I don't even know what to rate this at the moment. It's a mind-melter, that's for sure, but a wearying and plodding one at times, as we the reader witness the time-traveling protagonist reliving the same moments over and over, sometimes with only slight variations as far as some of the descriptions are concerned. It has some brilliant concepts, but I felt like I was entirely in the dark throughout much of it. Perplexed. Disorientation was probably Jeury's intent -- what with the multi-dimensional, multi-timelined world where the very notion of time is pretty much an illusion -- though the total confusion I felt may have been the fault of the translator more so than the author. If you don't mind a bit of surrealism mixed with your science-fiction, I'd say it's worth a look. As other reviewers mentioned, it's a bit like PK Dick. Only even more tripped-out, if that's possible. Sort of like a Moebius comic in novel form.
-En otros tiempos, las experimentaciones producían efectos diferentes en los lectores.-
Género. Ciencia-Ficción.
Lo que nos cuenta. A mediados del siglo XXI Robert Holzach va a comenzar su noveno viaje cronolítico, una forma de viaje mental en el Tiempo incierto que también se usa como prolongador (aunque relativo o subjetivo) de la experiencia de vida humana. Cuando empieza a vivir una situación en 1966 siendo Daniel Diersant, profesional en una empresa química multinacional en medio de una lucha de poder en su junta de administración, parece entrar en un círculo vicioso que va presentando pequeños cambios poco a poco.
¿Quiere saber más de este libro, sin spoilers? Visite:
-En otros tiempos, las experimentaciones producían efectos diferentes en los lectores.-
Género. Ciencia-Ficción.
Lo que nos cuenta. A mediados del siglo XXI Robert Holzach va a comenzar su noveno viaje cronolítico, una forma de viaje mental en el Tiempo incierto que también se usa como prolongador (aunque relativo o subjetivo) de la experiencia de vida humana. Cuando empieza a vivir una situación en 1966 siendo Daniel Diersant, profesional en una empresa química multinacional en medio de una lucha de poder en su junta de administración, parece entrar en un círculo vicioso que va presentando pequeños cambios poco a poco.
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Fantastic little book of head-bending sci-fi that mixed up "Groundhog Day," Philip K. Dick's reality time loops, and the Nouveau Roman repetitions and obsessions of Alain Robbe-Grillet. I'll say no more than that I was sad to leave this well-constructed book/world behind. Highly recommended.
Robert Holzach macht seine 9. chronolytische Reise. Mittels Drogen reist er in die Vergangenheit ins Jahr 1966 in den Geist von Daniel Diersant, der in einem Laboratorium arbeitet. Es ist bekannt, dass Diersant einen Unfall hatte (haben wird) oder das Opfer eines Anschlags war (werden wird). Robert soll rausfinden, was davon. Und das obwohl er sich seiner selbst während der Reise gar nicht bewusst ist.
Puh, dieser Roman ist anstrengend. 33 Seiten lang bemühte ich mich verbissen, Sinn in die Handlung zu bringen. Es gelang mir nur unzureichend. Etliches bleibt rätselhaft. Spaß hatte ich bei dieser Aktion keinen. Dann habe ich aufgegeben.
Das Buch erhielt in Frankreich einen Preis als bester SF Roman. Wahrscheinlich bin ich einfach zu doof.
La chronolyse, c'est la façon qu'ont trouvé les savants du futur pour voyager dans le temps. Mais pas avec une machine, non. Avec une drogue, que l'on prend, et qui fait voyager votre esprit dans le temps "incertain". Car ici, le temps n'a rien de linéaire ni de sûr. Il est sans arrêt susceptible de se modifier, de subir d'infinies variations, et voyager dans ce "temps incertain" n'est vraiment pas sans danger. Certains n'en sont même jamais revenus, morts (sans raison apparente) ou coincés dans une boucle temporelle infinie située à l'ultime instant entre la vie et la mort.
De plus, pour pouvoir agir dans ce temps incertain, les psychronautes doivent "unir" leur esprit à une personne du passé, mais là aussi, cela peut être très dangereux, car le psychronaute oubliera tout de sa vraie vie et même sa personnalité se "fondra" dans celle de son "hôte".
Au début du roman, nous sommes en 2066 et nous suivons le Docteur Holzach, qui se prépare à entrer en "chronolyse". Il a subi un entraînement intensif pendant plusieurs semaines et a déjà absorbé le Mebsital, cette drogue qui permet de propulser son esprit dans le temps incertain.
Mais lors du compte à rebours, nous comprenons que quelque chose ne va pas. Hélas, c'est trop tard pour arrêter le processus. Et nous nous retrouvons soudain dans la peau de Daniel Diersant, homme de 1966, simple employé d'un grand laboratoire (qui est en train de mettre au point un médicament qui deviendra, beaucoup plus tard, le Mebsital), qui est en route pour se rendre à un rendez-vous donné par son patron. C'est la nuit, il est sur l'autoroute, sur le chemin de son entreprise. Mais à partir de là, il va commencer à vivre un véritable cauchemar, car plus rien ne va être cohérent ni logique. Il va être pris dans une sorte de boucle temporelle, dans laquelle les mêmes scènes se rejouent indéfiniment, avec à chaque fois, juste quelques détails qui changent, et cela dix fois, vingt fois, cent fois... D'ailleurs, je dois dire que cet aspect du roman a suscité mon admiration, car l'auteur fait vraiment fort, en parvenant à réécrire un nombre incalculable de fois la même scène, mais en employant chaque fois des mots différents pour décrire la même chose, usant d'une multitude de métaphores et d'images d'une main de maître.
L'auteur ne ménage ni son lecteur ni son personnage principal, le projetant en une seconde dans un autre lieu, un autre temps, et en mélangeant tout, jusqu'à ce qu'on ne sache plus on l'on en est. Le pauvre Daniel ne sait plus si on est en hiver ou en été, car cela aussi change d'un instant à l'autre, il ne sait plus qui sont ses alliés et ceux qui apparemment lui en veulent (pourquoi ? il l'ignore également).
Il se retrouve même à intervalles plus ou moins réguliers dans la peau d'un certain Renato, un marin qui n'a plus qu'une main, sans que l'on sache pourquoi leurs deux personnalités se confondent, et dont on ne comprendra qu'à la fin ce qu'il fait dans cette histoire (enfin... si mes déductions sont bonnes).
Il a toujours dans sa poche une lettre, dont le contenu change continuellement, et nous comprenons bientôt que ce sont des messages envoyés du futur par l'assistante du Docteur Holzach, qui fait désormais partie de lui.
Car une guerre est en train de se jouer entre une organisation fortement nazifiante, HKH, qui appartient au temps incertain, mais qui veut conquérir la réalité. Et dans la réalité de 2066, HKH est en train de gagner cette guerre. Et apparemment, les deux camps veulent que Daniel Diersant soit à leur côté, je n'ai pas vraiment compris pourquoi. Comme je n'ai pas très bien compris comment des gens qui n'existent que dans le temps incertain pouvaient agir sur la réalité.
Daniel Diersant, quant à lui, va peu à peu comprendre qu'il ne rêve pas, mais qu'il n'est pas non plus dans la réalité, et qu'il est dans cet univers étouffant et incompréhensible parce qu'il a eu un accident, qu'en réalité, il est entre la vie et la mort, et qu'il y a eu comme une faille, une anomalie, que le traumatisme qu'a subi son cerveau lors de l'accident l'a propulsé en état de chronolyse, alors que cela n'aurait jamais dû se produire sans Mebsital.
Voilà tout ce que j'ai compris de ce roman extrêmement déroutant. En effet, cela m'arrive très rarement, mais là, je dois avouer que je ne sais pas exactement ce que j'en ai pensé. Je ne sais même pas si j'ai aimé ou pas. Ce que je sais, c'est que je n'ai pas eu envie de l'abandonner, même aux moments où j'étais totalement perdue, et qu'au contraire, j'avais toujours envie d'en lire plus, pour voir si le personnage principal allait parvenir à sortir de ce cauchemar.
En tout cas, même si je suis à peu près sûre de ne pas avoir tout compris, je pense quand même avoir fini par capter l'essentiel. Mais il est évident que je ne le recommanderais pas à tout le monde, car c'est vraiment très particulier, tant sur la forme que sur le fond. C'est une lecture exigeante, dans le sens où c'est très dense et où il faut vraiment s'accrocher pour arriver à suivre, car même en y mettant toute sa concentration, ce n'est pas gagné.
Les gens, les lieux, les choses... tout change, se modifie, se transforme, rien n'est ce qu'il paraît être, et pendant une bonne partie du livre, on se demande si le narrateur rêve, s'il est fou ou si c'est le monde qui l'entoure qui est fou.
De plus, il y a une ambiance vraiment pesante, liée autant à l'état d'esprit du personnage, qui a l'impression d'étouffer dans cette boucle temporelle sans fin, mêlé à des événements auxquels il ne comprend rien, dans lesquels il n'a rien à faire et qui lui semblent totalement absurdes, qu'à l'atmosphère irrespirable et moite qui l'entoure. Le personnage répète de nombreuses fois qu'il a soif, qu'il a besoin de boire, mais comme cela arrive dans les rêves, il ne peut jamais boire. Il se passe tout le temps quelque chose qui l'en empêche.
Et moi qui ne suis pas fan des aventures où l'absurde règne en maître, comme dans Alice au pays des merveilles, ce genre de récit a tout pour me mettre mal à l'aise. Néanmoins, bien qu'effectivement très mal à l'aise, j'avais envie de continuer pour savoir, pour obtenir des réponses, pour voir si j'avais bien compris ce que j'avais cru comprendre...
Et si au bout du compte nous obtenons plus ou moins ces réponses, et que le personnage principal parvient à trouver une échappatoire à cet univers aberrant, si proche du rêve et pourtant réel, à sa manière, reflet de notre monde mais où toutes les lois spatiales et temporelles sont transgressées, cela ne sera pas celle à laquelle on s'attendait.
Personnellement, je l'ai trouvé presque aussi angoissante, cette "porte de sortie", que le temps incertain d'où il arrivait, mais les personnages, eux, semblaient en être satisfaits, donc cela m'a fait réaliser que mes doutes étaient sans fondement et que c'était une bonne fin, en tout cas aussi bonne que possible, au vu des circonstances.
Conclusion : Une lecture exigeante, dans un style très dense et qui donne une impression de totale confusion, pendant un bon moment, avant qu'une trame se dégage peu à peu de toutes ces apparentes incohérences et de tous ces changements à première vue sans queue ni tête. C'est une lecture difficile, à laquelle je n'ai pas tout compris, et dont je n'ai pas saisi toutes les implications, je pense, qui me laisse une impression d'angoisse, mais dont je ne garde pas un mauvais souvenir, aussi paradoxal que cela puisse paraître. Très particulier, mais écrit avec un talent certain.
Bueeee.... Ez dakit zelan azaldu. Gustatu zait. Nahikotxo. Hala ere batzutan liosoegia iruditu zait argumentoa jarraitzeko. Bukaerarako ulertu egin dut "cronolisia"ren funtzionamendua (edo hala uste dut, jajajajaja). Hori bai, ez iezadazu liburua kontatzea eskatu.
Trippé & cauchemardesque - quelques fautes de rythme mais nécessaires pour l'installation du climat anxiogène et déstabilisant. Jamais lu une histoire de voyage temporel pareille, hâte de découvrir les autres livres de cet "univers".
3½. Really out-there, yet it somehow manages to be readable and compelling even if you have no idea what the hell is going on most of the time. Different in tone but thematically similar to the works of Philip K. Dick.
Aunque tiene ideas muy buenas y algunos pasajes intensos, la novela de Jeury cae en la rutina y cierta desgana que se apodera del lector, de mí vaya, conforme avanza la trama.