Dans ce roman La mini-jupe, Djamel Selhab, derrière ce titre aussi étrange que factieux, raconte le destin d'une famille algérienne bien trempée dans le demi-siècle de l'Algérie de la postindépendance, de ses premières lézardes à la décennie noire. Mohamed et Doudja, les parents, Hamid et Amina, leurs enfants, vivent les soubresauts de leur société en mal de repères. Amina, la révoltée, de corps et d'esprit, est le symbole même de ces déchirures. Djamel Selhab n'en fait pas des héros tant son regard, humain, se porte plus sur l'indicible que sur le visisble...