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190 pages, Paperback
Published June 11, 2019
C'est avec grand plaisir et beaucoup de respect que je termine ce quatrième livre de la saga "Vaccins & Société". Michel de Lorgeril décortique systématiquement les problématiques autour des vaccins hexavalents (Infanrix Hexa, Hexyon) administrés en triple doses et à quelques mois d'intervalle aux bébés faisant à peine quelques kilos. Il conclut, d'une part, à l'absence de preuve scientifique de leur utilité, d'autre part, à l'existence d'une toxicité bien réelle et démontrable expérimentalement. Le message final est que ces vaccins ne sont pas indispensables à la bonne santé des nourrissons, mais sont, au contraire, neurotoxiques. Ces affirmations sont loin d'être des fantasmes d'un auteur antivax et complotiste, mais sont des conclusions inéluctables issues d'analyses impartiales de données de la littérature scientifique, donc, difficilement contestables.
La première moitié du livre détaille spécifiquement la coqueluche : la pathologie, le micro-organisme, son évolution au cours de l'histoire, les mutants induits par la vaccination de masse, les conditions socio-économiques ayant favorisé sa décroissance, le pourquoi et le comment des résurgences, la légitimité de vacciner les nourrissons et les femmes enceintes, l'échec reconnu de la stratégie du cocooning, les conflits d'intérêts, les enjeux politico-économiques, les idéologies... bref, tout y est, comme d'habitude. Les différents vaccins sont comparés, que ce soit en terme de leur composition, de leur prétendue efficacité et de leur effets indésirables.
Puis la deuxième partie du livre, tout en suivant le même schéma, explicite les données sur l'hépatite B. Il en ressort que l'utilité de vacciner les nourrissons contre l'hép B n'est pas établie, et que ces derniers sont exposés à des effets adverses potentiellement sévères. Le dossier sclérose en plaque est ouvert et scruté, montrant à quel point les affirmations lénifiantes en provenance des autorités sanitaires reposent sur des pseudo-études convenablement tripatouillées pour faire dire ce que l'on souhaite.
Le lecteur scrupuleux en sort averti, en effet, qu'il est peu judicieux de faire confiance à des autorités qui, pour la plupart, sont en connivence avec les laboratoires pharmaceutiques. Et nous avons de nouveau affaire à l'allégorie de la caverne de notre bon Platon.