Le repos éternel est une vaine chimère pour le cadavre de Kowalski. Et pour la conscience qui l’habite toujours, c’est encore plus vrai. Une petite fille disparaît. Un cadavre sort de terre. Et Kowalski est le dernier à s’en étonner. Porté par une écriture solide, un premier roman profondément singulier.
Ce livre est empreint d’une belle étrangeté. Je n’ai jamais rien lu de tel.
Nous suivons la conscience d’un cadavre. Celle de Wiktor Kowalski, mort en 1941.
Sa conscience, elle s’ennuie sous terre. Elle fait donc mouvoir le corps décomposé. Elle lui fait creuser un tunnel qui le mène sur la terre ferme. Il erre, se déplaçant d’un endroit à un autre. Il fait la découverte d’un autre cadavre, celui d’une petite fille. Il fait aussi la rencontre de Myriam, une infirmière dont la nièce a récemment disparue.
On pourrait croire à une histoire d’horreur mais l’écriture est légère, parfois même drôle.
Je dois avouer que j’ai un gros faible pour l’écriture sombre, unique de l’auteur Vincent Brault. Ces deux autres romans ont été des coups de coeur. Celui-ci aurait facilement pu en être un, si ce n’avait pas été du fait que je trouve l’histoire incomplète. Par moment, il manquait de détails, d’information. J’aurais aimé que le livre soit plus long.
2.8 Assez spécial comme lecture. Un cadavre essaie de sortir de son corps et de sous la terre. C’est sa conscience qui parle. Il découvre même le cadavre d’une petite fille disparue. Il y a quelque chose d’intéressant dans cette histoire mais qui n’abouti pas. On y retrouve de l’humour. Dommage
Je m’attendais à un retournement incroyable, quelque chose de grandiose… mais rien… absolument RIEN. C’est sans queue ni tête. Ça part dans tous les sens. L’idée de départ est super intéressante par contre. Bof bof bof!
Souvent ennuyeux et d'un rythme somnifère, quelques passages ne sont pas sans intérêt, mais le vide narratif est d'autant plus manifeste que la conclusion tombe à plat.