va svuotando. Dopo una breve ricerca, gironzolando per il villaggio con la sua bicicletta, scopre che i bambini lavorano in una fabbrica di palloni e di scarpe, parla con loro e capisce che pochi denari sono meglio di una sana istruzione. Tornato a scuola decide di lasciare tutto, ma uno ad uno molti bambini ritornano, soprattutto quelli con handicap per i quali non sarebbe stato possibile lavorare e capiscono che la scuola è meglio della scarpa. Lo rileggo per la seconda volta dopo quasi 20 anni, avevo dimenticato completamente la storia anche se mi aveva lasciato un dolce ricordo.
Ma come si fa a far capire l'importanza di andare a scuola a dei bambini che non hanno nulla e che pur di portare qualche soldo a casa sono costretti a lavorare in una fabbrica, cucendo palloni da calcio o scarpe sportive (di una nota marca facilmente riconoscibile dal logo)? La cultura è un lusso, eppure sembra che ci sia qualcuno disposto ad accettare la miseria nella speranza di costruire insieme un futuro migliore.
La vida quotidiana a un poble africà, la vida a l´escola, l´explotació infantil. Gènere: memòries. Molt ben escrit, descripcions precioses i bones reflexions. Li pos un 4 perquè les il·lustracions són infumables, perquè l'editorial ha publicat en format infantil quan el text és més adequat per alumnes d´ESO i perquè la resposta final a la pregunta "què és el pitjor del món" és matisable.
Curiously this story also appears under the title L'ECOLE PERDUE, same ISBN. It's a poignant protest against child labor and ignorance. Great to read with children, to discuss modern social injustices. In French.
Die Geschichte wird zum Ende hin besser und oeffnet einem die Augen ueber Kinder-und Sklavenarbeit... Die Wichtigkeit von Schulbildung wird einem wieder bewusst! Sehr schnell zu lesen und sehr empfehlenswert